Arens : « Thibaut Pinot, un parrain de luxe »

Cyclosport Publié le 11/05/2018 08:30

L’organisateur du Grand Huit Vosgien, Jean-Claude Arens, s’est confié sur la deuxième édition de la course, qui se déroulera le 1er juillet prochain. L’an dernier, la cyclo avait connu un grand succès pour sa première.

Grand Huit Vosgien - départ
© DR

Jean-Claude, le Grand Huit Vosgien en est à sa deuxième édition. Quel bilan tirez-vous de la première ?

Cette première édition a été un grand succès. La difficulté et la beauté des parcours ont grandement participé à ce bilan positif. Il n’y a pas eu d’accidents à déplorer et la météo a été au beau fixe avec un grand soleil. Les retours des coureurs ont été très bons. Ils ont trouvé le parcours exigeant. Il reste quelques détails à améliorer, mais pour une première, ce fut plutôt une réussite.

Combien de coureurs sont attendus cette année ?

Nous attendons aux alentours de 400 coureurs. L’épreuve sera limitée à 500 participants, afin de préserver la convivialité de l’évènement. Les profits n’étant pas notre priorité.

Vous reversez une partie des engagements à « Cycling for Health ». Pouvez-vous nous parler de cette fondation ?  

Cycling for Health est une organisation de cyclistes qui récoltent des fonds pour soutenir la recherche contre le cancer. Elle organise par exemple le Tour du Luxembourg. La recherche doit être soutenue et le sport y participe. C’est pour cela que nous adhérons.

Cette année, le Grand Huit Vosgien se déroulera le 1er juillet. Ne pensez-vous pas que la date est mal choisie, avec un week-end qui s’annonce chargé en épreuves, en plus des nombreux départs en vacances ?

Nous ne pouvons pas programmer cette épreuve plus tôt dans la saison, car la course est très éprouvante. Et en septembre, les jours sont plus courts et la météo plus incertaine.

Jean-Claude Arens

Comment va s’articuler le contre-la-montre de la Planche-des-Belles-Filles ?

C’est une originalité de l’épreuve. Mais ce n’est pas un contre-la-montre. Le chronomètre se déclenche normalement pour chaque coureur au départ de l’épreuve et s’arrête à l’arrivée pour le temps de la cyclo. Et au bas de la Planche, un tapis déclenche l’heure de passage de chaque coureur et un autre, le temps exact de la montée pour chacun. Le coureur a donc deux diplômes : un pour la cyclo et un pour la montée. On devrait également pouvoir compter sur la présence de Thibaut Pinot, qui sera là si son emploi du temps le lui permet. Thibaut connait bien ces routes, sur lesquelles il s’entraîne régulièrement. En tant que voisin, c’est un parrain de luxe !

Vous continuez d’organiser le Raid Extrême Vosgien, avec peu de participants. Qu’est-ce qui vous pousse à organiser une 10e édition ?

La passion, peut-être ! Et les REV sont tellement exceptionnels qu’ils méritent bien une 10e édition. J’ai moi-même participé à ce type d’épreuve et quand on y a goûté, il est difficile de s’en passer !  

Pourquoi, selon-vous, cette approche du cyclosport ne « prend » pas en France ?

Il manque peut-être de guerriers. Les parcours peuvent faire peur. Le REV est la seule épreuve de ce type en France. Rouler seul, dans la nuit, avec un road-book, cela peut paraître effrayant. Mais il faut essayer pour connaître ces sensations. Tant pis pour les absents.

R.B.

Inscription pour le Grand Huit Vosgien sur Vélo 101  

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