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Claude GONZALES

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Tout ce qui a été posté par Claude GONZALES

  1. 1/ CARAPAZ RICHARD 2/ HINDLAY JAI 3/ LANDA MIKEL 4/ HIRT JAN 5/ NIBALI VINCENZO JOKER/ VALVERDE ALEJANDRO TEAM GRAND EST
  2. 1/ DEMARE ARNAUD 2/ GAVIRIA FERNANDO 3/ DAINESE ALBERTO 4/ CAVENDISH MARC 5/ BAUHAUS PHIL JOKER/ THEUNS EDWARD TEAM GRAND EST
  3. 1/ HINDLEY JAY 2/ CARAPAZ RICHARD 3/ YATES SIMON 4/ LANDA MIKEL 5/ NIBALI VINCENZO JOKER/ALMEDIA JOAO GRAND EST
  4. 1/ YATES SIMON 2/ KAMNA LENNARD 3/ MOLLENA BAUKE 4/ DUMOULIN TOM 5/ BOUWMAN KOEN JOKER/ VINCENZO NIBALI TEAM GRAND EST
  5. 1/VAN DER POEL MATHHIEU 2/ KELDERMAN WILCO 3/ MOLLENA BOKE 4/ DUMOULIN TOM 5/ DE MARCHI ALESSANDRO JOKER/ DE GENDT THO%AS GRAND EST
  6. 1/ VAN DER PEOL MATHIEU 2/ DEMARE ARNAUD 3/ GIRMAY BINIAM 4/ NIZZOLO GIACOMO 5/ CORT MAGNUS JOKER/BAUHAUS PHIL GRAND EST
  7. 1/ BARDET ROMAIN 2/ CARAPAZ RICHARD 3/ YATES SIMON 4/ BILBAO PELLO 5/ ALMEIDA JOAO JOKER/ CARTHY HUG TEAM GRAND EST
  8. 1/ CAVENDISCH MARC 2/ GAVIRIA FERNANDO 3/ EWANS CALEB 4/ DEMARE ARNAUD 5/ GIRMAY BINIAM JOKER/ NIZZOLO GIACOMMO TEAN GRAND EST
  9. 1/YATES SIMON 2/ CARAPAZ RICHARD 3/ MARTIN GUILLAUME 4/ ALMEIDA JOAO 5/ BARDET ROMAIN JOKER/ LOPEZ MA TEAM GRAND EST
  10. 1/DUMOULIN TOM 2/DOWSETT ALEX 3/ FOSS TOBIA 4/ AFFINI EDOUARDO 5/ ALMEIDA JOAO JOKER VAN DER POEL MATHIEU TEAM GRAND EST
  11. 1/CARAPAZ RICHARD 2/ YATES SIMON 3/ ALMEIDA JOAO 4/ LOPEZ MIGUEL ANGE 5/ BILABAO PELLO JOKER BARDET ROMAIN TEAM GRAND EST
  12. 1/ PHILIPSEN JASPER 2/ DE LIE ARNAUD 3/ KRISTOFF ALEK 4/ BAUHAUS PHIL 5/ GIACOMO NIZZOLO JOKER/ GIRMAY BINIAM TEAM GRAND EST
  13. 1/ VLASOV ALEK 2/ THOMAS GERAINT 3/ O CONNOR BEN 4/ AYUSO JUAN 5/ CARUSO DAMIANO JOKER/ IZAGIRRE ION TEAM GRAND EST
  14. 1/ VAN AERT WOUT 2/ ALAPHILIPPE JULIAN 3/ VALVERDE ALEJANDRO 4/ MARTINEZ DANIEL PHELIPE 5/ WOOD MICHAEL JOKER/ EVENEPOEL REMCO TEAM GRAND EST
  15. 1/POGACAR TADEIJ 2/ ALAPHILIPPE JULIAN 3/ COSNEFROY BENOIT 4/ MARTINEZ DANIEL FELIPE 5/ VINGEGAARD JONAS JOKER/IZAGIRRE ION TEAM GRAND EST
  16. 1/ VAN DER POEL MATHIEU 2/ PEDERSEN MAD 3/ VAN AERT WOUT 4/ LAPORTE CHRISTOPHE 5/ ASGREEN KASPER JOKER/ KUNG STEPHAN GRAND EST
  17. 1/ VAN DER POEL MATHIEU 2/ PIDCOCK THOMAS 3/ LAPORTE CHRISTOPHE 4/ MADOUAS VALENTIN 5/ MATTHEWS MICHAEL JOKER/ VAN BAARLE DYLAN GRAND EST
  18. 1/ ROGLIC PRIMOZ 2/ HIGUITA SERGIO 3/ MARTINEZ DANIEL PHELIPPE 4/ YATES ADAM 5/ VINGEGAARD JONAS JOK/ VLASOV ALEK TEAM GRAND EST
  19. 1/ VAN DER POEL MATHIEU 2/ POGACAR TADEIJ 3/ PIDCOCK THOMAS 4/ LAPORTE CHRISTOPHE 5/ STUYVEN JASPER JOKER / KASPER ASGREEN T GRAND EST
  20. 1/ JAKOBSEN FABIO 2/ VAN AERT WOUT 3/ MERLIER TIM 4/ KUNG STEPHANE 5/ GROENEWEGEN DYLAN JOKET TRENTIN M TEAM GRAND EST
  21. 1/ VAN AERT WOUT 2/ ASGREEN KASPER 3/ STYBAR ZDENEK 4/ STUYVEN JASPER 5/ LAPORTE CHRISTOPHE JOKER/ ANTHONY TURGIS TEAM GRAND EST
  22. 1/YATES SIMON 2/ VALVERDE ALEJANDRO 3/ PORTE RICHIE 4/ QUINTANA NAIRO 5/ WOODS MICHAEL JOKER ALMEIDA JOAO TEAM GRAND EST
  23. 1/ POGACAR TADEIJ 2/ VAN AERT WOUT 3/ PEDERSEN MADS 4/ JAKOBSEN FABIO 5/ KRISTOFF ALEXANDER JOKER/ DEMARRE ARNAUD TEAM GRAND EST
  24. Memoire pour les anciens et connaissance pour les jeunes...... Je m'en souviens parfaitement, malgré que ce soit loin.....Le fameux pack de fer...des avants d'enfer et un tracteur redoutable......avec des arrières de feux.. Histoire de grand chelem - 1977, quinze gladiateurs et une horde sauvage SPÉCIAL GRAND CHELEM - En 1977, la France remporte le deuxième Grand Chelem de son histoire avec Jacques Fouroux comme capitaine et un paquet d’avant qui marche sur tout le monde. Les Bleus réussissent l’exploit de n’encaisser aucun essai et de n’effectuer aucun changement sur l’ensemble des quatre matchs. C’est certainement le plus beau roman du rugby français. Le tournoi 1977 est devenu une histoire légendaire, tant on peut se demander si cet exploit a vraiment eu lieu comme il a été conté. Les nouvelles générations qui découvrent ce récit d’une incroyable quête ont certainement du mal à y croire. Tout est romanesque en ce temps-là, tout est passion, démesure et camaraderie. Le premier rassemblement improvisé dans un restaurant de la place de la Bastille avec huîtres et champagne au menu, le premier match au Parc des Princes, le forfait de Novès, l’avertissement de Fouroux, la horde sauvage, l’appendicite de Paco, une défense intraitable, l’absence des hymnes à Dublin. Les rebondissements sont légions, les anecdotes exceptionnelles. Après le gueuleton initial pour souder le groupe et parler stratégie entre deux godets, l’histoire débute par le forfait du jeune ailier toulousain Guy Novès deux jours avant le premier match face au pays de Galles. Celui qui deviendra l’entraîneur français le plus titré doit renoncer à sa première sélection. Il ne le sait pas encore, mais une cheville douloureuse va le priver du deuxième grand chelem de l’histoire du XV de France. Jean Luc Averous prend sa place. La France commence par battre le pays de Galles à Paris, au Parc des Princes. C’est une grande première. Les Français marquent deux essais grâce à des Toulousains : le premier par Jean-Claude Skrela, le futur sélectionneur des Bleus, et le second par Dominique Harize. Les Bleus s’imposent 16 à 9. Lors des hymnes, les partenaires du demi de mêlée chantent la Marseillaise à plein poumons. Les Gallois reconnaissent avoir pris dès les premières notes. "Ne changez rien à la composition d'équipe" Les Français font peur. Les avants sont denses et leur jeu intense. Une symphonie qui permet de prendre Twickenham sur le score de 4 à 3, grâce à un essai de François Sangalli. La victoire tient du miracle et les Britanniques parlent maintenant de la horde sauvage qui a fait plier les Anglais. La Rose écrasée, la France peut rêver à son exploit. L’Ecosse, qui se présente à Paris, est d’ailleurs laminée par des Bleus déchainés (23-3), inscrivant quatre essais par Alain Paco, Dominique Harize, Robert Paparemborde, Roland Bertranne. Cette équipe de France n’a pas encore effectué le moindre changement. Après trois matchs, le comité de sélection veut faire des changements en raison de la fatigue de certains joueurs. Jacques Fouroux, le capitaine, prend la parole au banquet organisé au Grand Hôtel de l'Opéra après le succès face aux Écossais. Devant l’auditoire, le Gersois pointe le président de la fédération, Albert Ferrasse et prévient les sélectionneurs : "Ne changez rien à la composition de l'équipe qui vient de battre l’Écosse et je vous promets qu'on fera le Grand Chelem." Le petit caporal vient de faire la composition d’équipe et évite à Gérard Cholley d'être puni pour un coup de poing. Mais, les rebondissements ne manquent pas avant de partir pour Dublin affronter l’Irlande. Le talonneur Alain Paco fait une crise d’appendicite. Il refuse de se faire opérer, prend quelques antibiotiques, quitte l’hôpital au bout de trois jours pour rejoindre les Bleus. A Dublin, à Lansdowne Road, stade mythique avec son train passant sous la tribune et ses supporters chantant fièrement debout sous la pluie et face au vent dans des virages sans siège, l’Irlande refuse de jouer les jouer les hymnes pour ne pas entendre le "God save the Queen". A la place de La Marseillaise, le chœur des Esclaves, extrait de l'opéra Nabucco, de Verdi résonne dans le vestiaire et chauffe les Bleus, eux qui n’ont plus gagné en Irlande depuis dix ans. Jean-Michel Aguirre et Jean-Pierre Romeu sont solides face aux perches et Jean-Pierre Bastiat inscrit le seul essai de la rencontre (15-6). Les quinze hommes qui ont battu les Gallois en ouverture du Tournoi sont tous là et lèvent les bras au ciel. Ils viennent de remporter le deuxième Grand Chelem de l’histoire du rugby français. Sans l’aide d’un seizième homme mais surtout en n’encaissant aucun essai en quatre matchs ! On ne peut donc regretter qu’une seule chose : que Netflix n’existait pas en ce temps-là. Il aurait été si facile de faire de ce Grand Chelem une série à succès. En 77, il y avait Gérard Lenorman qui donnait ses clés pour chanter au comptoir. Et c’était déjà pas mal. Le groupe Première ligne : Gérard Cholley, Alain Paco, Robert Paparemborde Deuxième ligne : Jean-François Imbernon, Michel Palmié Troisième ligne : Jean-Pierre Rives, Jean-Claude Skrela, Jean-Pierre Bastiat Demi de mêlée : Jacques Fouroux (cap) Demi d’ouverture : Jean-Pierre Romeu Centres : François Sangalli, Roland Bertranne Ailiers : Jean-Luc Averous, Dominique Harize Arrière : Jean-Michel Aguirre Résultats France – Pays de Galles : 16-9 Angleterre – France : 3-4 France – Ecosse : 23-3 Irlande – France : 6-15
  25. Pour le plaisir, aux souvenir des anciens et à la découverte pour les plus jeune...Une belle histoire de notre 1er grand chelem..bonne lecture.. Histoire de grand chelem - 1968, un triomphe baroque et foutraque pour la France TOURNOI DES SIX NATIONS - Le premier Grand Chelem français de l'Histoire ne fut pas une marche implacable mais une série de quatre victoires sur le fil du rasoir avec pas mal de réussite et avec une équipe totalement bouleversée. La France a réussi son premier grand chelem en 1968, au terme d’un parcours totalement foutraque. Il s’est terminé dans la "cour de ferme" de Cardiff, c'est-à-dire dans un cloaque innommable avec un essai contesté du capitaine Christian Carrère, venu suivre un drop curieux manqué de Lilian Cambérabéro qui était passé sous la barre. Hors-jeu ? Pas hors-jeu ? La presse galloise se déchaîna mais l'arbitre écossais avait levé le bras. Victoire des Français 14 à 9. Le match avait été assez terne c’est vrai, et les maillots tout maculés d’une épaisse bouillasse. De toute façon, ce triomphe fut une suite de quatre matchs gagnés sur le fil du rasoir avec une belle dose de réussite et de mansuétudes arbitrales. Il y eut aussi cet incongru match amical de Grenoble à mi-parcours qui a tout bouleversé. En marge des JO de Grenoble, le XV de France affronta une sélection du Sud-Est, et baissa pavillon. On se doute bien que la motivation n‘était pas la même d’un camp à l’autre, mais les sélectionneurs choisirent quand-même d’incorporer une partie des vainqueurs en sélection nationale pour les deux derniers matchs. Parmi eux les frères Cambérabéro, Lilian et Guy, meneurs de jeu de La Voulte, ils avaient été virés après le premier match gagné de justesse en Ecosse. Avec Carrère, ils sont restés dans la mémoire collective comme les porte-drapeaux de ce tournoi foutraque et génial qui remboursait les injustices du passé. Pas d'entraîneur 27 joueurs y ont participé alors que les remplacements n’étaient pas autorisés et seuls quatre joueurs ont disputé les quatre levées en intégralité. Walter Spanghéro, Elie Cester, André Campaès et bien sûr le capitaine Christian Carrère. Il avait 24 ans et jouait à Toulon troisième ligne-aile, joueur de classe à tous les sens du terme. " Il avait su créer une vraie ambiance.Et il essayait de s’occuper de chacun d’entre nous. Nous étions loin du professionnalisme, mais il discutait avec des partenaires pour qu’on puisse avoir, par exemple, une voiture dans de bonnes conditions " se souvient Jean Gachassin, feu follet d’une équipe qui… n’avait pas d’entraîneur. Ça paraît fou... Les choix tombaient comme un verdict prononcé par un nébuleux comité de sélection : " Nous étions livrés à nous-mêmes. On répétait nos gammes sous la coupe du capitaine. Le président de la FFR venait manger avec nous et quelques élus s’occupaient des questions d’hôtel et de déplacements. " Les quatre matchs de ce Grand Chelem de 1968 mériteraient chacune un roman. En Ecosse (8-6), ils furent assiégés mais bénéficièrent de la maladresse du buteur Stewart Wilson. Face à l’Irlande (16-6), ils furent dominés devant, mais les deux meilleurs Irlandais Ken Kennedy et M.G. Molloy furent frappés par de grosses blessures (genou et péroné) mais terminèrent le match avec des bandages et en boitant bas. Mais, personne ne peut le contester, les deux essais français furent très jolis (Campaès et Dauga). Contre l’Angleterre, les Français dominent la touche, mais les Anglais sont les plus brillants ballon en main, mais l’arbitre M. Laidlaw (seizième homme) leur refuse deux essais : le premier à West pour un en-avant, le second à Savage pour un "rampé" qu'il aurait pu considérer comme un "glissé". Ceci dit , le coup de pied de recentrage de Campaès pour Gachassin méritait bien le déplacement. Et il y eut donc pour finir ce déplacement à Cardiff pour finir, l’essai contesté de Carrère et deux pénalités faciles manquées par l’arrière adverse Doug Rees. Ceci dit Lilian Cambérabéro avait su exploiter un bon côté fermé sur passe de Michel Greffe, l’un des "promus" de Grenoble, un numéro 8 d’1m 78. Mais de ce Grand Chelem, on se souvient aussi de la grande bringue qui suivit, un monument du genre. Le talonneur Michel Yachvili se souvient " Nous allions souvent rue Princesse, notamment chez Tony. Le patron nous avait dit : "si vous gagnez, vous serez mes hôtes." Les festivités furent exceptionnelles, très longues puisque moi, je ne suis revenu dans mon club de Tulle que le… jeudi matin. ". Dans les différents établissements du quartier, chez Castel par exemple, les joueurs croisèrent d’autres célébrités venues les féliciter comme la regrettée et bien nommée… France Gall : " Une photo est sortie où elle est avec Walter Spanghéro et moi… " 6 Nations - Walter Spanghero (France) lors du Cinq Nations 1968Midi Olympique LES 27 CHELEMARDS Avants : André Abadie, Aldo Gruarin, Jean-Claude Noble, Michel Lasserre ; Michel Yachvili, Jean-Michel Cabanier ; Elie Cester, Benoit Dauga, Alain Plantefol, Jean Salut, Jean-Jacques Rupert, Michel Greffe, Walter Spanghéro, Christian Carrère (capitaine). Demis : Jean-Henri Mir, Jean Gachassin, Lilian Cambérabéro, Guy Cambérabéro. Trois-quarts : Pierre Villepreux, Claude Lacaze ; Bernard Duprat, André Campaès, Jean-Marie Bonal, Claude Dourthe, Jean-Pierre Lux, Jean Trillo, Joseph Maso. LES RÉSULTATS Ecosse-France : 6-8 France-Irlande : 16-6 France-Angleterre : 14-9 Galles-France : 9-14
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