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Laurence MILLAN

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Messages postés par Laurence MILLAN

  1. salut phil

    je viens de voir que maintenant ta réponse

    As tu lu le résumé de TOP VELO du mois de septembre

    Je pense que yann Tatouat à du lire ce beau délire (résumé je ne crois pas) éccrit par MON MARI, sur vélo 101

    je m'y retrouve un peu

    c'est le calme plat sur notre Forum. viens tu à perpignan en septembre

    pleins pleins de bisous

  2. Salut cristophe

    j'ai voulu voir mes possibilité

    dans le kway ce qui me fait peur c'est de le prendre dans les roues ou de faire un mauvais geste

    En casse j'ai déjà donné

    C'est vrai en cyclo cela fait raler de perdre un bon groupe pour un kway. Ton idée est bonne je vais le faire avec un bout de couverture de survie (c'est beau ça brille!!!!!!!!!!!)

    A =

  3. Salut Patrick

    je pense que si tu es capable 5 secondes c'est que tu peux plus

    mais redresses toi,

    je faisais une sortie de moins de 2 heures. dans ce cas je ne mange pas mais j'apporte toujours quelques choses en cas de fringale

    bon apprentissage c'est faisant qu'on apprend

     

  4. Salut

    dimanche j'ai laché les mains sans problème durant au moins 2 km en mettant bien droite sur la selle; j'ai passé un rond point sans problème, par contre au deuxième il y avait une voiture j'ai assuré d'une main.

    je me suis amusé a ouvrir et fermer mon maillot et faire semblant de manger sans problème

    maintenant pour le k-way houuuuuuuuuuu plus tard

    A +

  5. Salut

    c'est vrai les jeunes qui débutent en vélo vont dans une école cyclisme où ont leur fait faire des exercices

    j'en aurais bien besoin, c'est hivers je vais la travailler avec leur entraineur

    Pourtant quand j'étais gamine, j'étais un vrai casse cou, je me suis calmé il faut dire que le prix du vélo n'est pas le même, ni la stabilité

    Comme toi Candice je me débats avec une main

    j'arrive tout de même à lacher le guidon pour remonter une fermeture éclair mais bien au large loin de tout le monde

    Lorsque j'ai vu les cadets sautez les rails j'ai essayer ey j'y arrive mais je perd de la vitesse

    A +

  6. salut voici le Cr du mont tauch romancé avec mes amis du club

     

     

    6h10.

    Le rendez-vous est précis, matinal et frais pour un 25 juillet de l’An de grâce 2010.

    Ce n’est pas un rendez-vous avec l’Histoire (avec un grand H)

    mais plutôt pour un drôle de combat qui s’annonce…

    Mon destrier « Trek », appaloosa américain, piaffe, bien au chaud dans sa housse…

    Lui aussi ressent l’excitation de la bataille. Tout comme moi depuis la veille.

    Le doute est toujours présent avant l’ultime minute.

    Enfin les équipages et destriers sont chargés dans le carrosse par le fidèle écuyer Jeremy

    et en route pour rejoindre Sir Esenio de la Raho en sa demeure.

    A notre arrivée nous constatons des visages graves et concentrés.

    La journée va être rude et quelques rires essaient de détendre l’atmosphère.

    Tous sont là, prêts pour l’attaque !

    Il n’y aura pas de quartier, pas de prisonniers. Ce sera LUI ou nous !

     

    Lui, c’est le Mont Tauch, trônant fièrement dans cette vallée cathare.

    Toujours défait, jamais conquis.

    Dominant son monde de façon presque dédaigneuse.

    Mais sa mémoire est courte.

    Ne l’a-t-on pas déjà vaincu l’année précédente sans mettre pied à terre ?

    IL pense pouvoir encore nous impressionner.

    L’instant du combat approche, fatidique et tellement recherché, attendu, espéré, redouté.

     

    On s’organise, on s’échauffe le corps et l’esprit.

    Les yeux se cherchent, les gorges se nouent.

    Le départ des hostilités est prévu pour 8 h 30.

    Dame Tramontane n’est pour l’instant qu’une légère bise caressante.

    200 chevaliers, fiers et impétueux s’élancent sous la bannière dans un fol espoir.

     

    Paziols, le premier village rencontré, ne résiste que peu. Puis, à la vue des premiers contreforts annonçant le champ de bataille, les chevaux sont lâchés, les brides de casques abattues, les dérailleurs martyrisés.

     Le peloton restera groupé pendant 20 lieues avec une succession de freinages dangereux et de dures relances. Cela est usant et stressant. Dans ces conditions je n’ose pas boire, mais d’autres si (des imprudents qui échappent leur gourde, enfin je me comprends, suivez mon regard…!)

    Je ne souhaite qu’une chose : la montée, pour que tout cela se décante.

    Pour qu’enfin tout le monde retrouve sa vraie place.

    Sir Robert et Sir Stéphane, fidèles parmi les fidèles, m’accompagnent, me précèdent et ainsi m’abritent de cette perfide Tramontane maintenant déchaînée. Ils me soutiendront jusqu’au bout sans faiblir dans cette quête qui passera forcément par une joute épique.

    Leur longue expérience et leur savoir-faire déjoueront certainement tous les pièges tendus par mes adversaires puis par cette sacrée Montagne. Du moins je le souhaite ardemment.

     

    L’exercice est très difficile pour qui connaît l’esprit de compétiteur qu’il reste en eux.

    Il faut d’abord faire abstraction de sa testostérone lorsque des gueux, moins aguerris que vous, vous dépassent, un sourire narquois pendu à leurs lèvres. La fin de la course donnera raison à mes anges gardiens.

    Ensuite il faut accepter de laisser partir le peloton où vous êtes bien à l’abri parce que je n’arrive plus à suivre. Ils savent, ces grands seigneurs, qu’ils vont devoir lutter tout le reste de la course seuls face à cette tramontane qui commence à se déchaîner (et là, cela fait mal aux jambes !)

    Après, dans la côte, ils doivent m’attendre alors que l’envie d’attaquer les démange… quelle patience…

    Tout cela, tous ces sacrifices, pour être solidaires avec moi, pour participer à mon improbable réussite.

    En cela on reconnaît une grande valeur de cœur. La preuve que de nos jours l’esprit chevaleresque existe encore.

    MERCI, un grand Merci à vous tous du club qui m’aidez. Et plus particulièrement pour cette course à Robert et Stéphane.

     

    Dans notre équipage une première salve est lancée par Sir Jeremy  et Sir Esenio, une deuxième par le jeune Duc Nicolas, puis notre groupe de trois en suivant.

    Les arrières, logistique et soutien aux troupes, sont assurées par les reines Nathalie et Jocelyne et le jeune prince à leur côté Sébastien, qui ne ménagent pas leur peine en encouragements.

     

    La course est difficile car il n’y a aucun moment de répit. Le vent use, les descentes sont fatigantes, toujours en prise et je suis tendue sur mon guidon. Les rafales me font faire des écarts. Mon destrier reste impassible et me rassure.

    Dans une côte mon collègue Philippe me double , heureux de voir un postérieur (« un petit cul » dixit) qu’il connaissait, après sa longue course seul en « chasse-patate » car il avait été lâché par le peloton. Il aurait dû rester à l’abri avec nous. Ainsi, lorsque sur le plat nous l’avons doublé, il n’avait plus les jambes pour nous suivre.

    Par contre Mélanie, elle, avait encore de très bonnes jambes jusqu’au mont Tauch. Nous nous sommes suivies. Impossible de la lâcher. Elle aurait pu aller plus vite. Ce qu’elle a prouvé à l’attaque des plus rudes pentes où , là , je ne pus résister à sa jeunesse.

    Le Mont Tauch, parlons-en du Mont Tauch, je connais la bête, je l’ai déjà vaincu 3 fois dont deux en course. Difficile, peu digeste, avec ses passages à plus de 15 %.. sans matière grasse !

    Auparavant je l’avais trouvé très dur, mais avec le vent il est démoniaque. L’Enfer du Mont Tauch porte bien son nom. J’avais déjà laissé des plumes dans la course, qu’elle m’a semblée longue cette ascension, un véritable purgatoire. J’ai vraiment souffert dans les passages à haut dénivelé, j’ai eu des crampes aux mollets, aux cuisses, et même au moral en même temps. Mais je n’ai pas lâché, je n’ai pas mis pied à terre.

    Sir Robert, comme il était prévu, m’accompagna jusqu’au pied du Mont Tauch. Après s’être saoûlé de vent dans de longs relais épuisants. Puis Stéphane dernier fidèle à m’accompagner, m’encourageait «  allez Lolo, elle aussi elle a mal, allez, ton objectif c’est moins de 4 h , on met 8 minutes pour faire un km allez courage, dépêches toi ! » …comme si j’avais envie que cela s’éternise ! J’aurai donné, tiens, mon bidon pour un escalator ! 

    Mes tempes vont éclater. Mon cœur qui bat la chamade, s’emballe. L’effort colossal de tout mon corps va me faire imploser. Toujours à la limite, au bord de l’asphyxie, je serre les dents, l’orgueil au bout des lèvres. J’y arriverai, me répètes-je, je le vaincrai encore une fois, encore une fois.

    Là, malgré la chaleur des encouragements, tu vis un grand moment de solitude. L’obsession de l’arrivée au sommet te fait faire les derniers kms comme dans un tunnel, hors espace-temps. Le monde entier est figé. Tu n’avances pas. Toi aussi tu es figé. Le goudron t’appelle. La route te nargue. Tu vois les moindres aspérités comme autant de rampes supplémentaires à gravir. Tu slalomes entre les gravillons pour ne pas être ralenti !  Tu en viens à la haïr, cette route !  Surtout ne pas regarder le compteur. Rester les yeux rivés sur ta roue.

    Cette roue qui ne tourne pas aussi vite que tu le voudrai. Non, tu n’as pas le droit de lâcher, tu dois mériter leur confiance jusqu’au bout. Tu dois donner le peu de ce qu’il te reste.

    Les pensées s’embrouillent, le cerveau s’embrume. La délivrance est là, tout prés. Enfin, Stephane, toujours courtois, me laisse passer en premier la ligne d’arrivée.

    Tout mon corps meurtri exulte sa douleur qui se transforme comme par miracle en joie, en pur bonheur. J’y suis arrivé. Encore une fois. NA !

     

     

     

     

    F.Schlek a dit : «  tu dois tomber après la ligne si tu as fait ton maximum «  

     c’est ce que j’ai fait, car impossible de décaler, j’ai continuer de monter en réessayant , mais une terrible bourrasque m’a jeté à terre comme un vulgaire fétu de paille. J’étais trop épuisée. Trop légère… ?

     

    Le vent n’a épargné personne. Esenio, en vététiste confirmé, a évité la chute en sautant dans le fossé tel Armstrong (il voulait certainement tester la fiabilité de ces nouvelles roues carbone)

    Jéremy est tombé et a fini les derniers mètres à pied  (« et puis merde à la fin je n’en peux plus » lâche-t-il, dégouté)

    Nicolas lui aussi est tombé à cause de sa chaîne, comme Schlek.

    Pas de crevaison car Philou n’était pas là, il a préféré rester avec son ange Katia, croiser le fer avec la Madeloc.

     

    Descente en douceur avec un arrêt pour relaxer les avant bras.

    Heureuses retrouvailles en bas. Délivrance et compte-rendu « à chaud » enflammé de tout un chacun.

    J’étais si fatiguée que je zappe la douche (elle est trop loin !)

    Vite une chaise et à manger….

     

    C’est eux qui se sacrifient, moi j’essaye de mériter et d’être à la hauteur.

    Désolée je n’ai pas réussi à rattraper Mélanie.

    C’est par contre moi qui reçoit les honneurs. MERCI ENCORE . 

    Je finis première et seule dans ma catégorie (les absents ont toujours tord, comme dit mon maaarrrri) avec le brevet d’or.

    Il y a de moins en moins de féminines qui font le mont Tauch. Tu te fais avoir une fois, mais le faire plusieurs  fois est assez démoniaque. Je pense que cela en rebute plus d’une.(et même plus d’un)

    Il y a eu quand même aujourd’hui près de 70 abandons

    J’ai enfin gagné le beau maillot à pois, car les autres fois j’étais deuxième.

    J’ai eu aussi une caisse de vin, une invitation au Critérium de Quillan, un forfait ski à Camurac.

    Et une coupe !

    En plus le remake de « l’effet Impulse : soudain un étranger vous offre des fleurs « 

    Un gentil bénévole vous offre un kilo de miel, comme cela, gentiment.

    J’ai toujours eu de la chance dans la vie, les gens sont gentils avec moi.

    Pourvu que cela dure.

     

    Après visite de la cave - ah les yeux émerveillés et gourmands de Stéphane ! -je ne savais pas qu’il aimait autant le vin. Les femmes, elles, ont choisi de l’huile. Elles sont belles ces bouteilles de muscat !

    Retour à la maison, petit arrêt pour boire le café chez les Soler.

    Re-debreafing. On ne se lasse pas de ses moments là où la tribu est regroupée.

    Les commentaires et analyses vont bon train et tout le monde y va de son anecdote.

     

    Encore une bonne journée et toujours une pensée pour Phil.

     

     

    Bisous

    salut voici le Cr du mont tauch avec mes amis du club

  7. Salut

    Les cicatrices BOF j'en ai pas mal je m'en passerai

    Heureusement elles ne sont pas trops laides

    Avant mon mari et moi nous faisions du VTT, mais suite à un accident de planche à voile où il s'est fracturé 3 vertèbres. il arrété certains sports le ski (il était nul et en faisait pour me faire plaisir, maintenant il m'attend et le VTT)

    Il a donné son VTT à son fils et j'ai donné le mien à sa fille

    pour avoir des paysages sympas en VTT cela prend du temps, et rouler seule en VTT je n'aime pas 

    dans la vie malheureusement on ne peut pas tout faire on doit parfois faire des choix

    pas grâve je m'éclate en vélo de route et je ne me lasse jamais des paysages

    C'est toujours avec plaisir que je regarde la mer depuis la tour madeloc

    A plus  

  8. salut

    j'oublie qu'il y a ce forum spécifique femmes et ne penses pas toujours a le voir

    j'ai commencé le vélo course toute seule, Quand mon mari a vu que je m'y tenait il a acheté un vélo d'occasion. quand il a  compris ma passion il m'a acheté un oenix orbéa pour Noel

    Lorsu'il a vu que je roulais bien et qu'il avait du mal a me suivre, nous  lui avons acheté un super trek madone 5.2

    Avec ce nouveau vélo il a pris plaisir à rouler. Ensuite il a voulu m'acheter le même vélo que lui tellement il était heureux avec.

    Pour le matos c'est lui qui choisi avec mon avis, le nettoyage c'est lui aussi, par contre la mécanique c'est le vélociste

    quand nos horaires le permettent  (CRS et infirmière de bloc) et les obligations familiales (plus les enfants mais nos mères respectives) nous aimons rouler ensemble. sur le plat et les bosses il me devance mais dès que le pourcentage dépasse 5% là c'est l'inverse

    Maintenant le vélo fait parti intégrante de notre vie et j'en suis très heureuse

    Lorsque je dépasse un homme, c'est vrai que parfois je le reveille et lui donne un sursaut de testostérone

    mais souvent je suis  complimentée de mon niveau.

    Dans l'ensemble je trouve les hommes plutôt sympas dans le vélo

    A +

     

     

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