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Marinfury

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  1. Bonjour à tous chers passionnés ! J'ai attrapé tout récemment le virus du vélo il y un peu moins d'un an. Je ne pratique pas en club, mais seul, et j'ai commencé un entrainement régulier dans le but de faire le tour de la Corse, chose que j'ai accomplie en mars dernier, 550 km et environ 8000 m de D+, sur une base d'environ 50/60 km par jour. Depuis je continue de faire 3 à 4 sorties par semaine, pour le simple plaisir de rouler, en essayant de varier mes entrainements, surtout en terme de qualité. Aucun objectif de compétitions, les seules victoires que je cherche sont contre moi même, quel plaisir de voir ses performances augmenter au fur et à mesure. J'avoue tout de même avoir un faible pour les sorties longues, voire très longues, l'idée de parcourir plusieurs centaines de kilomètres d'une seule traite et de voir défiler du paysage m'attire énormément. C'est un défi purement personnel, je sais bien que ces sorties ne sont pas les plus productives du point de vue de l'entraînement, mais c'est comme ça, ça me fait envie. Mon objectif est la barre des 300 km. Chose que j'ai tenté il y a quelques jours, et que je n'ai pas pu mener à terme, pour plusieurs raisons. Et c'est pour cela que je sollicite l'avis de cyclistes plus expérimentés sur la question. Alors en gros le retour d'expérience est le souvent : je maintiens une bonne moyenne (un peu moins de 24 km/h) sur du plat principalement, en prenant bien soin de surveiller le cardio pour rester dans du foncier pur. Tout se passe bien les 180 premiers km, et puis ensuite, tout bascule. J'ai tenté l'aventure 2 fois, et chaque fois c'est la même chose. Le cardio s'affole, et un gros coup de mou s'installe après les 180. Ce qui entraine une grosse baisse de moral. Et la nuit tombant, j'ai fini par rentrer en train sur ma dernière tentative, après 210 km parcourus. Pour autant, je n'abandonne pas ce défi, je sais qu'au fond de moi, j'en suis capable. Je pense que l'un des problèmes est notamment l'alimentation, en tout cela l'a été lors de ma dernière tentative. J'avais simplement la nausée à l'idée de consommer une barre ou un gel supplémentaire. Ces aliments devenaient simplement insupportables à la longue..Et puis je m'accorde très peu de pauses. Quelques minutes juste le temps de refaire les bidons ou de chercher quelque chose dans une sacoche. D'après-vous, quelle gestion de l'effort et de l'alimentation serait la meilleure pour réussir à atteindre mon objectif ? Faire une grosse pause avec un vrai repas à midi ? M'imposer de plus longues pause plus régulièrement ? Rouler moins vite, quitte à basculer en récupération active ? Je serais preneur de vos conseils avisés et je vous remercie pour vos futures réponses !
  2. Bonjour à tous. Mes expériences de cyclistes incluent essentiellement la région parisienne. Je me rends chaque jour à mon travail à vélo, en plein Paris. Donc mon impression ne sera pas forcément applicable aux purs routiers de club. Je rebondis néanmoins sur ce que plusieurs personnes ont dit ici, on sent souvent que l'on est tous simplement pas à notre place sur la chaussée à vélo, même si de grands progrès ont été faits (coronapistes, vélopolitain, de plus en plus de carrefour à l'hollandaise...) Paris reste néanmoins toujours le temple de la bagnole, avec ses disciples de tous âges et de toutes conditions sociales qui s'entassent chaque jour dans les embouteillages, parfois pour des trajets qui seraient plus efficaces à pied. Le plus flagrant c'est le squattage de pistes cyclables en double file. Un grand classique. Ce qui t'oblige systématiquement à te mêler à la circulation et à te mettre en danger. Il m'arrive parfois d'avoir quelques altercations verbales et de recevoir, ou de donner à d'autres de jolis noms d'oiseaux. Il m'arrive parfois aussi de donner de la semelle contre quelques carlingues quand j'estime que passer à 10 cm de mon vélo pour me doubler, ça relève clairement du foutage de gueule. Mais avec le recul, je ne pense pas nécessairement que la colère ou l'énervement soit la mesure la plus efficace et encourageante pour une meilleure cohabitation. Déjà, il y la sécurité par le nombre. Les cyclos sont de plus en plus nombreux, à terme cela va forcément obliger les politiques d'aménagement nous prendre de plus en plus en compte. Cela peut être porteur d'espoir. Ensuite, à notre charge, il y a aussi la mauvaise réputation des cyclistes. Alors évidemment, aucune généralisation, mais à Paris, c'est un enfer et elle n'est pas entièrement volée. Entre ceux qui insultent les conducteurs parce qu'une voiture ralentit pour tourner et laisser passer un piéton, ceux qui passent au rouge entre les piétons engagés ( et qui se permettent de les insulter au passage), ceux qui roulent à contre-sens, sur les trottoirs.. Franchement ça fait peine à voir, et ça donne une image détestable du cycliste citadin moyen. En parallèle, j'ai également remarqué que lorsque je me soumet à une conduite irréprochable en ville ( mettre pied à terre si je traverse un passage pieton, si je m'engage sur un trottoir, mais aussi et surtout le respect des feux et des priorité aux intersections, se met en place comme un cercle vertueux, avec des automobilistes qui font plus attention à moi, me laisse parfois passer par courtoisie, bref, me respectent d'avantage. Et c'est comme si je redorais par cette action l'ensemble de notre tribu. Je pense que c'est une somme de petites attentions qui peuvent aussi beaucoup peser, à la longue, sur un ressenti général. Alors certes, il reste également des têtes brulées chez les automobilistes, des foux furieux et criminels en puissance, contre eux on ne peut rien à part leur retirer le permis, mais je pense qu'on a aussi un rôle à jouer en tant que cycliste dans l'amélioration de cette cohabitation. En gros soyons irréprochables de notre côté, cela nous donnera d'autant plus de force, de crédibilité et de légitimé dans notre lutte pour plus de respect et de considération de la part de tous les autres usagers.
  3. Salut Christophe ! Merci pour tes conseils d'entraînement. C'est vrai que quand on débute, c'est pas toujours évident de savoir par où commencer et quels rythmes adopter, et à quel moment ! Enfin bon je me débrouille comme je peux en allant chercher les infos à droite à gauche au final avec ma base d'endurance dans un premier temps j'étais déjà pas dans le faux. Je vais donc continuer dans cette voix. Pour le parcours ce n'est pas encore très clair dans ma tête. Etant gosse j'ai passé pas mal d'étés à Briançon donc je me verrais bien partir de là bas, d'un terrain un peu connu. L'idée serait de louer les vélos directement sur place : le VAE pour la miss et un bon routier avec des braquets adaptés pour moi. Et puis ensuite faire une grande une grande boucle qui partirait vers le sud sur 5 jours, avant je ne sais pas, revenir à Briançon, boucler vers le nord sur 5 autres jours. Peut être prévoir 2 jours creux pour reposer efficacement les organismes. En tout cas tu me rassures un peu en parlant de la difficulté des cols qui restent abordable.
  4. Bonjour Erico, bonjour et merci pour ta réponse ! Alors je pense clairement y aller en mode découverte. Ce serait la première fois donc je ne vais pas dès le départ me fixer un chrono à atteindre. D'autant que je serai avec ma compagne. Sur le site routedesgrandesalpes il ont déjà balisé tout le parcours ! Mais j'ai du mal à estimer le temps des étapes avec notre niveau. Je prend l'exemple d'une étape au hasard. Le grand-Bornand / Beaufort-sur-Doron . 57 km, 2 cols. Leur estimation : 4 heure de route. Oui mais en roulant avec quel niveau et à quelle allure ?
  5. Bonjour à tous les passionnés du vélo ! Je suis nouveau ici et j'aimerais poser quelques questions à des cyclistes expérimentés par rapport à l'un de mes futurs projets. Cela fait maintenant quelques mois que j'ai attrapé le virus du vélo. Si je fais du vélotaff depuis maintenant plus de 3 ans, ce qui représente une quarantaine de km par semaine, cela fait seulement environ un mois que j'aborde le cycle avec un nouveau regard, j'aimerais tout simplement progresser dans ce sport. Donc je m'entraîne seul depuis un mois environ ( je ne suis pas en club), 2 à 3 fois par semaine, en endurance fondamentale, avec des sorties entre 1 h 30 et 2 h, pour des distances de 40 à 50 km. J'ai également deja fait queques sorties à plus de 100km en mode pépouse, mais pour l'instant la durée du jour rend la chose un peu plus difficile. Je débute et j'ai un niveau moyen, mais j'adore rouler. J'ai également quelques voyages en vélo à mon actif, essentiellement en tourraine. Depuis quelques jours, m'est venue une idée folle, à savoir tenter l'aventure dans les montagnes. Grimper un col m'a toujours fait rêver, et je me dis que cest un sacré défi que j'aimerais relever à 35 ans. J'aimerais tenter la grande route des alpes, ou au moins une partie, sur 7 à 10 jours. Mais la difficulté des tronçons (rouge à noire) me fait un peu peur. D'autant que j'aimerais y aller en couple, avec ma femme qui elle est moins affutée que moi, mais qui pourrait me suivre en VAE ? Quels seraient vos conseils pour que l'aventure, que j'aimerais tenter en septembre prochain, ne se transforme pas en cauchemard ? Est-ce que cela vous paraît un projet réalisable ou complétement irréaliste ? Comment pourrais-je me préparer au mieux sachant que j'habite dans une région dépourvue de bosses ? Ce qui me fait peur, ce n'est pas tellement de grimper un col en soi, c'est plus l'enchainement de plusieurs cols sur plusieurs jours. J'ai peur de complétement imploser. Merci pour vos éventuels retours et conseils ! Antoine
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