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Bernard VAILLANT1639476554

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Messages postés par Bernard VAILLANT1639476554

  1. Ça me semble être plutôt du respect que du sexisme. Le cyclisme féminin ne me gêne nullement. Il est déjà dangereux en lui-même. Pas la peine d'en rajouter d'autant que, contrairement aux hommes, ça ne fait pas partie de la tradition. N'y a t il pas matière à nouveau business ?

    Encore une fois j'aime bien la course pour les hommes mais il ne m'échappe nullement que les sentes pavées, et mauvaisement pavées, sont bien pires que celles qui existaient à l'origine de la course. Il y avait bien plus de pavés mais bien moins "pourris". Ne rajoute t on pas là des difficultés à la louche ?

    On peut donc se demander si le cyclisme c'est ça (je parle pour les femmes).

    Quant aux autres sports féminins je ne vois pas ce qui pourrait gêner dans le judo ! Jamais personne n'est gravement blessé dans ce sport.

    Le rugby, contrairement au foot qui est bien adapté à la femme, il faudra m'expliquer un jour ce qui est féminin, gracieux, dans le truc !

    La boxe. Ma petite-fille, 16 ans, parce que son pays possède un véritable champion (qui raccroche), veut en faire. J'ai assisté à un de ses entrainements de boxe française. C'est franchement gracieux, la souplesse est au RV, les coups ne sont pas portés à ce stade, on apprend l'évitement, les réflexes y sont essentiels. C'est un beau sport mais je n'aimerais pas la voir avec le pif sanguinolent à l'issue d'un combat. On n'en est pas là. 

     

  2. Peut-être s'agit il de la raison pour laquelle je dis que cette course, que j'aime chez les hommes, c'est la "guerre", une "épopée". Cette affirmation est d'ailleurs porteuse de contradictions car il n'y a aucune raison de confronter les hommes a des risques inconsidérés.

    Mais j'aime bien comme, il y a 2000 ans, j'aurais aimé les combats de gladiateurs.

    Aurait on là fait combattre des femmes ? Mis à part que ça a bien pu exister à la marge.

    Il y a, fondamentalement, quelque chose qui me gêne à voir ces jolies filles (j'ai souligné leurs lignes impeccables et la beauté de leurs jambes et le sport surtout chez les femmes doit être esthétique) se casser la gueule au risque de graves blessures.

  3. La première des choses à assurer de la part des organisateurs c'est la sécurité des participantes.

    De toute évidence, vu les chutes, ça n'est pas le cas (et il est impossible que ça le soit).

    Je suis persuadé que cette année ou un autre ça sera matière à polémique et à remise en cause.

    Ça ne peut pas être un jeu de quilles.

  4. 1/4 d'heure me suffit. Je cesse de regarder.

    Ces filles ont une ligne absolument superbe. Ça change de ce qu'on voit désormais dans nos villes et ça montre tout l'intérêt du sport au féminin.

    Ce qui ne m'est pas supportable c'est de voir ces chutes à répétition.

    Ça n'est pas beau. Ça n'est pas féminin.

    Pourquoi ne pas remettre en valeur, pendant qu'on y est, les combats de gladiateurs en les féminisant ?

  5. Je viens d'entendre un court interview de Marie Le Net. Sa jeunesse en fait une fille mignonne.

    Elle dit qu'elle a hâte d'y être et que lors de la reconnaissance elle a pris du plaisir.

    Dont acte et chacun est libre de ses opinions et de ses goûts.

    Mais, pour ma part, je pense toujours qu'il y a quelque chose de non féminin dans une telle course.

    Si le temps reste pourri comme il l'est actuellement je pense regarder (encore que le mauvais temps est en train de se déplacer vers le centre et le nord de la France).

    Je risque de ne pas changer d'opinion. Ça va manquer de grâce.

    Je crains ne pas changer d'opinion comme je l'ai fait à propos, au moins des entrainements, de la boxe féminine. J'ai assisté à un entrainement féminin de boxe française récemment (où les coups n'étaient pas portés). C'est souplesse, évitement et danse.

    Je crains qu'il n'y ait pas tout ça avec PR femmes.

    • C'est probablement le prix à payer pour la parité qui, poussé à l'extrême, est probablement stupide et je n'aimerai pas voir une de ces charmantes jeunes femmes avec une fracture de la rotule à la Museuw en 1997... .
  6. Un avis qui va dans le même sens que celui que j'ai émis :

    Jacky Durand.

    "Paris-Roubaix en octobre ça change beaucoup de choses.Les spécialistes avaient tous leurs petites habitudes, leurs repères, ils savaient où ils mettaient les roues. Ça fait un petit moment que les coureurs n'ont pas roulé sur les pavés. Les coureurs ont dû revoir leur plan. C'est déstabilisant ... etc ... sur le fait qu'auparavant les coureurs suivaient le même programme ou presque alors que là ils arrivent d'horizons différents ... ." 

    Le Télégramme de Brest du jour.

    Je ne mets pas d'autres avis du même tonneau (trop long et réservé aux abonnés).

  7. J'aime beaucoup le sport au féminin. Je flashais chaque année sur les athlètes féminines du meeting athlétisme de Liévin et notamment sur Marie-Jo Pérec que je côtoyais au cocktail VIP.

    Elle avait tout de la lionne, démarche très souple, nonchalante même, consciente de sa beauté.

    Bien des années je me suis rendu à Gand où je trainais dans les rues pour admirer ces magnifiques filles après ou avant la course.

    Mon épouse a adoré le vélo (certes en randonnées et voyages). 

    Jamais, au grand jamais, je ne l'aurais emmenée sur des chemins pavés non carrossables.

    Il y a dans ces courses typiques "flandriens", très viriles, un soupçon "guerre" et "épopée", avec la part de chance qu'il y faut, comme à la guerre d'ailleurs, -qui font que j'adore ces courses d'hommes- quelque chose qui me semble inadapté à la grâce féminine que, pour moi, on doit aussi trouver dans le sport.

    C'est un peu comme si (c'est mon avis qu'on n'est pas obligé de partager !) on avait envoyé des femmes dans les tranchées de Dixmude, d'Ypres ou de Verdun ! 

  8. Je te signale que je t'embête peu avec ton style. Si ça t'amuse, ça me va.

    1/ J'aime la beauté. Elle est sur le littoral inaccessible au vélo. Je préfère donc marcher.

    2/ J'ai une grand appréhension sur le vélo. Il n'y a plus de plaisir.

  9. Le cas de l'un n'est pas le cas de l'autre mais je peux néanmoins témoigner que la chirurgie fait des miracles.

    Une prothèse m'a été posée il va y avoir 4 ans en février prochain.

    La difficulté a été de trouver un créneau de disponibilité pour le chirurgien, ce qui a provoqué un inconvénient majeur car je ne pouvais quasi plus marcher. J'ai attendu 8 mois !

    Une fois la prothèse posée j'ai insisté pour aller dans un centre de rééducation.

    Je vis parfaitement normalement, je peux marcher 20 bornes sans problèmes, et si je ne fait plus de vélo ça n'est pas du fait de la prothèse (au contraire il est conseillé).

    Donc confiance.

    Pour l'opération en elle même. J'ai remercié le chirurgien, bien sûr (le ponte du truc au CHU de Brest). Il m'a répondu : "Oh, vous savez, je n'ai pas beaucoup de mérites. On est guidé par l’ordinateur".

  10. Pour ne pas ouvrir un post spécifique (en ne sachant pas si cette info a déjà circulé ici) en cherchant quelques infos sur la biographie de Remco je suis tombé sur ceci (qui émane de RTBF sport). On me pardonnera si cela a déjà été traité :

    "Le garçon est encore jeune et doit absolument, absolument, être encadré par un psychologue et quelqu’un qui gère sa communication. Aujourd’hui, très franchement, sa communication est mal gérée. Il apparaît beaucoup trop souvent sur les réseaux sociaux. Ça lui donne un petit caractère d’un gamin prétentieux, ce qui, si vous le connaissez intérieurement et si vous connaissez sa famille, n’est pas le cas. Je pense qu’il faut encadrer tout ça".

    C'est partiel, l'article est long.

    Mais ça illustre parfaitement la difficulté d'être une star à son âge.

    La pression est terrible et je crois bien que toutes les équipes devraient s'entourer d'un psychologue.

    A noter que je crois bien que c'est le cas chez nos judokas.

  11. Mais, association d'idées, j'ai évoqué les rencontres possibles dans le milieu de la randonnée.

    J'ai évoqué le sujet avec mon ami qui a terminé Compostelle en lui rappelant une lecture commune où JC Rufin raconte son Saint Jacques. L'auteur avait subi les "assauts" (restés platoniques) d'une Allemande qui cherchait de la compagnie sur le chemin.

    Mon ami m'a dit que c'était juste incroyable le nombre de personnes, souvent seules (la solitude est très partagée !), qui recherchent une âme sœur pour un moment ou plus si affinités, sur le chemin.

    Lui-même, pourtant pas perdreau de l'année, était souvent sollicité mais ça ne l’intéressait pas (l'âge des "solliciteuses" le rendait peu réceptif).

    Mais la solitude et la souffrance qui en découle est une constante sur le chemin.

  12. Au delà des voyages, avec mon épouse, et souvent avec notre fils, nous avions une pratique régulière, quasi un rythme, qui était le suivant :

    Auparavant mettons dans le contexte. Par rapport à la Bretagne (qui, selon moi, "vaut" surtout pour son littoral inaccessible à vélo), Lille, toujours selon moi, "vaut" par le dépaysement qu'on trouve à quelques minutes de la ville (Angleterre, Belgique et Pays-Bas).

    Nous aimions beaucoup aller déjeuner sur la côte belge. Le samedi après-midi j'allais porter une voiture là-bas et je rentrais à vélo. Le dimanche matin nous partions en famille, souvent à Nieuport ou à Ostende, nous déjeunions en bord de mer, nous passions quelques heures là après avoir mis les vélos dans la voiture pour le retour. C'était un dépaysement.

    Une fois par mois (environ) nous allions à Breskens, nous prenions le bac pour traverser l'Escaut vers Valkeren et, tranquillement gagnons Zierekzee pour déjeuner (médiocrement on mange mal en Hollande) pour rentrer ensuite via la grande digue (1953 pour lutter contre les inondations catastrophiques. Dépaysement garanti et bien que terrain on ne peut plus plat c'était souvent redoutable du fait du vent.

    L'Angleterre était plus occasionnelle mais pédaler dans le Kent est un enchantement malgré la vigilance nécessaire car rouler à gauche est loin d'être évident.

    A Dijon nous pratiquions le VTT en famille. Nous aimions aller le long du canal de Bourgogne à Citeaux pour assister à la messe chantée en grégorien (c'est magnifique), pour déjeuner sur la route des grands crus avant de rentrer tranquillement via les chemins dans les vignes.

    Détente garantie.

  13. Il va de soi que, comme tout milieu, le vélo est propice à la rencontre (pas toujours folichonne d'ailleurs).

    Même étant en couple j'ai subi (en 40 ans quand même !) 2 harcèlements. L'un à mes yeux acceptable, mais ça m'a fait prendre conscience que certaines femmes viennent vers les clubs (en tout cas de cyclotourisme) aussi dans le but de la rencontre. Une, donc, même si je comprends la chose, avait sur le sujet une attitude un peu lourdingue alors qu'elle ne me plaisait pas du tout. Le harcèlement n'est pas exclusif de l'homme.

    L'autre, plus problématique à mes yeux, date de mes 18 ans. Je suis en voyage -sans ma copine de l'époque- avec un ami. Par souci d'économie nous prenions à l'hôtel une seule chambre. Il m'a enquiquiné pendant les premiers jours avec ses obsessions homosexuelles à tel point que j'ai fini par le laisser seul, le quittant pour suivre mon propre chemin. Je suis néanmoins resté en relation avec lui jusqu'à son décès un peu prématuré à 62 ans sans pour autant qu'il me parle de cet épisode pénible.

  14. J'ai roulé toute ma vie de cycliste (16 ans 65 ans) avec mes compagnes. C'est d'ailleurs dans le milieu que je les ai connues.

    Quasi tous les dimanches matin et souvent toute la journée (hormis 13 ans à Paris) et minimum deux voyages par an. 120 à 150 km/jour pendant 1 et jusqu'à 3 semaines.

    Celle qui est devenu mon épouse vers 25 ans, et qui l'est toujours était très endurante en mode promenade.

    Nous sommes passés à la randonnée pédestre et nous rentrons juste d'une quinzaine de km à l'extrême ouest de la France.

    Une merveille.

  15. J'ai été intéressé par cet article du site et étonné. Intuitivement je ne pensais pas voir la France être à 7,65% dans le peloton mondial et devancer même la Belgique .

    Certes quand on ramène ça au nombre d'habitants du pays -ce que mentionne l'article- c'est beaucoup plus modeste, bien sûr.

    Mais quand même, il est notable de constater que les pays fondateurs du cyclisme continuent à être les grands pourvoyeurs du peloton. L'histoire du cyclisme y est pour beaucoup. Le "romantisme" de ce sport, par exemple en Belgique avec ses grands champions fait rêver les jeunes Belges, Flamands ou Wallons. Quand on n'a pas ces bases culturelles on est forcément moins intéressés. Sans compter, c'est dit aussi dans l'article, qu'il s'agit d'un mode culturel de déplacement notamment en Belgique (et aux Pays-Bas) qui pousse à la compétition d'abord informelle entre les gamins ne serait-ce qu'en allant à l'école. Peut-être comme en Afrique la course à pied au long cours. 

    Je me demande si l'aspect économique de la chose ne compterait pas aussi pour beaucoup dans ce constat.

    Pour moi le sport cycliste est devenu un sport, pour nos enfants et adolescents, cher et, en tout cas, inaccessible aux pays pauvres qui se dirigent donc vers des sports "bon marché" comme le foot voire l'athlétisme.

  16. J'y suis allé. Déçu naturellement (j'ai rien découvert). Pas moyen de trouver la moindre table le soir, même dans une quelconque crêperie.

    Positionné sur le dernier kilomètre, c'est interminable pour un passage fulgurant et il y a énormément de vulgarité dans l'ambiance générale.

    On est mieux devant sa télé ... mais, pour ma part, pas mieux. Je peux pas rester 3 heures scotché à voir des bonhommes pédaler.

    Finalement seul le résultat m'intéresse.

  17. Ce que j'aime particulièrement lorsque je vais à l'arrivée d'une course ce sont les rencontres qu'on peut y faire de vrais professionnels du sujet.

    La dernière fois date un peu et il y faut un peu de chance.

    C'était à Plumelec, championnat d'Europe 2016. Sagan avait gagné.

    Me doutant que les restaurants seraient bondés j'avais réservé une table de qualité, pensant y rencontrer des pros du commentaire. Bingo. La presse écrite nationale et locale y était. Ils dinaient ensemble. 

    C'était joyeux, bordélique et les journalistes étaient heureux de se montrer et de se valoriser.

    On savoure le lendemain leur prose professionnelle.

    J'ai quand même la nostalgie des Chany et des Blondin. Extraordinaires commentateurs. Écrivains de cyclisme talentueux. 

  18. C'est vraiment pas croyable ! Je te dis : on discuterait "tricot" on trouverait le moyen de m'emmerder.

    Je te signale que les interrogations que je pose ici ce sont exactement celles dont on débat sur l'excellente émission (certes Française) "C'dans l'air" qui est diffusé à l'instant.

    Je mets juste en exergue le fait qu'on dépense de fortes sommes, que nombre de personnes se déplacent à Tokyo, dont les médias, et d'autres incohérences et que, pendant ce temps, j'ai pu constater la foule, bien légitime, dans les restaurants du sud Finistère où, bientôt on exigera des pass sanitaire, alors que ça va poser des problèmes logistiques majeurs.

    C'est tout et ça vaut vraiment pas le coup de me faire chier !

  19. Je te suggère de penser à l.'apaisement du forum. L' utilisation de mots, d'expressions, éventuellement mal compris par l'un ou l'autre limité, n'a jamais été un crime.

    Sauf, toujours éventuellement, par ceux qui lisent aussi mal qu'ils s'expriment. Mais pourquoi, nom d'une pipe, agir dans un sens légitimement plus accepté ?

    Je l'ai dit : on peut parler tricot, ça partira en couilles ! 

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