Gran Fondo, "Petit Fondo" ?

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  • envoyé le 16/12/2017 07:23

    Deux catégories de cyclosportives, Etape du Tour, Marmotte, Gran Fondo , ces épreuves rassemblent plusieurs milliers de cyclistes , les dossards distribués en quelques heure, d'une part . Des épreuves de quelques centaines de participants d'autre part .

    Pourtant celles ci proposent pour une somme raisonnable, des prestations (cadeaux, repas, encadrement médical et sécuritaire, informatique etc...) souvent de qualités supérieures , des parcours de montagne magnifique .

    En tant qu'organisateurs nous cherchons à comprendre, non pour attirer des milliers de cyclosportifs , mais pour pouvoir améliorer notre offre ,nous assurer d'un minimum de participants, ne pas être tributaire de la météo . 

  • envoyé le 16/12/2017 08:45
    Une bonne cyclo : beau parcours, météo favorable, des ravitaillements fournis, des carrefours sécurisés, un repas de fin de course de qualité. À mon sens, les "cadeaux" type goodies, bof. J'ai ma collection de bidons, maillots, etc ...
  • envoyé le 16/12/2017 09:37
    Réponse au message de Alain MIRAMON

    Deux catégories de cyclosportives, Etape du Tour, Marmotte, Gran Fondo , ces épreuves rassemblent plusieurs milliers de cyclistes , les dossards distribués en quelques heure, d'une part . Des épreuves de quelques centaines de participants d'autre part .

    Pourtant celles ci proposent pour une somme raisonnable, des prestations (cadeaux, repas, encadrement médical et sécuritaire, informatique etc...) souvent de qualités supérieures , des parcours de montagne magnifique .

    En tant qu'organisateurs nous cherchons à comprendre, non pour attirer des milliers de cyclosportifs , mais pour pouvoir améliorer notre offre ,nous assurer d'un minimum de participants, ne pas être tributaire de la météo . 

    Et oui Alain, certaines épreuves refusent du monde et d'autres pendent la langue pour boucler leur budget malgré toute la bonne volonté des organisateurs et la beauté de leur parcours. A mon avis ce sont les moyens de communication, la renommée des épreuves, le retentissement international (lié à la communication).

    Des pros comme Golazo ont les moyens et le métier pour attirer les cyclos de différents pays. Et ils ne jouent pas uniquement sur la renommée de l'épreuve, ils sont capables de toucher au niveau communication des centaines de milliers de cyclistes. Et quand l'amorçage est réalisé, ils sont capables d'entretenir l'engouement et la foule attire la foule.

     

     

  • envoyé le 16/12/2017 11:01
    Réponse au message de Alain MIRAMON

    Deux catégories de cyclosportives, Etape du Tour, Marmotte, Gran Fondo , ces épreuves rassemblent plusieurs milliers de cyclistes , les dossards distribués en quelques heure, d'une part . Des épreuves de quelques centaines de participants d'autre part .

    Pourtant celles ci proposent pour une somme raisonnable, des prestations (cadeaux, repas, encadrement médical et sécuritaire, informatique etc...) souvent de qualités supérieures , des parcours de montagne magnifique .

    En tant qu'organisateurs nous cherchons à comprendre, non pour attirer des milliers de cyclosportifs , mais pour pouvoir améliorer notre offre ,nous assurer d'un minimum de participants, ne pas être tributaire de la météo . 

    Ta cyclo, c'est quoi ?
  • envoyé le 16/12/2017 12:17

    La cyclosportive organisée par Alain Miramon et son équipe de bénévoles dévoués et sympathiques , c'est La Pierre Jacques en Barétous, une des plus belles épreuves du calendrier. Un parcours magnifique et exigeant à cheval sur la frontière franco espagnole, une ambiance conviviale remarquable, des cols mythiques (La Pierre Saint-Martin et le Port de Larrau), des paysages superbes et variés. J'ai participé à une cinquantaine de cyclosportives différentes (de grosses épreuves de masse réunissant des milliers de participants et des épreuves réunissant quelques centaines de participants) en France, Espagne, Italie, Belgique, Pays-Bas, Allemagne, Andorre, Suisse et je classe La Pierre Jacques dans le top 5 avec un prix d'inscription très largement inférieur à celui de certaines grosses organisations. 

  • envoyé le 16/12/2017 13:54

    Oui il y a de très belles épreuves qui ne rencontrent pas le succès qu'elles méritent, et c'est dommage.

    C'est sûr que ça fait toujours mieux de dire autour de soi j'ai fait l'étape du tour ou la marmotte (ouah, le galibier et l'alpe d'huez !), plutôt que d'autres cyclos moins connues, et pourtant tout aussi dures en D+.

    Outre la com (un site web est un minimum, certaines cyclos n'en n'ont même pas ; facebook peut être bien en complément), la date est aussi importante : concurrence directe le même week-end ou concurrence indirecte si des cyclos ont lieu le week-end précédent ou week-end suivant.

    Si on parle spécifique de la Pierre Jacques, le dernier week-end de juillet doit enlever pas mal de concurrents potentiels avec le chassé-croisé des vacanciers juilletistes et aoutiens.

    Pour les prestations cadeaux, bof, je ne pense pas que ça puisse être une raison. Des cadeaux souvent peu utiles. La mode aujourd'hui est aux maillots cyclistes. J'en ai une cinquantaine dans l'armoire. Inutile.

    La participation à un challenge peut contribuer à attirer du monde. 

    Y-a-t-il une explication purement rationnelle ? Pourquoi des cyclos ont réussi à devenir incontournables comme l'ariégeoise par exemple, alors que d'autres équivalentes non ?

    La communication et l'implication du département et offices de tourisme autour d'une épreuve peut aussi être porteur.

     

  • envoyé le 16/12/2017 16:38
    Réponse au message de Frédéric LAFFAIRE

    Oui il y a de très belles épreuves qui ne rencontrent pas le succès qu'elles méritent, et c'est dommage.

    C'est sûr que ça fait toujours mieux de dire autour de soi j'ai fait l'étape du tour ou la marmotte (ouah, le galibier et l'alpe d'huez !), plutôt que d'autres cyclos moins connues, et pourtant tout aussi dures en D+.

    Outre la com (un site web est un minimum, certaines cyclos n'en n'ont même pas ; facebook peut être bien en complément), la date est aussi importante : concurrence directe le même week-end ou concurrence indirecte si des cyclos ont lieu le week-end précédent ou week-end suivant.

    Si on parle spécifique de la Pierre Jacques, le dernier week-end de juillet doit enlever pas mal de concurrents potentiels avec le chassé-croisé des vacanciers juilletistes et aoutiens.

    Pour les prestations cadeaux, bof, je ne pense pas que ça puisse être une raison. Des cadeaux souvent peu utiles. La mode aujourd'hui est aux maillots cyclistes. J'en ai une cinquantaine dans l'armoire. Inutile.

    La participation à un challenge peut contribuer à attirer du monde. 

    Y-a-t-il une explication purement rationnelle ? Pourquoi des cyclos ont réussi à devenir incontournables comme l'ariégeoise par exemple, alors que d'autres équivalentes non ?

    La communication et l'implication du département et offices de tourisme autour d'une épreuve peut aussi être porteur.

     

    Site internet, soutien de l'office de tourisme , nous avons .

    L'inquiétant, il faut bien parler budget, c'est qu'en 2009 pour la première édition,  il fallait 200 inscrits pour équilibrer , maintenant il nous faut 400 participants , Petit soucis d'organisateur, mais important aussi pour les amateurs de cyclosportives car à terme beaucoup d'épreuves seront menacées . 

     

  • envoyé le 16/12/2017 17:37
    Réponse au message de Alain MIRAMON

    Site internet, soutien de l'office de tourisme , nous avons .

    L'inquiétant, il faut bien parler budget, c'est qu'en 2009 pour la première édition,  il fallait 200 inscrits pour équilibrer , maintenant il nous faut 400 participants , Petit soucis d'organisateur, mais important aussi pour les amateurs de cyclosportives car à terme beaucoup d'épreuves seront menacées . 

     

    Un site internet aussi bien fait soit-il n'est pas suffisant, il faut communiquer largement sur les réseaux sociaux. Pour attirer du monde c'est bien aussi de s'adjoindre le parrainage ou la participation d'un grand champion du coin (comme Indurain qui s'est remis au vélo de loisir). Votre région est magnifique mais loin de tout, il faut voir si l'offre hôtelière est suffisante aussi.

    En cas de mauvais temps (vous y avez eu droit souvent, hélas) pourquoi ne pas étudier un parcours bis, moins exigeant et éviter les contraintes de la haute montagne. Ou plutôt l'inclure d'office dans votre organisation et que les gens puissent choisir jusqu'au dernier moment avant le départ en fonction de la météo?

  • envoyé le 16/12/2017 19:27

    il faut aussi un nom percutant, la Pierre Jacques ça ne dit rien à 99% des gens, notamment les étrangers. Et le Barétous les gens connaissent encore moins, même si c'est une magnifique région que j'ai eu plaisir à découvrir.

  • envoyé le 16/12/2017 21:15

    Si j'ai ouvert cette discussion ce n'est pas pour parler de notre epreuve en particulier. Mais d'un problème plus général à savoir le nombre croissant d'épreuves de masse dont les  milliers de dossards sont vendus en quelques jours .

    Mon interrogation ,qu'est-ce  attire si facilement un si grand nombre de cyclistes sur ces epreuves alors que les cyclosportives de second rang ( rien de péjoratif ) ont du mal à mobiliser ?

    Je precise j'ai participé à une dizaine de Marmotte et à plusieurs Étape du Tour. 

  • envoyé le 17/12/2017 10:13
    Réponse au message de Eric HENNUY

    Un site internet aussi bien fait soit-il n'est pas suffisant, il faut communiquer largement sur les réseaux sociaux. Pour attirer du monde c'est bien aussi de s'adjoindre le parrainage ou la participation d'un grand champion du coin (comme Indurain qui s'est remis au vélo de loisir). Votre région est magnifique mais loin de tout, il faut voir si l'offre hôtelière est suffisante aussi.

    En cas de mauvais temps (vous y avez eu droit souvent, hélas) pourquoi ne pas étudier un parcours bis, moins exigeant et éviter les contraintes de la haute montagne. Ou plutôt l'inclure d'office dans votre organisation et que les gens puissent choisir jusqu'au dernier moment avant le départ en fonction de la météo?

    Excellente l'idée du parcours bis.

    L'idée d'un grand nom du cyclisme aussi bien sûr. 

     

  • envoyé le 17/12/2017 11:20
    Réponse au message de Alain MIRAMON

    Si j'ai ouvert cette discussion ce n'est pas pour parler de notre epreuve en particulier. Mais d'un problème plus général à savoir le nombre croissant d'épreuves de masse dont les  milliers de dossards sont vendus en quelques jours .

    Mon interrogation ,qu'est-ce  attire si facilement un si grand nombre de cyclistes sur ces epreuves alors que les cyclosportives de second rang ( rien de péjoratif ) ont du mal à mobiliser ?

    Je precise j'ai participé à une dizaine de Marmotte et à plusieurs Étape du Tour. 

    Qu'est-ce qui distingue le cyclosportif de base des autres cyclistes ? Quelle est son attente ?

    Les parcours, même très beaux ou très durs ? Les cyclotouristes les empruntent.

    La vitesse, la performance ? Il est souvent très loin du niveau des "vrais" coureurs.

    Je pense que le cyclosportif, quel que soit son niveau, aimerait rentrer dans l'histoire du cyclisme.

    Les courses cyclistes qui nous font rêver racontent des épopées. Elles sont écrites par des chevaliers. Nous aimerions en faire partie... même si nous ne sommes pas des héros !

  • envoyé le 17/12/2017 11:33
    Réponse au message de Alain MIRAMON

    Si j'ai ouvert cette discussion ce n'est pas pour parler de notre epreuve en particulier. Mais d'un problème plus général à savoir le nombre croissant d'épreuves de masse dont les  milliers de dossards sont vendus en quelques jours .

    Mon interrogation ,qu'est-ce  attire si facilement un si grand nombre de cyclistes sur ces epreuves alors que les cyclosportives de second rang ( rien de péjoratif ) ont du mal à mobiliser ?

    Je precise j'ai participé à une dizaine de Marmotte et à plusieurs Étape du Tour. 

    Un beau parcours, des ravitaillements de qualité et un repas apres course correct. Le reste c'est du plaisir sur le velo, chacun à son niveau
  • envoyé le 17/12/2017 11:38

    Je viens d'évoquer la part de rêve indipensable pour attirer le public.

    Mais il y a aussi la réalité. Eric et Bernard ont parlé des parcours bis pour ceux que la distance totale effraie.

    En ce qui me concerne, après plusieurs participations à la Vélomédiane Claudy Criquiélion, j'ai essayé la Petite Crique cette année en raison d'un petit manque de préparation et d'un horaire compliqué (je travaillais la nuit ensuite). J'ai été un peu déçu : les plus grosses difficultés étaient escamotées et il n'y avait pas de chronométrage. Le rêve n'était vraiment plus permis.

    La bonne recette doit donc concilier le rêve et la réalité...

  • envoyé le 17/12/2017 19:17
    Réponse au message de Alain MIRAMON

    Si j'ai ouvert cette discussion ce n'est pas pour parler de notre epreuve en particulier. Mais d'un problème plus général à savoir le nombre croissant d'épreuves de masse dont les  milliers de dossards sont vendus en quelques jours .

    Mon interrogation ,qu'est-ce  attire si facilement un si grand nombre de cyclistes sur ces epreuves alors que les cyclosportives de second rang ( rien de péjoratif ) ont du mal à mobiliser ?

    Je precise j'ai participé à une dizaine de Marmotte et à plusieurs Étape du Tour. 

    "Mon interrogation ,qu'est-ce  attire si facilement un si grand nombre de cyclistes sur ces epreuves alors que les cyclosportives de second rang ( rien de péjoratif ) ont du mal à mobiliser ?"

    toutes les pistes avancées sont pertinentes; ajoutons une question: qu'est-ce qu'une cyclo "de second rang"?

    comme cela a été dit, malgré la convivialité, l'intérêt des parcours, une organisation sans failles, peut-être tout simplement une cyclo qui souffre de l'absence d'un certain côté "mythique", qui fait rêver et flatte l'ego de tout homo sapiens, et en particulier dans ce sport: les dossards de l'EDT sont quasiment vendus durant le 1er mois (malgré les tarifs, comme cela a été de multiples fois souligné), parce que justement ça s'appelle "EDT", avec tout ce que cela signifie: gros barnum médiatisé, route fermée, vivre un peu ce que vivent les pros, cols et grimpées "historico-mythiques" (notion bien sûr subjective, mais Izoard, Galibier, Tourmalet, Ventoux, "ça cause"), etc...

    et de plus, il faut ajouter l'attrait de tels barnums auprès des cyclistes étrangers, qui représentent une grosse proportion des inscrits dans ces "grosses épreuves"...

     

  • envoyé le 17/12/2017 19:53
    Réponse au message de Alain MIRAMON

    Deux catégories de cyclosportives, Etape du Tour, Marmotte, Gran Fondo , ces épreuves rassemblent plusieurs milliers de cyclistes , les dossards distribués en quelques heure, d'une part . Des épreuves de quelques centaines de participants d'autre part .

    Pourtant celles ci proposent pour une somme raisonnable, des prestations (cadeaux, repas, encadrement médical et sécuritaire, informatique etc...) souvent de qualités supérieures , des parcours de montagne magnifique .

    En tant qu'organisateurs nous cherchons à comprendre, non pour attirer des milliers de cyclosportifs , mais pour pouvoir améliorer notre offre ,nous assurer d'un minimum de participants, ne pas être tributaire de la météo . 

    Alain, tu connais la raison j'en suis sûr. Tu organises une très belle épreuve "La Pierre Jacques en Baretous", mais le cyclosportif grand public, le plus nombreux, aime que ça brille, la cyclo bling bling est à la mode, déjà par le nom. Tu comprends Gran Fondo, Marmotte, Etape du Tour, ces noms qui pètent plus qu'une Pierre Jacques machin, ou une Marcel truc. Ils ont besoin d'une impression de prestige, d'une impression de participer à un truc vachement important, en fait ça va au-delà du vélo ou d'une quelconque raison objective, Mais regarde l'Etape du Tour, 15000 personnes, même pour des distances moyennes et difficultés relatives. Il faut que ça brille, mais il ne faut pas que ce soit trop dur non plus, tu comprends, car sur 15000 même ceux qui sont devant, ce ne sont pas forcément des habitués aux cyclosportives, et derrière une ribambelle de participants occasionnels attiré par l'é-vè-ne-ment " de prestige ". Tout cela n'est qu'illusion mais tout n'est qu'une question de perception des choses. Et c'est l'impression qui compte. De ton côté il faut conserver tes valeurs, il faut se distinguer, inutile de vouloir ressembler à ce que tu n'es pas. La Pierre Jacques est une très belle épreuve à faire, tu ne feras jamais une "Etape du Tour" le Pimpin occasionnel ne viendra jamais de Paris ou d'Orléans pour faire "une Pierre Jacques" sauf hasard de lieu de vacances. Pour améliorer il ne faut pas chercher des bricoles votre épreuve est bien huilée, peut-être s'associer à un challenge pyrénéen, ou quelque chose comme ça, qui mettrait en valeur un classement général avec un peu plus d'allure qu'une botte de foin comme podium final. Des choses un petit peu con-con. Il faut d'avantage je pense chercher à séduire les pyrénéens avant tout et régions proches, séduire les espagnols. Pourquoi pas un duo avec la Queheille, en évitant de mettre au programme deux fois le Soudet c'est un peu redondant pour deux épreuves assez proches.  

    Les Pyrénées ne manquent pas de cyclistes, c'est d'abord eux qu'il faut séduire pour avoir plus de monde, et pourquoi pas une association franco-espagnole avec la Larra-Larrau par exemple, pour motiver les troupes espagnoles. 

  • envoyé le 17/12/2017 20:19
    Pendant 2 ans, s'est déroulée l'étape du tour de l'avenir le matin des espoirs avec route privatisée la seconde année . Parcours magnifique en Maurienne et difficile (Croix fer, Mobtvernier, Mollard, toussuire) avec un kilométrage accessible (environ 100). Mais peu de communication et de participation (une centaine). Des prestations repas de bonne qualité et un coût modique. Elle se déroulait fin août sous un magnifique soleil. La première annnee, le parours était très ressemblant à l'edt 2015. Un parcours proche mais avec beaucoup MOins de participation. J'en déduit que l'attractivité résulte de la communication faite autour d'une épreuve.
  • envoyé le 17/12/2017 22:24

    Il y a le fait aussi qu'il y a beaucoup de cyclosportives, et de cyclosportives en montagnes, que la plupart d'entre nous  en fait peu par an car cela coute cher (engagement, déplacement, hebergement etc etc) et demande pas mal d'entrainement donc on fait les cyclosportives du coin et puis une ou deux grosses cyclo montagnardes et en premier celles qui sont les plus mythiques.

  • envoyé le 17/12/2017 22:37
    Réponse au message de Hervé FERMIN

    Il y a le fait aussi qu'il y a beaucoup de cyclosportives, et de cyclosportives en montagnes, que la plupart d'entre nous  en fait peu par an car cela coute cher (engagement, déplacement, hebergement etc etc) et demande pas mal d'entrainement donc on fait les cyclosportives du coin et puis une ou deux grosses cyclo montagnardes et en premier celles qui sont les plus mythiques.

    Il y a aussi de plus en plus de cyclosportifs j'ai l'impression qui ne participent plus à aucune épreuve, ou exceptionnellement à une ou deux, un peu comme si le concept était démodé, privilégiant des parcours à la sauce de chacun à son rythme ou avec des copains. Le problème de ces épreuves c'est que ça freine un peu pour rouler la veille, le lendemain, privilégiant un gros bloc sans contrainte. L'impression de payer pour rouler ce qu'on peut faire seul ou en petit groupe, on se rend compte qu'on a autant de plaisir à rouler finalement. Tout dépend exactement ce qu'on recherche mais je pense que la majorité c'est d'abord le plaisir de rouler en montagne. Puis tout est de plus en plus cher à chaque déplacement, le coût de l'épreuve ne relève plus qu'un détail au milieu de tout ça, mais psychologiquement on n'a pas forcément besoin de cela en plus. Les organisateurs doivent surtout privilégier les locaux, c'est à eux de faire le nombre. 

  • envoyé le 18/12/2017 08:01
    Réponse au message de Jo GARO

    Il y a aussi de plus en plus de cyclosportifs j'ai l'impression qui ne participent plus à aucune épreuve, ou exceptionnellement à une ou deux, un peu comme si le concept était démodé, privilégiant des parcours à la sauce de chacun à son rythme ou avec des copains. Le problème de ces épreuves c'est que ça freine un peu pour rouler la veille, le lendemain, privilégiant un gros bloc sans contrainte. L'impression de payer pour rouler ce qu'on peut faire seul ou en petit groupe, on se rend compte qu'on a autant de plaisir à rouler finalement. Tout dépend exactement ce qu'on recherche mais je pense que la majorité c'est d'abord le plaisir de rouler en montagne. Puis tout est de plus en plus cher à chaque déplacement, le coût de l'épreuve ne relève plus qu'un détail au milieu de tout ça, mais psychologiquement on n'a pas forcément besoin de cela en plus. Les organisateurs doivent surtout privilégier les locaux, c'est à eux de faire le nombre. 

    À part les cyclos de grande renommée, la majorité d'entre elles attirent plutôt des locaux me semble il. À la louche, je dirai que 20 à 30% ne sont pas locaux généralement.
  • envoyé le 18/12/2017 08:10
    Réponse au message de Jo GARO

    Alain, tu connais la raison j'en suis sûr. Tu organises une très belle épreuve "La Pierre Jacques en Baretous", mais le cyclosportif grand public, le plus nombreux, aime que ça brille, la cyclo bling bling est à la mode, déjà par le nom. Tu comprends Gran Fondo, Marmotte, Etape du Tour, ces noms qui pètent plus qu'une Pierre Jacques machin, ou une Marcel truc. Ils ont besoin d'une impression de prestige, d'une impression de participer à un truc vachement important, en fait ça va au-delà du vélo ou d'une quelconque raison objective, Mais regarde l'Etape du Tour, 15000 personnes, même pour des distances moyennes et difficultés relatives. Il faut que ça brille, mais il ne faut pas que ce soit trop dur non plus, tu comprends, car sur 15000 même ceux qui sont devant, ce ne sont pas forcément des habitués aux cyclosportives, et derrière une ribambelle de participants occasionnels attiré par l'é-vè-ne-ment " de prestige ". Tout cela n'est qu'illusion mais tout n'est qu'une question de perception des choses. Et c'est l'impression qui compte. De ton côté il faut conserver tes valeurs, il faut se distinguer, inutile de vouloir ressembler à ce que tu n'es pas. La Pierre Jacques est une très belle épreuve à faire, tu ne feras jamais une "Etape du Tour" le Pimpin occasionnel ne viendra jamais de Paris ou d'Orléans pour faire "une Pierre Jacques" sauf hasard de lieu de vacances. Pour améliorer il ne faut pas chercher des bricoles votre épreuve est bien huilée, peut-être s'associer à un challenge pyrénéen, ou quelque chose comme ça, qui mettrait en valeur un classement général avec un peu plus d'allure qu'une botte de foin comme podium final. Des choses un petit peu con-con. Il faut d'avantage je pense chercher à séduire les pyrénéens avant tout et régions proches, séduire les espagnols. Pourquoi pas un duo avec la Queheille, en évitant de mettre au programme deux fois le Soudet c'est un peu redondant pour deux épreuves assez proches.  

    Les Pyrénées ne manquent pas de cyclistes, c'est d'abord eux qu'il faut séduire pour avoir plus de monde, et pourquoi pas une association franco-espagnole avec la Larra-Larrau par exemple, pour motiver les troupes espagnoles. 

    Tu as parfaitement résumé le problème et répondu ainsi  mes intuitions . La part de rêve est bien sûr prépondérante et grimper le Tourmalet ou le Galibier quand il faut puiser dans ses réserves, est plus motivant que d'escalader le Soudet .Grandes surfaces, supérette, épicerie fine , l'offre des cyclosportives peut se servir de cette métaphore.Pour notre part nous allons essayer de faire vivre notre épicerie avec toutes les incertitudes que cela comporte . 

     

  • envoyé le 18/12/2017 10:41

    Personnellement, je choisis des cyclosportives à 3h-3h30 de route maxi de chez moi (j'habite dans le 77), en fonction de mes disponibilités.

    J'évite les épreuves de type EDT (trop de monde et trop cher).

     

    Ce que je recherche dans les cyclosportives, c'est de rouler en groupe, de me mesurer aux autres (bon enfant).

     

    Les goodies, ça ne sert à rien à part m'encombrer. Si il y a suffisamment de monde (au moins 100 sur mon parcours), que les carrefours sont protégés, qu'on a un bon fléchage, qu'on peut entrer son parcours dans son compteur, qu'on a un ravitaillement et un bon repas, que demander de plus ?! :)

     

    Ce qui n'aide pas les organisateurs, c'est que je m'inscris au dernier moment.

  • envoyé le 18/12/2017 12:39
    Réponse au message de Alain MIRAMON

    Tu as parfaitement résumé le problème et répondu ainsi  mes intuitions . La part de rêve est bien sûr prépondérante et grimper le Tourmalet ou le Galibier quand il faut puiser dans ses réserves, est plus motivant que d'escalader le Soudet .Grandes surfaces, supérette, épicerie fine , l'offre des cyclosportives peut se servir de cette métaphore.Pour notre part nous allons essayer de faire vivre notre épicerie avec toutes les incertitudes que cela comporte . 

     

    L'aléa météo que tu évoques n'affecte pas les grosses organisations qui arrêtent les inscriptions plusieurs mois alors que nos "petites" organisations acceptent des inscriptions jusqu'au dernier moment ce qui incite de nombreux cyclosportifs à attendre les prévisions météo pour s'inscrire et à ne pas s'inscrire si il fait mauvais ce qui met nos budgets en péril voire la pérennité de nos épreuves. Je me demande si les organisateurs de "petites" cyclosportives n'auraient pas intérêt à s'entendre pour clôturer systématiquement les inscriptions au moins un mois à l'avance.

    Par ailleurs, en ce qui concerne le parcours de la Pierre Jacques, il a quand même de quoi donne à rêver ... aux connaisseurs , je le qualifierai d'épicerie fine pour reprendre ta métaphore.

  • envoyé le 18/12/2017 12:47
    Réponse au message de Jo GARO

    Alain, tu connais la raison j'en suis sûr. Tu organises une très belle épreuve "La Pierre Jacques en Baretous", mais le cyclosportif grand public, le plus nombreux, aime que ça brille, la cyclo bling bling est à la mode, déjà par le nom. Tu comprends Gran Fondo, Marmotte, Etape du Tour, ces noms qui pètent plus qu'une Pierre Jacques machin, ou une Marcel truc. Ils ont besoin d'une impression de prestige, d'une impression de participer à un truc vachement important, en fait ça va au-delà du vélo ou d'une quelconque raison objective, Mais regarde l'Etape du Tour, 15000 personnes, même pour des distances moyennes et difficultés relatives. Il faut que ça brille, mais il ne faut pas que ce soit trop dur non plus, tu comprends, car sur 15000 même ceux qui sont devant, ce ne sont pas forcément des habitués aux cyclosportives, et derrière une ribambelle de participants occasionnels attiré par l'é-vè-ne-ment " de prestige ". Tout cela n'est qu'illusion mais tout n'est qu'une question de perception des choses. Et c'est l'impression qui compte. De ton côté il faut conserver tes valeurs, il faut se distinguer, inutile de vouloir ressembler à ce que tu n'es pas. La Pierre Jacques est une très belle épreuve à faire, tu ne feras jamais une "Etape du Tour" le Pimpin occasionnel ne viendra jamais de Paris ou d'Orléans pour faire "une Pierre Jacques" sauf hasard de lieu de vacances. Pour améliorer il ne faut pas chercher des bricoles votre épreuve est bien huilée, peut-être s'associer à un challenge pyrénéen, ou quelque chose comme ça, qui mettrait en valeur un classement général avec un peu plus d'allure qu'une botte de foin comme podium final. Des choses un petit peu con-con. Il faut d'avantage je pense chercher à séduire les pyrénéens avant tout et régions proches, séduire les espagnols. Pourquoi pas un duo avec la Queheille, en évitant de mettre au programme deux fois le Soudet c'est un peu redondant pour deux épreuves assez proches.  

    Les Pyrénées ne manquent pas de cyclistes, c'est d'abord eux qu'il faut séduire pour avoir plus de monde, et pourquoi pas une association franco-espagnole avec la Larra-Larrau par exemple, pour motiver les troupes espagnoles. 

    L'exemple le plus parlant est celui de cette année, avec la granfondo serre che et l'étape du tour quasi au même endroit, à quelques jours d'intervalles, avec des chiffres diamétralement opposés...Par contre Jo GARO je ne suis pas forcément d'accord sur le fait que les cyclos n'auraient plus la "cote". Certains petites cyclos se portent encore très bien malgré les années, même si d'autres disparaissent. 

  • envoyé le 18/12/2017 12:49
    Réponse au message de Eric HENNUY

    Un site internet aussi bien fait soit-il n'est pas suffisant, il faut communiquer largement sur les réseaux sociaux. Pour attirer du monde c'est bien aussi de s'adjoindre le parrainage ou la participation d'un grand champion du coin (comme Indurain qui s'est remis au vélo de loisir). Votre région est magnifique mais loin de tout, il faut voir si l'offre hôtelière est suffisante aussi.

    En cas de mauvais temps (vous y avez eu droit souvent, hélas) pourquoi ne pas étudier un parcours bis, moins exigeant et éviter les contraintes de la haute montagne. Ou plutôt l'inclure d'office dans votre organisation et que les gens puissent choisir jusqu'au dernier moment avant le départ en fonction de la météo?

    Pour la personnalité ça semble très vrai effectivement, d'après ce que j'en ai entendu, la JPP sans la présence de JPP ne ferai 1000 entrées chaque année comme ça, ça me semble étonnant mais ça semble être la vérité.


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