Dopage

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  • envoyé le 02/12/2017 22:03
    Bonjour, Je livre ici une expérience étonnante (de mon point de vue) que j'ai eu ce jour. J'ai eu une discussion intéressante avec un ancien pro et un ostheo officiant dans une équipe pro. Les échanges portaient sur un coureur toujours en activité mais ayant été suspendu pendant 2 ans + fraude fiscale, ayant officié dans des équipes sulfureuses. Selon eux, ce coureur est un modèle de professionnalisme, de rigueur. Ils connaissent ce coureurs et s'affichent fièrement avec lui. Les propos échangés allant vers le dopage, j'ai été étonné de leur attitude ou à aucun moment, il n'y avait le moindre doute quant à la probité de ce coureur. Lorsque, un peu agacé, par leur réponses non explicites, je leur ai posé la question de savoir si ce coureur était chargé ou non, ils m'ont expliqué que les choses ne sont pas comme "1,2,3" et me suis fait joyeusement insulter. Assez étrange comme réaction.... De fait, je pensais que naïvement le dopage était peu à peu en voie de disparition. Mais en voyant cette attitude verbale, et le fait que ces personnes travaillent dans le sport de haut niveau, je suis assez peu confiant quant à la réalité et l'efficacité de la lutte contre le dopage. Dommage, j'y ai cru à un moment à la possibilité d'un sport plus propre.
  • envoyé le 02/12/2017 23:00
    Réponse au message de Frederic CLAIRET
    Bonjour, Je livre ici une expérience étonnante (de mon point de vue) que j'ai eu ce jour. J'ai eu une discussion intéressante avec un ancien pro et un ostheo officiant dans une équipe pro. Les échanges portaient sur un coureur toujours en activité mais ayant été suspendu pendant 2 ans + fraude fiscale, ayant officié dans des équipes sulfureuses. Selon eux, ce coureur est un modèle de professionnalisme, de rigueur. Ils connaissent ce coureurs et s'affichent fièrement avec lui. Les propos échangés allant vers le dopage, j'ai été étonné de leur attitude ou à aucun moment, il n'y avait le moindre doute quant à la probité de ce coureur. Lorsque, un peu agacé, par leur réponses non explicites, je leur ai posé la question de savoir si ce coureur était chargé ou non, ils m'ont expliqué que les choses ne sont pas comme "1,2,3" et me suis fait joyeusement insulter. Assez étrange comme réaction.... De fait, je pensais que naïvement le dopage était peu à peu en voie de disparition. Mais en voyant cette attitude verbale, et le fait que ces personnes travaillent dans le sport de haut niveau, je suis assez peu confiant quant à la réalité et l'efficacité de la lutte contre le dopage. Dommage, j'y ai cru à un moment à la possibilité d'un sport plus propre.

    Pour être plus clair avec le contenu de cette discussion, puisque j'ai pu la lire sur FB, tu transformes pas mal les propos.

    D'abord, l'ancien pro a précisé que si pour lui ce coureur était un modèle de professionnalisme, il ne l'a jamais rencontré (donc ça me semble difficile qu'il s'affiche fièrement avec lui).

    Ensuite, il ne t'a pas été dit qu'il n'y avait pas le moindre doute sur la probité du coureur.

    MAIS, il t'a été dit que le gars a été blanchi après sa suspension.

    Ce qui n'en fait donc pas le pire des bandits.

  • envoyé le 03/12/2017 09:46
    Réponse au message de Frederic CLAIRET
    Bonjour, Je livre ici une expérience étonnante (de mon point de vue) que j'ai eu ce jour. J'ai eu une discussion intéressante avec un ancien pro et un ostheo officiant dans une équipe pro. Les échanges portaient sur un coureur toujours en activité mais ayant été suspendu pendant 2 ans + fraude fiscale, ayant officié dans des équipes sulfureuses. Selon eux, ce coureur est un modèle de professionnalisme, de rigueur. Ils connaissent ce coureurs et s'affichent fièrement avec lui. Les propos échangés allant vers le dopage, j'ai été étonné de leur attitude ou à aucun moment, il n'y avait le moindre doute quant à la probité de ce coureur. Lorsque, un peu agacé, par leur réponses non explicites, je leur ai posé la question de savoir si ce coureur était chargé ou non, ils m'ont expliqué que les choses ne sont pas comme "1,2,3" et me suis fait joyeusement insulter. Assez étrange comme réaction.... De fait, je pensais que naïvement le dopage était peu à peu en voie de disparition. Mais en voyant cette attitude verbale, et le fait que ces personnes travaillent dans le sport de haut niveau, je suis assez peu confiant quant à la réalité et l'efficacité de la lutte contre le dopage. Dommage, j'y ai cru à un moment à la possibilité d'un sport plus propre.

    Tu t'es inscrit sur ce forum pour améliorer ta connaissance des produits dopants.

    Dans quel cadre veux-tu utiliser les produits que tu découvriras? Quel est ton sport?

    Par ailleurs, au vu de la réponse de Jean Guy, ton niveau de crédibilité est nul (ou moins).

    Malgré tout, si tu veux qq chose à te mettre sous la dent je t'oriente vers la Colombie où Oscar Sevilla, vieille chaudière de niveau mondial, n'a pu faire que 8e à la dernière RCN (Tour de Colombie).

    http://www.cyclingnews.com/news/eight-riders-test-positive-at-vuelta-a-colombia/

    Ah, la la, si même en Colombie on ne peut plus se doper tranquillement, que reste-t-il? La Russie? 

  • envoyé le 03/12/2017 21:43
    Réponse au message de Jean GUY

    Pour être plus clair avec le contenu de cette discussion, puisque j'ai pu la lire sur FB, tu transformes pas mal les propos.

    D'abord, l'ancien pro a précisé que si pour lui ce coureur était un modèle de professionnalisme, il ne l'a jamais rencontré (donc ça me semble difficile qu'il s'affiche fièrement avec lui).

    Ensuite, il ne t'a pas été dit qu'il n'y avait pas le moindre doute sur la probité du coureur.

    MAIS, il t'a été dit que le gars a été blanchi après sa suspension.

    Ce qui n'en fait donc pas le pire des bandits.

    Juste une petite précision mon pti jean Guy, Nicolas a bien rencontré Davide puisqu'ils ont couru dans la même équipe et il rapporte même une anecdote sur cette discussion. Mais effectivement seul l'osthéo s'affiche avec Davide.

    Maintenant quand on analyse  bien le Facebook de Nicolas, on s'aperçoit rapidement qu'il n'est pas là pour parler dopage, alors pourquoi venir l'embêter avec ça. Un cycliste pro dopé ou pas à la base c'est un champion le gars il n'est pas là par hasard.

    Après je trouve ça ridicule de venir  pleurer avec un pseudo sur un autre site, si ce qu'il dit est vrai bien sûr.

  • envoyé le 03/12/2017 23:31
    Réponse au message de Damien PAPILLON

    Juste une petite précision mon pti jean Guy, Nicolas a bien rencontré Davide puisqu'ils ont couru dans la même équipe et il rapporte même une anecdote sur cette discussion. Mais effectivement seul l'osthéo s'affiche avec Davide.

    Maintenant quand on analyse  bien le Facebook de Nicolas, on s'aperçoit rapidement qu'il n'est pas là pour parler dopage, alors pourquoi venir l'embêter avec ça. Un cycliste pro dopé ou pas à la base c'est un champion le gars il n'est pas là par hasard.

    Après je trouve ça ridicule de venir  pleurer avec un pseudo sur un autre site, si ce qu'il dit est vrai bien sûr.

    Merci de la précision, mais peux-tu me rappeler dans quelle équipe ils ont couru ensemble? J'ai vraiment un trou...

  • envoyé le 04/12/2017 07:11

    Fdj

  • envoyé le 04/12/2017 09:51

    Alors tu te trompes. L'un n'est passé à la FDJ qu'une seule année (en 97), l'autre n'est passé pro qu'en 99 et a été à la FDJ de 2000 à 2004.

  • envoyé le 04/12/2017 13:09
    Réponse au message de Jean GUY

    Alors tu te trompes. L'un n'est passé à la FDJ qu'une seule année (en 97), l'autre n'est passé pro qu'en 99 et a été à la FDJ de 2000 à 2004.

    J'ai du mal comprendre alors, mais il en parle sur le fil de la discution sur fb et peut être que c'était lors d'un stage avec la fdj avant qu' il ne passe pro

  • envoyé le 04/12/2017 18:50
    Réponse au message de Damien PAPILLON

    J'ai du mal comprendre alors, mais il en parle sur le fil de la discution sur fb et peut être que c'était lors d'un stage avec la fdj avant qu' il ne passe pro

    Tu as raison, ils n'ont pas couru ensemble à la fdj, mais ils se sont rencontré lors d'un stage de l'équipe

  • envoyé le 11/12/2017 08:30

    parce qu'il y en a qui crois que le dopage est terminé dans LES milieu pro ?

    nous ne sommes pourtant pas le 1 avril , ou alors j'ai été mis en coma artificiel pendant quelque mois !!!!!!

  • envoyé le 11/12/2017 10:59
    Réponse au message de Christian BERTHELET

    parce qu'il y en a qui crois que le dopage est terminé dans LES milieu pro ?

    nous ne sommes pourtant pas le 1 avril , ou alors j'ai été mis en coma artificiel pendant quelque mois !!!!!!

    Si si ils croient, tu sais la sacro-sainte présomption d’innocence, elle a bon dos. Rappelle-toi, 1999, le Tour de renouveau... RENOUVEAU, renouveau de quoi d'ailleurs ? Le dopage il y en a toujours eu, et il est toujours là. Dans les chaumières on a besoin d'histoires extraordinaires, on a aimé LeMond avec ses 35 plombs de chasse dans l'abdomen, idolâtré Indurain et ses chronos supersoniques, Émerveillés devant Armstrong le survivant du cancer, Hamilton qui boucle le Tour avec une clavicule cassée, Landis avec une prothèse de hanche, Froome avec une maladie incurable, et tous toujours plus rapides, plus impressionnants, et toujours sans dopage. 

  • envoyé le 11/12/2017 16:25

    Un grand foouteux vient de se faire épingler,2 ans au bord de la touche,Les candides sont de plus en plus nombreux pour croire que la mort du dopage est pour bientôt.

  • envoyé le 11/12/2017 19:00
    Réponse au message de Jo GARO

    Si si ils croient, tu sais la sacro-sainte présomption d’innocence, elle a bon dos. Rappelle-toi, 1999, le Tour de renouveau... RENOUVEAU, renouveau de quoi d'ailleurs ? Le dopage il y en a toujours eu, et il est toujours là. Dans les chaumières on a besoin d'histoires extraordinaires, on a aimé LeMond avec ses 35 plombs de chasse dans l'abdomen, idolâtré Indurain et ses chronos supersoniques, Émerveillés devant Armstrong le survivant du cancer, Hamilton qui boucle le Tour avec une clavicule cassée, Landis avec une prothèse de hanche, Froome avec une maladie incurable, et tous toujours plus rapides, plus impressionnants, et toujours sans dopage. 

    " Landis avec une prothèse de hanche"

    Autant que je sache, 11 ans plus tard, Landis n'a toujours pas de prothèse de hanche.

  • envoyé le 11/12/2017 19:01
    Réponse au message de Bernard MOREAU

    " Landis avec une prothèse de hanche"

    Autant que je sache, 11 ans plus tard, Landis n'a toujours pas de prothèse de hanche.

    Caramba ! 

  • envoyé le 11/12/2017 19:03
    Réponse au message de Jo GARO

    Si si ils croient, tu sais la sacro-sainte présomption d’innocence, elle a bon dos. Rappelle-toi, 1999, le Tour de renouveau... RENOUVEAU, renouveau de quoi d'ailleurs ? Le dopage il y en a toujours eu, et il est toujours là. Dans les chaumières on a besoin d'histoires extraordinaires, on a aimé LeMond avec ses 35 plombs de chasse dans l'abdomen, idolâtré Indurain et ses chronos supersoniques, Émerveillés devant Armstrong le survivant du cancer, Hamilton qui boucle le Tour avec une clavicule cassée, Landis avec une prothèse de hanche, Froome avec une maladie incurable, et tous toujours plus rapides, plus impressionnants, et toujours sans dopage. 

    "LeMond avec ses 35 plombs de chasse dans l'abdomen"

    je suppose que s'ils avaient tous été dans l'abdomen les enlever n'aurait posé aucun problème.

    Si je me rappelle bien, il y en avait simplement 2 ou 3 qui étaient mal placés. 

  • envoyé le 11/12/2017 19:07
    Réponse au message de Jo GARO

    Si si ils croient, tu sais la sacro-sainte présomption d’innocence, elle a bon dos. Rappelle-toi, 1999, le Tour de renouveau... RENOUVEAU, renouveau de quoi d'ailleurs ? Le dopage il y en a toujours eu, et il est toujours là. Dans les chaumières on a besoin d'histoires extraordinaires, on a aimé LeMond avec ses 35 plombs de chasse dans l'abdomen, idolâtré Indurain et ses chronos supersoniques, Émerveillés devant Armstrong le survivant du cancer, Hamilton qui boucle le Tour avec une clavicule cassée, Landis avec une prothèse de hanche, Froome avec une maladie incurable, et tous toujours plus rapides, plus impressionnants, et toujours sans dopage. 

    "Émerveillés devant Armstrong le survivant du cancer"

    Là tu dois parler d'un certain Joachim Garreau

  • envoyé le 11/12/2017 19:19
    Réponse au message de Bernard MOREAU

    "Émerveillés devant Armstrong le survivant du cancer"

    Là tu dois parler d'un certain Joachim Garreau

    Pourquoi, je suis émerveillé moi ? 

  • envoyé le 11/12/2017 19:21

    (Bernard Moreau réfléchit) 

    Tic tac tic tac toctoc

  • envoyé le 14/12/2017 20:56

    On ne devrait pas se doper, sinon ce n'est pas du sport  !!!!

    Je suis sur le forum VTT !!! C'était mon coup de gueule

  • envoyé le 15/12/2017 09:24
    Réponse au message de Jo GARO

    Si si ils croient, tu sais la sacro-sainte présomption d’innocence, elle a bon dos. Rappelle-toi, 1999, le Tour de renouveau... RENOUVEAU, renouveau de quoi d'ailleurs ? Le dopage il y en a toujours eu, et il est toujours là. Dans les chaumières on a besoin d'histoires extraordinaires, on a aimé LeMond avec ses 35 plombs de chasse dans l'abdomen, idolâtré Indurain et ses chronos supersoniques, Émerveillés devant Armstrong le survivant du cancer, Hamilton qui boucle le Tour avec une clavicule cassée, Landis avec une prothèse de hanche, Froome avec une maladie incurable, et tous toujours plus rapides, plus impressionnants, et toujours sans dopage. 

    "Froome avec une maladie incurable"

    Trouvé sur cyclisme-dopage :

    La bilharziose (ou schistosomiase) est une maladie provoquée par un ver parasite présent dans certaines eaux douces, essentiellement dans les zones tropicales et subtropicales. L’infection humaine se produit lors d’un contact de la peau avec des eaux douces infestées, au cours d’activités agricoles, domestiques ou de loisir. La bilharziose, maladie parasitaire la plus répandue après le paludisme, tuerait chaque année près de 300 000 personnes dans le monde. Il existe toutefois un traitement efficace et bien toléré. (Source www.sante.gouv.fr)

    Cette maladie a affecté Chris Froome avant que celui-ci ne se déclare guéri en décembre 2013.

    Il existe toutefois un traitement efficace et bien toléré. (Source www.sante.gouv.fr)
  • envoyé le 15/12/2017 11:16

    Dans mon journal (Le Soir), je lis l'avis d'un pneumologue de l’hôpital universitaire Erasme à Bruxelles, sur les effets du salbutamol (Dr. Amayllis Haccuria):

    Le salbutamol est un agoniste des récepteurs bêta-2 adrénergiques (ou bêta-2agoniste). Vous n'y comprenez rien ? Rassurez-vous, moi non plus. smiley smile

    Mais la suite est pus compréhensible.

    Il agit comme un bronchodilatateur à courte durée d'action. Il agit dans les 5 minutes après inhalation et sa durée d'action est de 4 à 6 heures. Plusieurs études montrent que son action inhalée n'augmente pas les performances sportives chez les athlètes de haut niveau. Néanmoins lorsqu'il est ingéré, le salbutamol peut augmenter les performances sportives, en particulier la rapidité à l'effort-sprint [rappelons l'affaire Petacchi, c'est moi qui ajoute]

    Le salbutamol peut être masqué par d'autres substances (notamment diurétiques).

    L'asthme est une maladie qui, en Belgique, touche 9 % de la population. Cette maladie est plus fréquente chez les sportifs d'élite: 22 %, et même 54 % chez les sportifs de sports d'hiver. Ces chiffres sont tirés d'études où des tests fonctionnels ont été réalisés. Ce ne sont donc pas des appréciations subjectives et reflètent un réel problème de santé chez les sportifs de haut niveau. Le mécanisme principal est lié au fait de barotraumatismes respiratoires répétés au cours d'entraînement intensifs, abîmant l'épithélium bronchique.

    Au vu de la haute prévalence de l'asthme dans la population générale et parmi les sportifs d'élite, il est impératif de tolérer l'utilisation de bronchodilatateurs par voie inhalée qui font partie des traitements classiques de l'asthme. C'est la voie ingérée qui pose problème et qui est utilisée à des fins de dopage et non à des fins thérapeutiques.

    Pour rappel, selon le règlement de l'AMA, le salbutamol est une substance "spécifiée" dont l'utilisation est encadrée plutôt qu'interdite. Sa concentration dans l'urine ne doit pas dépasser 1000 nanogrammes par millilitre. Au-delà, le sportif encoure une sanction pouvant aller de l'avertissement à une suspension de 2 ans. Pour échapper à toute punition, le sportif doit prouver par une étude de pharmacocinétique contrôlée (qui permet de déterminer ce que devient une substance active dans l'organisme) que ce résultat anormal est bien la conséquence de l'usage d'une dose thérapeutique, par inhalation, et n'est pas dû à une prise prohibée.

    Source: Journal Le Soir du jeudi 14 décembre 2017.

     

  • envoyé le 15/12/2017 12:01
    Réponse au message de Michel ROTH

    Dans mon journal (Le Soir), je lis l'avis d'un pneumologue de l’hôpital universitaire Erasme à Bruxelles, sur les effets du salbutamol (Dr. Amayllis Haccuria):

    Le salbutamol est un agoniste des récepteurs bêta-2 adrénergiques (ou bêta-2agoniste). Vous n'y comprenez rien ? Rassurez-vous, moi non plus. smiley smile

    Mais la suite est pus compréhensible.

    Il agit comme un bronchodilatateur à courte durée d'action. Il agit dans les 5 minutes après inhalation et sa durée d'action est de 4 à 6 heures. Plusieurs études montrent que son action inhalée n'augmente pas les performances sportives chez les athlètes de haut niveau. Néanmoins lorsqu'il est ingéré, le salbutamol peut augmenter les performances sportives, en particulier la rapidité à l'effort-sprint [rappelons l'affaire Petacchi, c'est moi qui ajoute]

    Le salbutamol peut être masqué par d'autres substances (notamment diurétiques).

    L'asthme est une maladie qui, en Belgique, touche 9 % de la population. Cette maladie est plus fréquente chez les sportifs d'élite: 22 %, et même 54 % chez les sportifs de sports d'hiver. Ces chiffres sont tirés d'études où des tests fonctionnels ont été réalisés. Ce ne sont donc pas des appréciations subjectives et reflètent un réel problème de santé chez les sportifs de haut niveau. Le mécanisme principal est lié au fait de barotraumatismes respiratoires répétés au cours d'entraînement intensifs, abîmant l'épithélium bronchique.

    Au vu de la haute prévalence de l'asthme dans la population générale et parmi les sportifs d'élite, il est impératif de tolérer l'utilisation de bronchodilatateurs par voie inhalée qui font partie des traitements classiques de l'asthme. C'est la voie ingérée qui pose problème et qui est utilisée à des fins de dopage et non à des fins thérapeutiques.

    Pour rappel, selon le règlement de l'AMA, le salbutamol est une substance "spécifiée" dont l'utilisation est encadrée plutôt qu'interdite. Sa concentration dans l'urine ne doit pas dépasser 1000 nanogrammes par millilitre. Au-delà, le sportif encoure une sanction pouvant aller de l'avertissement à une suspension de 2 ans. Pour échapper à toute punition, le sportif doit prouver par une étude de pharmacocinétique contrôlée (qui permet de déterminer ce que devient une substance active dans l'organisme) que ce résultat anormal est bien la conséquence de l'usage d'une dose thérapeutique, par inhalation, et n'est pas dû à une prise prohibée.

    Source: Journal Le Soir du jeudi 14 décembre 2017.

     

     Pour échapper à toute punition, le sportif doit prouver par une étude de pharmacocinétique contrôlée (qui permet de déterminer ce que devient une substance active dans l'organisme) que ce résultat anormal est bien la conséquence de l'usage d'une dose thérapeutique, par inhalation, et n'est pas dû à une prise prohibée.

    Sur le forum CLINIC de cyclingnews.com, plusieurs dans le sujet consacré à cet épisode évoquent la possibilité que pour arriver au double de la dose tolérée il faudrait non pas inhaler le produit mais le prendre par voie orale ou, pire et interdit, par injection.

    Sais-tu si hors compétition l'on peut reproduire de façon réaliste l'évolution pharmacocinétique attendue dans le cadre d'une compétition au plus haut niveau?

  • envoyé le 15/12/2017 13:56
    Réponse au message de Bernard MOREAU

     Pour échapper à toute punition, le sportif doit prouver par une étude de pharmacocinétique contrôlée (qui permet de déterminer ce que devient une substance active dans l'organisme) que ce résultat anormal est bien la conséquence de l'usage d'une dose thérapeutique, par inhalation, et n'est pas dû à une prise prohibée.

    Sur le forum CLINIC de cyclingnews.com, plusieurs dans le sujet consacré à cet épisode évoquent la possibilité que pour arriver au double de la dose tolérée il faudrait non pas inhaler le produit mais le prendre par voie orale ou, pire et interdit, par injection.

    Sais-tu si hors compétition l'on peut reproduire de façon réaliste l'évolution pharmacocinétique attendue dans le cadre d'une compétition au plus haut niveau?

    Sais-tu si hors compétition l'on peut reproduire de façon réaliste l'évolution pharmacocinétique attendue dans le cadre d'une compétition au plus haut niveau?

    Non, aucune idée. J'ai juste reproduit ce que j'ai lu dans mon journal.


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