Omloop Het Nieuwsblad 2018

Retour au forum Route - Général | Bas de page | Tout afficher / masquer


  • envoyé le 22/02/2018 14:57

    Ca y est, on y arrive, les amateurs des courses flandriennes, lassés des déserts et des lignes droites des courses du Moyen-Orient vont enfin pouvoir s'amuser smiley cool

    Le Het Nieuwsblad (ancien Het Volk) est retransmis samedi sur l'Equipe à 16h00. L'arrivée étant prévue entre 16h19 et 16h47 selon les différents horaires, il s'agira d'une retransmission en différé dans les conditions du direct (2h45 de programme)

    Si certains ont des liens streaming fiables pour ceux qui veulent suivre en live, ils peuvent les donner (pas Sporza hein Michel, ça ne marche pas chez nous smiley wink)

     

    LE PARCOURS (196,2 km)

    Traditionnellement ces dernières années, la course s'élançait de Gand pour y revenir après un long passage dans le secteur des monts, ce qui signifie que ceux-ci étaient situés assez loin de l'arrivée, la décision se faisant sur les derniers secteurs pavés plats (Haaghoek notemment)

    Cette année, les organisateurs ont innové en plaçant l'arrivée à Meerbeke, pour un final identique à l'ancien Tour des Flandres, avec l'enchainement Grammont-Bosberg à une quinzaine de km de l'arrivée

    Au total, 13 "bergs" et 8 secteurs pavés

    Départ fictif à Gand donc, départ réel à Merelbeke, les 60 km sont plats en sillonnant vers le sud, la première difficulté est le secteur pavé de Haaghoek au km 61, puis on attaque le premier mont, le Leberg au km 64 (700 m à 6,4%, max 14%).

    La route bifurque ensuite vers l'ouest, Oudenaarde, Wortegem, puis remonte sur Kruishoutem. Cap vers l'est cette fois, pour grimper la côte de Den Hast (km 98) et le Katteberg (km 106) juste avant le ravitaillement, avant de franchir une 2ème fois le secteur pavé de Haaghoek (km 115) et le Leberg (km 118)

    On redescend sur Schorisse pour une boucle comprenant la côte de Kokkerelle (km 131), le Wolvenberg (km 135, 660 m à 6,8%, max 17%), le Molenberg (km 144, 500 m à 9,8%, max 14%), avant un 3ème passage sur Haaghoek et le Leberg

    Vient ensuite le final "traditionnel" du Ronde, avec Berendries au km 159 (940 m à 6,9%, max 14%), le Valkenberg au km 164 (880 m à 6%, max 15%), Tenbosse au km 170 (450 m à 6,9%, max 8%)

    Et enfin l'enchainement décisif Muur-Kapelmuur (Mur de Grammont) au km 180 (1,1 km à 7,6%, max 20%) et Bosberg au km 184 (980 m à 5,8%, max 11%)

    Au sommet du Bosberg il restera 12 km pour rallier l'arrivée à Meerbeke

     

    Note : les pourcentages, notamment le max, varient selon les sites, bien entendu les autochtones peuvent nous donner des profils plus précis s'ils le souhaitent

     

    Je ferai ce soir une présentation des principaux favoris

     

  • envoyé le 22/02/2018 18:11

    comme tu dis, enfin les vraies courses.

  • envoyé le 22/02/2018 18:13
    Termine les courses sur lignes droites plates
  • envoyé le 22/02/2018 18:32
    Réponse au message de Fabian LIEGEOIS

    comme tu dis, enfin les vraies courses.

    Ce n'est pas moi qui le dis, j'aime bien regarder les flandriennes, mais au même titre que les ardennaise et les étapes de montagne

    Et je trouve de l'intérêt à toutes les courses

    Mais je sais que beaucoup ici préfèrent ces courses

  • envoyé le 22/02/2018 18:48
    Réponse au message de Guillaume LEROYER

    Ce n'est pas moi qui le dis, j'aime bien regarder les flandriennes, mais au même titre que les ardennaise et les étapes de montagne

    Et je trouve de l'intérêt à toutes les courses

    Mais je sais que beaucoup ici préfèrent ces courses

    Les classiques de printemps et d'automne restent de vraies courses de velo, dans lesquelles la tactique de course à encore sa place. Et aucune équipe ne peut les verouiller.
  • envoyé le 22/02/2018 18:50

    Cette finale du Ronde "ancienne mouture" était ma favorite. L'enchaînement Muur et Bosberg révèle le ou les hommes les plus forts de la course, mais après il faut encore tenir le coup jusque Meerbeke!

    Cette année le vent sera de NE et très fort en plus. 3/4 face pour rentrer à Meerbeke. Un démarrage seul du plus fort dans le Muur ne sera pas forcément une bonne idée.

  • envoyé le 22/02/2018 18:52

    Ajoutons aussi que certains vont passer des 40°C de l'Australie ou des déserts des Émirats à une température ressentie de -5°C; la différence risque d'être brutale!

  • envoyé le 22/02/2018 18:57
    Réponse au message de Guillaume LEROYER

    Ca y est, on y arrive, les amateurs des courses flandriennes, lassés des déserts et des lignes droites des courses du Moyen-Orient vont enfin pouvoir s'amuser smiley cool

    Le Het Nieuwsblad (ancien Het Volk) est retransmis samedi sur l'Equipe à 16h00. L'arrivée étant prévue entre 16h19 et 16h47 selon les différents horaires, il s'agira d'une retransmission en différé dans les conditions du direct (2h45 de programme)

    Si certains ont des liens streaming fiables pour ceux qui veulent suivre en live, ils peuvent les donner (pas Sporza hein Michel, ça ne marche pas chez nous smiley wink)

     

    LE PARCOURS (196,2 km)

    Traditionnellement ces dernières années, la course s'élançait de Gand pour y revenir après un long passage dans le secteur des monts, ce qui signifie que ceux-ci étaient situés assez loin de l'arrivée, la décision se faisant sur les derniers secteurs pavés plats (Haaghoek notemment)

    Cette année, les organisateurs ont innové en plaçant l'arrivée à Meerbeke, pour un final identique à l'ancien Tour des Flandres, avec l'enchainement Grammont-Bosberg à une quinzaine de km de l'arrivée

    Au total, 13 "bergs" et 8 secteurs pavés

    Départ fictif à Gand donc, départ réel à Merelbeke, les 60 km sont plats en sillonnant vers le sud, la première difficulté est le secteur pavé de Haaghoek au km 61, puis on attaque le premier mont, le Leberg au km 64 (700 m à 6,4%, max 14%).

    La route bifurque ensuite vers l'ouest, Oudenaarde, Wortegem, puis remonte sur Kruishoutem. Cap vers l'est cette fois, pour grimper la côte de Den Hast (km 98) et le Katteberg (km 106) juste avant le ravitaillement, avant de franchir une 2ème fois le secteur pavé de Haaghoek (km 115) et le Leberg (km 118)

    On redescend sur Schorisse pour une boucle comprenant la côte de Kokkerelle (km 131), le Wolvenberg (km 135, 660 m à 6,8%, max 17%), le Molenberg (km 144, 500 m à 9,8%, max 14%), avant un 3ème passage sur Haaghoek et le Leberg

    Vient ensuite le final "traditionnel" du Ronde, avec Berendries au km 159 (940 m à 6,9%, max 14%), le Valkenberg au km 164 (880 m à 6%, max 15%), Tenbosse au km 170 (450 m à 6,9%, max 8%)

    Et enfin l'enchainement décisif Muur-Kapelmuur (Mur de Grammont) au km 180 (1,1 km à 7,6%, max 20%) et Bosberg au km 184 (980 m à 5,8%, max 11%)

    Au sommet du Bosberg il restera 12 km pour rallier l'arrivée à Meerbeke

     

    Note : les pourcentages, notamment le max, varient selon les sites, bien entendu les autochtones peuvent nous donner des profils plus précis s'ils le souhaitent

     

    Je ferai ce soir une présentation des principaux favoris

     

    Le Haaghoek, point névralgique de l'Omloop Het Nieuwsblad, est une vraie cochonnerie comme secteur pavé : pas à cause des pavés eux-mêmes (qui ne sont pas géniaux mais ce n'est pas la tranchée Aremberg non plus), mais parce que c'est une succession de courtes montées et descentes. Impossible d'y trouver un rythme.

    Pour l'anecdote, les spectateurs qui y seront pourront sans doute augmenter leur collection de bidons pros. J'avais fait la version cyclo de l'Omloop Het Nieuwsblad il y a deux ans : incroyable le nombre de bidons tombés des porte-bidons tout le long du Haaghoek… 

    Ce que je trouve dommage, c'est que cette course perde un peu ce qui faisait sa particularité : l'enchaînement des secteurs pavés de Paddestraat-Lippenhovestraat-Lange Munte dans le final.

    À la place on aura un final du Tour des Flandres d'avant 2012. Et s'ils faisaient l'inverse, chez Flanders Classic ? Le final à Oudenaarde pour le Nieuwsblad (ce qui n'est pas incompatible avec la trilogie pavée citée ci-dessus), et retour à Meerbeke pour le Ronde…

  • envoyé le 22/02/2018 19:12
    Réponse au message de Eric HENNUY

    Ajoutons aussi que certains vont passer des 40°C de l'Australie ou des déserts des Émirats à une température ressentie de -5°C; la différence risque d'être brutale!

    Ils n'y passent pas directement non plus, d'un terrain de jeu à l'autre par une sorte de télétransportation, ils seront revenus des déserts quelques jours avant d'aller dans le froid, leurs organismes faisant la transition thermique. Je ne pense pas qu'il y ait donc de problème particulier avec par contre le gros avantage d'avoir fait des kilomètres de course dans de bonnes conditions météo, protégeant l'organisme et faisant du travail de fond toujours profitable. Jadis les coureurs restaient en Europe car il n'y avait pas la préparation au chaud ni les moyens pour la faire, mais ce qui importe dans la préparation hivernale c'est prendre de la caisse, faire des kilomètres, et pour ça mieux vaut le faire au chaud que dans le froid. L'argument que tu invoques et d'autres, le passage du chaud au froid n'en est pas un pour la raison que j'ai donné.

  • envoyé le 22/02/2018 19:45

    ah oui enfin de vrai courses ,je sais et connais un petit peu les conditions ça monte ça descend et ça remonte ....vous ajoutez un petit peu de fraicheur et beaucoup de vent et là le gagnant est un champion , a mon petit tout petit niveau 30  de moyenne c' est déjà difficile alors a 43 et plus .... je n ose imaginer

  • envoyé le 22/02/2018 21:00

    LE FAVORI ****

    Greg Van Avermaet (BMC) : sur un parcours comme celui de cette année, difficile de ne pas faire de GVA le grand favori de la course

    Il a gagné 2 fois le Het Nieuwsblad, sa saison de classiques 2017 a été assez exceptionnelle, et il a montré récemment sur le Tour d'Oman (notamment sur l'arrivée en côte de Wadi Daykah Dam) qu'il avait déjà une très bonne forme pour la période

    Une équipe très solide avec un Jurgen Roelandts qui pourrait être leader dans presque n'importe quelle équipe, le jeune Stefan Küng très prometteur sur les pavés, et des coureurs comme Drucker, Schar et même le jeune Van Hooydonck qui peuvent l'accompagner très loin dans la course

    Seul petit bémol, le vent de 3/4 face qui pourrait contrarier les offensives sur la fin de parcours. En petit comité, GVA est un des plus rapides, mais il devra quand même au moins se débarrasser de coureurs comme Gaviria, Colbrelli, Démare, Trentin, Matthews et Cort Nielsen. Si l'un d'eux tient le choc, la tâche s'annoncera difficile

     

    LES PRETENDANTS ***

    Sep Vanmarcke (EF-Drapac)

    Le grand Sep n'a peut-être pas entièrement confirmé les promesses de ses jeunes années pro (il faut dire qu'il a souvent joué de malchance), mais n'oublions pas qu'il avait battu Tom Boonen sur le Nieuwsblad en 2012, et que l'an dernier il avait été le seul à accompagner Van Avermaet et Sagan à l'instant décisif

    On l'a vu à l'offensive sur la 4ème étape de la Ruta del Sol, ce qui montre qu'il est en forme, et son équipe est solide avec Langeveld et Breschel pour l'épauler, avec Modolo en joker en cas de sprint dans un groupe plus important

    Le point faible de Vanmarcke c'est sans doute qu'il est bon partout mais pas le meilleur, il trouve toujours un gars un peu plus costaud que lui dans les monts comme au sprint

    Oliver Naesen (AG2R)

    Excellent sur les classiques flandriennes en 2017, le champion de Belgique devrait logiquement être un des grands rivaux de Van Avermaet

    Il a bien travaillé pour son équipe lors du Tour de Valence et de la Ruta del Sol, et peut compter ici sur l'appui de Dillier, Gougeard et Vandenbergh

    Le point d'interrogation, c'est son nez fracturé sur la Ruta del Sol, tombé dans le dernier virage en emmenant Clément Venturini. Il dit que ça ne l'empêchera pas de rouler au maximum, mais la question peut se poser quand même

    Jasper Stuyven (Trek)

    En l'absence de John Degenkolb et avec un Fabio Felline en forme incertaine, le jeune belge est le leader incontestable de son équipe

    Il sera peut-être un ton en dessous des tous meilleurs sur le Mur de Grammont et le Bosberg, mais il peut surprendre au sprint dans un petit groupe, ou en cas de course tactique (rappelez-vous sa démonstration sur Kuurne-Bruxelles-Kuurne 2016)

    Tiesj Benoot (Lotto-Soudal)

    Le grand espoir belge, après sa 5ème place sur le Ronde 2015, a souvent été malchanceux et court toujours après sa première victoire chez les pros

    Mais il a montré sur la Vuelta de San Juan (6ème au général) que la forme était bonne, et Lotto-Soudal peut jouer une course tactique avec Wellens, Keukeleire et De Buyst à ses côtés

    Matteo Trentin (Mitchelton)

    Son départ de Quick Step lui donne une position de leader sur les classiques flandriennes dont il pourrait profiter (avec l'appui de Durbridge et Edmondson)

    Blessé en début d'année, il semble avoir retrouvé la forme, comme l'atteste sa 4ème place sur le difficile Tour de Murcie

    Probablement moins rapide au sprint que Gaviria ou Démare, mais sans doute plus apte à suivre les meilleurs dans les monts, attention à lui ...

    Philippe Gilbert (Quick Step)

    Le vainqueur du Tour des Flandres 2017 figure forcément parmi les favoris du Nieuwsblad, qu'il a remporté il y a 10 ans déjà sous les couleurs de la Française des Jeux

    3ème du Tour de Murcie, à l'attaque sur la dernière étape du Tour d'Algarve, il a l'avantage (et l'inconvénient) d'appartenir à l'équipe la plus homogène sur ce genre de courses, avec pas moins de 6 vainqueurs potentiels (ajouter Stybar, Terpstra, Gaviria, Devenyns, Lampaert)

     

    A suivre, les outsiders (Stybar, Colbrelli, Wellens, Terpstra, etc ...) ...

  • envoyé le 22/02/2018 21:09
    Réponse au message de Guillaume LEROYER

    LE FAVORI ****

    Greg Van Avermaet (BMC) : sur un parcours comme celui de cette année, difficile de ne pas faire de GVA le grand favori de la course

    Il a gagné 2 fois le Het Nieuwsblad, sa saison de classiques 2017 a été assez exceptionnelle, et il a montré récemment sur le Tour d'Oman (notamment sur l'arrivée en côte de Wadi Daykah Dam) qu'il avait déjà une très bonne forme pour la période

    Une équipe très solide avec un Jurgen Roelandts qui pourrait être leader dans presque n'importe quelle équipe, le jeune Stefan Küng très prometteur sur les pavés, et des coureurs comme Drucker, Schar et même le jeune Van Hooydonck qui peuvent l'accompagner très loin dans la course

    Seul petit bémol, le vent de 3/4 face qui pourrait contrarier les offensives sur la fin de parcours. En petit comité, GVA est un des plus rapides, mais il devra quand même au moins se débarrasser de coureurs comme Gaviria, Colbrelli, Démare, Trentin, Matthews et Cort Nielsen. Si l'un d'eux tient le choc, la tâche s'annoncera difficile

     

    LES PRETENDANTS ***

    Sep Vanmarcke (EF-Drapac)

    Le grand Sep n'a peut-être pas entièrement confirmé les promesses de ses jeunes années pro (il faut dire qu'il a souvent joué de malchance), mais n'oublions pas qu'il avait battu Tom Boonen sur le Nieuwsblad en 2012, et que l'an dernier il avait été le seul à accompagner Van Avermaet et Sagan à l'instant décisif

    On l'a vu à l'offensive sur la 4ème étape de la Ruta del Sol, ce qui montre qu'il est en forme, et son équipe est solide avec Langeveld et Breschel pour l'épauler, avec Modolo en joker en cas de sprint dans un groupe plus important

    Le point faible de Vanmarcke c'est sans doute qu'il est bon partout mais pas le meilleur, il trouve toujours un gars un peu plus costaud que lui dans les monts comme au sprint

    Oliver Naesen (AG2R)

    Excellent sur les classiques flandriennes en 2017, le champion de Belgique devrait logiquement être un des grands rivaux de Van Avermaet

    Il a bien travaillé pour son équipe lors du Tour de Valence et de la Ruta del Sol, et peut compter ici sur l'appui de Dillier, Gougeard et Vandenbergh

    Le point d'interrogation, c'est son nez fracturé sur la Ruta del Sol, tombé dans le dernier virage en emmenant Clément Venturini. Il dit que ça ne l'empêchera pas de rouler au maximum, mais la question peut se poser quand même

    Jasper Stuyven (Trek)

    En l'absence de John Degenkolb et avec un Fabio Felline en forme incertaine, le jeune belge est le leader incontestable de son équipe

    Il sera peut-être un ton en dessous des tous meilleurs sur le Mur de Grammont et le Bosberg, mais il peut surprendre au sprint dans un petit groupe, ou en cas de course tactique (rappelez-vous sa démonstration sur Kuurne-Bruxelles-Kuurne 2016)

    Tiesj Benoot (Lotto-Soudal)

    Le grand espoir belge, après sa 5ème place sur le Ronde 2015, a souvent été malchanceux et court toujours après sa première victoire chez les pros

    Mais il a montré sur la Vuelta de San Juan (6ème au général) que la forme était bonne, et Lotto-Soudal peut jouer une course tactique avec Wellens, Keukeleire et De Buyst à ses côtés

    Matteo Trentin (Mitchelton)

    Son départ de Quick Step lui donne une position de leader sur les classiques flandriennes dont il pourrait profiter (avec l'appui de Durbridge et Edmondson)

    Blessé en début d'année, il semble avoir retrouvé la forme, comme l'atteste sa 4ème place sur le difficile Tour de Murcie

    Probablement moins rapide au sprint que Gaviria ou Démare, mais sans doute plus apte à suivre les meilleurs dans les monts, attention à lui ...

    Philippe Gilbert (Quick Step)

    Le vainqueur du Tour des Flandres 2017 figure forcément parmi les favoris du Nieuwsblad, qu'il a remporté il y a 10 ans déjà sous les couleurs de la Française des Jeux

    3ème du Tour de Murcie, à l'attaque sur la dernière étape du Tour d'Algarve, il a l'avantage (et l'inconvénient) d'appartenir à l'équipe la plus homogène sur ce genre de courses, avec pas moins de 6 vainqueurs potentiels (ajouter Stybar, Terpstra, Gaviria, Devenyns, Lampaert)

     

    A suivre, les outsiders (Stybar, Colbrelli, Wellens, Terpstra, etc ...) ...

    est ce qu un sprinter comme  A krystoff  peut gagner ?

  • envoyé le 22/02/2018 21:15
    Réponse au message de Jean-Pierre FOURNIER

    est ce qu un sprinter comme  A krystoff  peut gagner ?

    Il est sur le Tour d'Abu Dhabi smiley wink

    Par contre, en cas de regroupement ou de course fermée (mais je ne crois pas trop à ce cas de figure), il y a Gaviria, Démare, Colbrelli, Matthews, Cort Nielsen, Modolo, Roelandts

  • envoyé le 23/02/2018 08:47
    Réponse au message de Grégory RUYSSCHAERT

    J'aurais mis Wellens plus haut, un temps de cochon, il adore çà ... + Wout Van Aert, très à l'aise sur ce type de parcours

    Mes étoiles ne sont qu'une opinion personnelle, bien sûr

    Je pars du principe que si Wellens a toujours bien passé les pavés sur l'Eneco Tour, il manque d'expérience sur les classiques flandriennes, c'est pour ça que je ne le mets qu'au 2ème échelon (Van Avermaet est à l'échelon 1+ smiley wink)

    Sur la météo, il va faire froid avec quelques bonnes rafales de vent, mais beau

    Mais c'est vrai qu'avec la forme actuelle de Wellens, c'est aussi un prétendant valable

  • envoyé le 23/02/2018 13:09

    LES OUTSIDERS **

    Zdenek Stybar (Quick Step)

    Un peu à l'image de Vanmarcke, Stybar n'a sans doute pas un palmarès à la hauteur de ce qu'on attendait de lui sur ces classiques, mais il est toujours dangereux, et semble en forme en ce début de saison (sur l'Alto de Malhão au Tour d'Algarve il ne lui a pas manqué grand chose pour aller chercher l'étape)

    Et une bonne pointe de vitesse en cas d'arrivée dans un petit groupe, même s'il préfère les sprints en côte

    Sonny Colbrelli (Bahrain)

    Intéressant en 2017 pour ses débuts sur les flandriennes, il a montré sur sa victoire dans le mur d'Hatta Dam à Dubai que la forme était déjà là

    Il fait partie des sprinters que Van Avermaet et les autres devront décrocher s'ils veulent avoir une chance de gagner

    Tim Wellens (Lotto Soudal)

    Son manque d'expérience sur les flandriennes peut lui être préjudiciable, et il ne pleuvra pas demain smiley wink

    D'un autre côté il a toujours bien passé les pavés sur l'Eneco Tour et il voltigeait sur la Ruta del Sol, alors pourquoi pas ...

    Niki Terpstra (Quick Step)

    Un des piliers de l'armada Quick Step, il a prouvé sur Paris-Roubaix qu'il était capable de profiter d'une course tactique. En plus, il a fait un très bon Tour d'Oman

    Son principal problème, c'est que pour gagner il doit arriver seul

    Michael Matthews (Sunweb)

    Manque d'expérience sur les flandriennes, mais il a tout de même fait un très bon Gand-Wevelgem l'an dernier (8ème et acteur de la course). C'est aussi un de ceux qui peuvent gagner au sprint dans un petit groupe si des coureurs comme Gaviria ou Démare ont été décrochés

    Par contre, point d'interrogation, c'est sa première course de la saison

    Arnaud Démare (FDJ)

    Plutôt à l'aise sur les pavés, il rêve de Paris-Roubaix, et c'est l'un des plus rapides du plateau

    Mais le Mur de Grammont et le Bosberg risquent d'être un peu durs pour lui

    Alexey Lutsenko (Astana)

    Le vainqueur du Tour d'Oman avait été le seul à accompagner Lampaert, Gilbert et Durbridge sur Dwars door Vlaanderen l'an dernier

    Et lui aussi a une bonne petite pointe de vitesse, à surveiller

    Daniel Oss (Bora)

    Passé chez Bora cette année, en l'absence de Sagan cet équipier modèle a une occasion rare de jouer sa propre carte

    Un coureur à qui il ne faut pas laisser 30" dans le final, sinon on ne le reverra pas

    Fernando Gaviria (Quick Step)

    La carte de l'équipe Quick Step en cas de sprint assez important. 4 victoires déjà cette saison, mais sur des courses où le plateau n'était pas très relevé

    Il a déjà montré des choses intéressantes sur les semi-classiques belges pavées, mais a souvent tendance à coincer en fin de course

    Edvald Boasson Hagen (Dimension Data)

    En temps normal le norvégien aurait figuré parmi les favoris, mais il a été opéré cet hiver de la vésicule biliaire et ne semblait pas en grande forme pour sa course de reprise en Algarve

    Dries Devenyns (Quick Step)

    Le "big joker" de l'équipe Quick Step. D'habitude il joue les équipiers, mais il fait un début de saison tonitruant (5e du Tour Down Under, 4e de la Cadel Evans Road Race, 6e du Tour d'Oman)

    Si Philippe Gilbert est trop marqué, c'est peut-être lui qui pourrait créer la surprise

    Wout Van Aert (Vérandas Willems)

    Pas encore de course sur route cette saison (cyclo-cross oblige), mais Wout a un tel talent qu'il peut être avec les meilleurs, d'autant que la distance de 196 km est plutôt un avantage pour un jeune qui manquerait peut-être un peu de caisse sur les classiques de 250 km

     

    LES GROSSES COTES *

    Dylan Van Baarle, Fabio Felline, Magnus Cort Nielsen, Lukas Pöstlberger, Oscar Gatto, Jens Keukeleire, Sacha Modolo, Yves Lampaert, Timo Roosen, Jurgen Roelandts, Edward Theuns, Michael Valgren, Stefan Küng, Jasper De Buyst, Luke Durbridge, Alexander Edmondson, Baptiste Planckaert, Sören Kragh Andersen, Marco Marcato, Dimitri Claeys, Pim Ligthart, Thomas Sprengers, Benoit Jarrier, Sean De Bie, Stijn Devolder, Bryan Coquard, Guillaume Van Keirsbulck, Justin Jules

     


  • envoyé le 23/02/2018 16:59
    Réponse au message de Guillaume LEROYER

    LES OUTSIDERS **

    Zdenek Stybar (Quick Step)

    Un peu à l'image de Vanmarcke, Stybar n'a sans doute pas un palmarès à la hauteur de ce qu'on attendait de lui sur ces classiques, mais il est toujours dangereux, et semble en forme en ce début de saison (sur l'Alto de Malhão au Tour d'Algarve il ne lui a pas manqué grand chose pour aller chercher l'étape)

    Et une bonne pointe de vitesse en cas d'arrivée dans un petit groupe, même s'il préfère les sprints en côte

    Sonny Colbrelli (Bahrain)

    Intéressant en 2017 pour ses débuts sur les flandriennes, il a montré sur sa victoire dans le mur d'Hatta Dam à Dubai que la forme était déjà là

    Il fait partie des sprinters que Van Avermaet et les autres devront décrocher s'ils veulent avoir une chance de gagner

    Tim Wellens (Lotto Soudal)

    Son manque d'expérience sur les flandriennes peut lui être préjudiciable, et il ne pleuvra pas demain smiley wink

    D'un autre côté il a toujours bien passé les pavés sur l'Eneco Tour et il voltigeait sur la Ruta del Sol, alors pourquoi pas ...

    Niki Terpstra (Quick Step)

    Un des piliers de l'armada Quick Step, il a prouvé sur Paris-Roubaix qu'il était capable de profiter d'une course tactique. En plus, il a fait un très bon Tour d'Oman

    Son principal problème, c'est que pour gagner il doit arriver seul

    Michael Matthews (Sunweb)

    Manque d'expérience sur les flandriennes, mais il a tout de même fait un très bon Gand-Wevelgem l'an dernier (8ème et acteur de la course). C'est aussi un de ceux qui peuvent gagner au sprint dans un petit groupe si des coureurs comme Gaviria ou Démare ont été décrochés

    Par contre, point d'interrogation, c'est sa première course de la saison

    Arnaud Démare (FDJ)

    Plutôt à l'aise sur les pavés, il rêve de Paris-Roubaix, et c'est l'un des plus rapides du plateau

    Mais le Mur de Grammont et le Bosberg risquent d'être un peu durs pour lui

    Alexey Lutsenko (Astana)

    Le vainqueur du Tour d'Oman avait été le seul à accompagner Lampaert, Gilbert et Durbridge sur Dwars door Vlaanderen l'an dernier

    Et lui aussi a une bonne petite pointe de vitesse, à surveiller

    Daniel Oss (Bora)

    Passé chez Bora cette année, en l'absence de Sagan cet équipier modèle a une occasion rare de jouer sa propre carte

    Un coureur à qui il ne faut pas laisser 30" dans le final, sinon on ne le reverra pas

    Fernando Gaviria (Quick Step)

    La carte de l'équipe Quick Step en cas de sprint assez important. 4 victoires déjà cette saison, mais sur des courses où le plateau n'était pas très relevé

    Il a déjà montré des choses intéressantes sur les semi-classiques belges pavées, mais a souvent tendance à coincer en fin de course

    Edvald Boasson Hagen (Dimension Data)

    En temps normal le norvégien aurait figuré parmi les favoris, mais il a été opéré cet hiver de la vésicule biliaire et ne semblait pas en grande forme pour sa course de reprise en Algarve

    Dries Devenyns (Quick Step)

    Le "big joker" de l'équipe Quick Step. D'habitude il joue les équipiers, mais il fait un début de saison tonitruant (5e du Tour Down Under, 4e de la Cadel Evans Road Race, 6e du Tour d'Oman)

    Si Philippe Gilbert est trop marqué, c'est peut-être lui qui pourrait créer la surprise

    Wout Van Aert (Vérandas Willems)

    Pas encore de course sur route cette saison (cyclo-cross oblige), mais Wout a un tel talent qu'il peut être avec les meilleurs, d'autant que la distance de 196 km est plutôt un avantage pour un jeune qui manquerait peut-être un peu de caisse sur les classiques de 250 km

     

    LES GROSSES COTES *

    Dylan Van Baarle, Fabio Felline, Magnus Cort Nielsen, Lukas Pöstlberger, Oscar Gatto, Jens Keukeleire, Sacha Modolo, Yves Lampaert, Timo Roosen, Jurgen Roelandts, Edward Theuns, Michael Valgren, Stefan Küng, Jasper De Buyst, Luke Durbridge, Alexander Edmondson, Baptiste Planckaert, Sören Kragh Andersen, Marco Marcato, Dimitri Claeys, Pim Ligthart, Thomas Sprengers, Benoit Jarrier, Sean De Bie, Stijn Devolder, Bryan Coquard, Guillaume Van Keirsbulck, Justin Jules

     


    J'aime les flandriennes, car la tactiques, la stratégie et le collectif y jouent souvent un grand rôle. A ce titre, quelle influence le passage de 8 à 7 coureurs par équipe, va-t'il avoir?

    En tant que collectif, je regarderais la Quick Step où chaque coureur peut être un vainqueur potentiel; Sunweb, avec trois têtes (Matthews, Andersen, Theuns) et des coureurs expérimentés (Curvers, ten Dam et Stamsnijder).

    Après, le comportement collectif de la Fdj est à regarder dans l'optique de Paris Roubaix.

    A titre personnel, je suivrais De Buyst et Andersen, et j'attendrais dimanche pour voir Laporte et Sénéchal.

     

  • envoyé le 23/02/2018 17:00

    Anciennement feu HET VOLK smiley innocent

  • envoyé le 23/02/2018 18:44
    Réponse au message de David PAUTHIER

    J'aime les flandriennes, car la tactiques, la stratégie et le collectif y jouent souvent un grand rôle. A ce titre, quelle influence le passage de 8 à 7 coureurs par équipe, va-t'il avoir?

    En tant que collectif, je regarderais la Quick Step où chaque coureur peut être un vainqueur potentiel; Sunweb, avec trois têtes (Matthews, Andersen, Theuns) et des coureurs expérimentés (Curvers, ten Dam et Stamsnijder).

    Après, le comportement collectif de la Fdj est à regarder dans l'optique de Paris Roubaix.

    A titre personnel, je suivrais De Buyst et Andersen, et j'attendrais dimanche pour voir Laporte et Sénéchal.

     

    Laporte a malheureusement annoncé sur compte twitter qu'il ne serait pas au départ samedi en raison d'une gastro :///

  • envoyé le 23/02/2018 19:01
    Réponse au message de Guillaume LEROYER

    LES OUTSIDERS **

    Zdenek Stybar (Quick Step)

    Un peu à l'image de Vanmarcke, Stybar n'a sans doute pas un palmarès à la hauteur de ce qu'on attendait de lui sur ces classiques, mais il est toujours dangereux, et semble en forme en ce début de saison (sur l'Alto de Malhão au Tour d'Algarve il ne lui a pas manqué grand chose pour aller chercher l'étape)

    Et une bonne pointe de vitesse en cas d'arrivée dans un petit groupe, même s'il préfère les sprints en côte

    Sonny Colbrelli (Bahrain)

    Intéressant en 2017 pour ses débuts sur les flandriennes, il a montré sur sa victoire dans le mur d'Hatta Dam à Dubai que la forme était déjà là

    Il fait partie des sprinters que Van Avermaet et les autres devront décrocher s'ils veulent avoir une chance de gagner

    Tim Wellens (Lotto Soudal)

    Son manque d'expérience sur les flandriennes peut lui être préjudiciable, et il ne pleuvra pas demain smiley wink

    D'un autre côté il a toujours bien passé les pavés sur l'Eneco Tour et il voltigeait sur la Ruta del Sol, alors pourquoi pas ...

    Niki Terpstra (Quick Step)

    Un des piliers de l'armada Quick Step, il a prouvé sur Paris-Roubaix qu'il était capable de profiter d'une course tactique. En plus, il a fait un très bon Tour d'Oman

    Son principal problème, c'est que pour gagner il doit arriver seul

    Michael Matthews (Sunweb)

    Manque d'expérience sur les flandriennes, mais il a tout de même fait un très bon Gand-Wevelgem l'an dernier (8ème et acteur de la course). C'est aussi un de ceux qui peuvent gagner au sprint dans un petit groupe si des coureurs comme Gaviria ou Démare ont été décrochés

    Par contre, point d'interrogation, c'est sa première course de la saison

    Arnaud Démare (FDJ)

    Plutôt à l'aise sur les pavés, il rêve de Paris-Roubaix, et c'est l'un des plus rapides du plateau

    Mais le Mur de Grammont et le Bosberg risquent d'être un peu durs pour lui

    Alexey Lutsenko (Astana)

    Le vainqueur du Tour d'Oman avait été le seul à accompagner Lampaert, Gilbert et Durbridge sur Dwars door Vlaanderen l'an dernier

    Et lui aussi a une bonne petite pointe de vitesse, à surveiller

    Daniel Oss (Bora)

    Passé chez Bora cette année, en l'absence de Sagan cet équipier modèle a une occasion rare de jouer sa propre carte

    Un coureur à qui il ne faut pas laisser 30" dans le final, sinon on ne le reverra pas

    Fernando Gaviria (Quick Step)

    La carte de l'équipe Quick Step en cas de sprint assez important. 4 victoires déjà cette saison, mais sur des courses où le plateau n'était pas très relevé

    Il a déjà montré des choses intéressantes sur les semi-classiques belges pavées, mais a souvent tendance à coincer en fin de course

    Edvald Boasson Hagen (Dimension Data)

    En temps normal le norvégien aurait figuré parmi les favoris, mais il a été opéré cet hiver de la vésicule biliaire et ne semblait pas en grande forme pour sa course de reprise en Algarve

    Dries Devenyns (Quick Step)

    Le "big joker" de l'équipe Quick Step. D'habitude il joue les équipiers, mais il fait un début de saison tonitruant (5e du Tour Down Under, 4e de la Cadel Evans Road Race, 6e du Tour d'Oman)

    Si Philippe Gilbert est trop marqué, c'est peut-être lui qui pourrait créer la surprise

    Wout Van Aert (Vérandas Willems)

    Pas encore de course sur route cette saison (cyclo-cross oblige), mais Wout a un tel talent qu'il peut être avec les meilleurs, d'autant que la distance de 196 km est plutôt un avantage pour un jeune qui manquerait peut-être un peu de caisse sur les classiques de 250 km

     

    LES GROSSES COTES *

    Dylan Van Baarle, Fabio Felline, Magnus Cort Nielsen, Lukas Pöstlberger, Oscar Gatto, Jens Keukeleire, Sacha Modolo, Yves Lampaert, Timo Roosen, Jurgen Roelandts, Edward Theuns, Michael Valgren, Stefan Küng, Jasper De Buyst, Luke Durbridge, Alexander Edmondson, Baptiste Planckaert, Sören Kragh Andersen, Marco Marcato, Dimitri Claeys, Pim Ligthart, Thomas Sprengers, Benoit Jarrier, Sean De Bie, Stijn Devolder, Bryan Coquard, Guillaume Van Keirsbulck, Justin Jules

     


    Mais le Mur de Grammont et le Bosberg risquent d'être un peu durs pour lui

    Le Bosberg est relativement peu pentu, ce ne devrait pas être un problème en soi pour Démare. Encore faut-il qu'il soit encore avec les meilleurs à ce moment-là, et pas trop entamé, parce que le mur de Grammont est effectivement une autre paire de manches. Et tout ce qui précède (il y a quelques autres raidards au menu) pourrait déjà l'avoir déjà bien usé.

  • envoyé le 23/02/2018 19:49
    Réponse au message de Franck PASTOR

    Mais le Mur de Grammont et le Bosberg risquent d'être un peu durs pour lui

    Le Bosberg est relativement peu pentu, ce ne devrait pas être un problème en soi pour Démare. Encore faut-il qu'il soit encore avec les meilleurs à ce moment-là, et pas trop entamé, parce que le mur de Grammont est effectivement une autre paire de manches. Et tout ce qui précède (il y a quelques autres raidards au menu) pourrait déjà l'avoir déjà bien usé.

    C'est vrai, le Bosberg n'est pas si dur, c'est plutôt l'enchainement avec le Mur de Grammont qui pose problème

    Celui qui sera limite dans le Mur de Grammont (ou qui sera légèrement lâché avant de revenir) risque d'exploser sur le Bosberg

    Maintenant, la course sera peut-être déjà décantée à ce moment-là

    Comme ça a été souligné à plusieurs reprises, c'est peut-être Quick Step qui a la clé, avec 6 vainqueurs potentiels (pardon à Iljo Keisse)

    Tant que Gaviria est dans le coup, ils ont intérêt à ne pas durcir la course et à accompagner les coups. S'il lâche, par contre, ils ont intérêt à foutre le b... smiley tongue-out

  • envoyé le 23/02/2018 19:52
    Réponse au message de David PAUTHIER

    J'aime les flandriennes, car la tactiques, la stratégie et le collectif y jouent souvent un grand rôle. A ce titre, quelle influence le passage de 8 à 7 coureurs par équipe, va-t'il avoir?

    En tant que collectif, je regarderais la Quick Step où chaque coureur peut être un vainqueur potentiel; Sunweb, avec trois têtes (Matthews, Andersen, Theuns) et des coureurs expérimentés (Curvers, ten Dam et Stamsnijder).

    Après, le comportement collectif de la Fdj est à regarder dans l'optique de Paris Roubaix.

    A titre personnel, je suivrais De Buyst et Andersen, et j'attendrais dimanche pour voir Laporte et Sénéchal.

     

    J'ai un gros doute sur Sören Kragh Andersen, qui a quand même été victime d'une commotion cérébrale sur le Tour d'Oman, il risque d'être trop juste

    Par contre, Theuns ou De Buyst, pourquoi pas

  • envoyé le 23/02/2018 20:01
    Réponse au message de Franck PASTOR

    Mais le Mur de Grammont et le Bosberg risquent d'être un peu durs pour lui

    Le Bosberg est relativement peu pentu, ce ne devrait pas être un problème en soi pour Démare. Encore faut-il qu'il soit encore avec les meilleurs à ce moment-là, et pas trop entamé, parce que le mur de Grammont est effectivement une autre paire de manches. Et tout ce qui précède (il y a quelques autres raidards au menu) pourrait déjà l'avoir déjà bien usé.

    Le Bosberg a une valeur plus grande car il suit immédiatement le Muur. Pour avoir fait plusieurs fois cet enchaînement, quand on monte le Muur à bloc, le Bosberg arrive très très vite et ses pavés à 7% en paraissent facilement 10!

    Et puis comme je le mentionnais précédemment le vent sera très fort d'Est, jusqu'à Denderwindeke il sera de face et puis 3/4 face de Denderwindeke jusque Ninove-Meerbeke. Le Sprint par contre se fera vent 3/4 dos.

    Pour partir seul dans le Muur il faudra être  très très fort pour résister à un groupe vent de face.

    L'idéal ce sont 2 costauds qui partent dans le Muur et se relaient jusqu'au virage final.

  • envoyé le 23/02/2018 20:09
    Réponse au message de Eric HENNUY

    Le Bosberg a une valeur plus grande car il suit immédiatement le Muur. Pour avoir fait plusieurs fois cet enchaînement, quand on monte le Muur à bloc, le Bosberg arrive très très vite et ses pavés à 7% en paraissent facilement 10!

    Et puis comme je le mentionnais précédemment le vent sera très fort d'Est, jusqu'à Denderwindeke il sera de face et puis 3/4 face de Denderwindeke jusque Ninove-Meerbeke. Le Sprint par contre se fera vent 3/4 dos.

    Pour partir seul dans le Muur il faudra être  très très fort pour résister à un groupe vent de face.

    L'idéal ce sont 2 costauds qui partent dans le Muur et se relaient jusqu'au virage final.

    Je suis bien d'accord, je pense aussi que ce seront plus la tactique et la condition physique globale qui vont jouer que la capacité à passer un kuitenbijter (traduction libre de «raidard» en néerlandais). smiley cool

  • envoyé le 24/02/2018 08:42

    Pour les belges et les "forumers" des Hauts de France à suivre tout cela sur la RTBF à partir de 14h15 et sur la EEN en néerlandais  ( Sporza ) dès 13h30.

    J'aime bien les commentaires sur Sporza beaucoup plus " techniques " que les sempiternelles anecdotes de Rodrigo Benkens.

  • envoyé le 24/02/2018 08:50
    Réponse au message de Grégory RUYSSCHAERT

    J'aurais mis Wellens plus haut, un temps de cochon, il adore çà ... + Wout Van Aert, très à l'aise sur ce type de parcours

    euh... un temps de cochon..... en ce moments c'est temps très sec, très bleu, très ensoleillé, très froid...


Répondre

Tout afficher / masquer


Retour au forum Route - Général | Haut de page

Hutchinson juin18
KTM juin18
Maurienne Tourisme