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Premier col de votre vie


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Et comment !!!!

Le Marchairruz (10 bornes a 7.2). Ne sachant pas comment utiliser les braquets, je m'épuise tout du long pour finalement me retourner et abandonner.

Je ne savais pas la distance qu'il me restait a parcourir voyant un virage et puis un autre. Mes amis Suisse pensaient que j'avais arrêter pas loin du sommet. Tu m'étonnes, j'étais a 500m 📢

Je te dis pas comme j'ai eu a coeur de me le farcir l'été dernier......

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Pour moi, le col de Marie Blanque.A l'époque je faisais encore du foot et pas de vélo .J'ai fais le premier km la fleur au fusil🆒 et j'ai vite été remis à ma place .🤐 Ça été très dure mais je suis quand même allé au bout .Heureusement que c'était par le coté le plus facile .Mais bon,ça reste un bon souvenir

Gino

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Le Col du Loup (383m), dans le cadre du Brevet du Massif Ardennais, à mes débuts, en juin 2006, 5 km à 6% (max à 8%). 2 mois après, je passais à des choses plus sérieuses, avec Joux-Plane et la Colombière. A ce jour, j'en suis à 95 cols, dont les derniers, Marie-Blanque, le Soulor et le Tourmalet le 18 juillet 😄

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Heu franchement, je m'en rappelle  pas . Cela  devait être en VTT surement le   Barrioz   ou le col de Porte.  Depuis   que je me suis mis au VDR en 2008,  j'en monte    au moins 2   par semaine   dans    la période   printemps-été-Automne.  De part chez  moi   j'ai quand même  le choix.

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Et bien la première, ça été lors de la cyclosportive la JPP à la mi-juin à l'age de 40 ans.

Je roule depuis une vingtaine d'année uniquement en ile de france, dont bien loin des cols.

Avec des courreurs, ont s'est lancé un défi, faire la JPP.

J'ai fait les 120kms avec environ 3000m de dénivelé. Il y avait 3 ou 4 cols au programme dont la ramaz que les pro du tour ont emprunté.

J'ai mis 6h pour faire les 120kms.

Franchement que du bonheur, hormis l'ascension d'arrivée 9kms pour monter de Cluses aux Carroz, il m'a fallu 50mn pour monter là-haut.

Dans les cols, j'étais dans ma bulle, "seul au monde" face à la difficulté à rouler au cardio.

J'ai vraiment envie de me frotter de nouveau à la montagne.

Sportivement

Stéphane

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Mon premier vrai col, ce fut le Ballon d'Alsace, coté comtois, en ... il y a bien longtemps.  A l'époque, il y avait une auberge de jeunesse juste avant le sommet, on y est resté une semaine, on roulaient tous les jours, et pour rentrer, il fallait monter le Ballon... Grand souvenir douloureux!!!

Depuis, j'en ai monté 456 autres, dont 74 de plus de 2000 m.  Le denier en date, il y a 2 semaines: le Parpaillon, avec le VTT depuis Embrun, avec le tunnel au dessus: 2649 m, absolument seul au petit jour, entouré de la montagne...et des marmottes, un grand moment.

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Bonsoir Joachim,

Le Tourmalet depuis Sainte Marie de Campan en juin 2005 à 38 ans (reprise du vélo en juin 2004 après 6 ans de coupure) . J'avais 42×21 et 42×23 sur la fin. Mon temps de montée 1h 22' 10". Cela reste un souvenir exceptionnel! J'avais la chair de poule en terminant la montée de ce monument chargé d'Histoire. Depuis j'utilise des braquets beaucoup plus "économiques" 36×25 voir 34×25.

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Mon premier col; j'avais 14 ans, un vélo peugeot 4 vitesse avec des freins Mafac à tirrage central (j'étais vraiment très fier de ces freins, un petit porte bagage chromé sur lequel j'avais accroché deux saccoches et un grosse tente de camping à fleur achetée en promo, et un catable en cuir bidouillé sur le guidon. Je suis parti de Sologne, depuis chez mes parents, pour rejoindre ma grand-mère dans les hautes vosges. J'ai mis deux jours et demi. C'était le col du Surceneux, entre Xonrupt Longemer et le défilé de Straiture, également mon point de chute.

Au fond, y a pas eu grand chose de changé en 36 années, à part que ma grand mère, elle est plus très présentable...

 

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Perso c'est la Croix de Fer en reconnaissance de La Marmotte de 1987, mon premier col dur avec un 42 x 23, c'est beau d'avoir été gamin, c'était très bien passé, aussi j'ai décidé d'enchainer Alpes d'Huez pour voir, et là j'ai pigé qu'il fallait revoir les développements pour la cyclo et ses enchainements de cols 😛

C'est comme ça que j'ai tout (enfin presque) compris, un col en force ça vas, plusieurs tourne un peu plus!

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salut!

1er col en juillet 2009, au Mont Ventoux, avec 80 km au compteur en arrivant à Bédoin et 3 côtes cassées 15 jours avant.

Arrivée au sommet vers 13h en pleine chaleur, mais la beauté de l'ascension et surtout des 6 derniers km, ça valait le coup.

Là haut temps dégagé sur la provence.

Pique nique en famille au sommet, descente en voiture.

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Bah tu peux bien considérer la montée au Champ du Feu comme un col, on l'a fait pour le BRV et j'ai trouvé l'ascension suffisamment longue pour ça.

Moi j'ai monté mon premier col à 15 ans avec mon papa, c'était Marie-Blanque par le plateau du Benou. J'étais fier comme un bar tabac en arrivant en haut, et j'ai refusé catégoriquement de remonter dans la bagnole avant de faire la descente que j'estimais avoir bien mérité. C'était dans les années 80, je ne me souviens plus des  développements mais je me souviens que j'ai fait les trois quarts du col en danseuse, chaque coup de pédale à l'arraché... ça devait pas être piqué des hannetons !

Mon nouveau premier col c'était le Hundsruck en montant par Bitschwiller les Thann en mars de cette année de reprise après 20 ans. Environ 6 km à 5 ou6% de moyenne avec des pointes à 8. Je suis parti la fleur au fusil, grisé par l'ascension des premiers lacets. Et au bout de 3km quand la route s'est élevée, je me suis retrouvé cloué ! J'ai fini quand même sans mettre pied à terre, en me félicitant d'avoir finalement opté pour le triple (depuis ça m'est ré-arrivé deux ou trois fois, cette auto-complimentation). Ensuite j'ai acheté un cardio.

Depuis j'ai aligné une trentaine de montées, l'avantage d'habiter près des Vosges, le Hundsruck est devenu mon terrain d'entrainement (un des plus proches de Mulhouse) et puis les Petit (dur) et Grand Ballon, le Ballon d'Alsace, de Servance, les cols : du Herrenfluh, Amic, de Steige, des Charbonnières, le Champ du Feu, le Schaentzel, le Firstplan, le Bannstein (facile, mais ça compte !), des cols dans le Jura dont j'ai oublié le nom sauf celui de la Croix au-dessus de Sainte Ursanne, une horreur, une succession de raidards à plus de 20% parfois pour 5km d'enfer, la Planche des Belles Filles, dans le même genre que le Col de la Croix ; puis bien sûr les trois cols de l'EDT, une fois Marie Blanque tout seul en reconnaissance puis le Soulor et le Tourmalet le lendemain, et les trois ensemble le jour de l'épreuve. C'est à peu près tout ; il m'en reste quelques uns tous proches à faire dont le Molkenrain réputé assez hard, et le Markstein, Bramont, du Page, prévus à la Vosgienne, et j'aurai ma foi fait une bonne année.

Je reconnais que toutes proportions gardées, je me suis senti privilégié à l'étape du tour de pouvoir faire autant de cols à l'entrainement. Je n'ose imaginer la difficulté mentale d'aborder des ascensions pareilles en s'étant entraîné en plaine toute l'année.

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