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Forum Autres Dopage • Froome positif au salbutanol

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envoyé le 07/06/2018 14:10

Je ne suis pas sur que cela se passe aussi bien.Je ne parle pas simplement de la course mais aussi des spectateurs entre eux,surtout si la chaleur est la et que la soif est intense.Et le protocole pourra t-il se derouler normalement?  

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envoyé le 07/06/2018 14:21

Tu as des difficultés de compréhension?

Le moins que je puisse dire c'est que tu as une interprétation orientée de ce qu'il dit ici.

Voici ce que je lis sur Ouest-France qui rapporte cette même "étude"

Jean-Pierre de Mondenard, lui, veut faire passer un message : « Qu’attend l’AMA, sur l’actuel Tour d’Italie, pour en profiter et faire enfin des contrôles quotidiennement pour ceux qui consomment du salbutamol et voir comment les taux évoluent ? Elle pourrait ainsi valider, ou non, ce seuil de 1 000 ng/ml. Ce ne sont que des études sur le long terme qui pourront dire si Froome a triché ou pas. »

 

Quelle agressivité!

 

Je lis c'est tout :

 

Qu'en pensent des spécialistes du dopage ? Jean-Pierre de Mondenard, médecin du sport, ex-médecin sur le Tour, auteur de nombreux ouvrages sur le dopage, est l'un d'eux. Selon lui, il n'y a rien de très surprenant dans les conclusions de cette étude. « Cela fait un moment que je pense que cette affaire Froome n'a pas été traitée très régulièrement, dit-il. Parce que d'abord, elle a été divulguée dans la presse sans que les parties aient apporté leurs arguments. Mais surtout, car les seuils sont très discutables... »

Et d'argumenter : « Il y a quelques années, j'ai défendu un cycliste qui présentait un taux de salbutamol de 1 879 ng/ml, donc très proche du résultat de Froome. Mais nous avons prouvé qu'il était propre, et il a été blanchi par la Commission antidopage de la Fédération... » Pourquoi ? « Car sa densité urinaire était très très élevée, il était complètement déshydraté, et forcément cela avait joué sur les résultats du contrôle. »

Pour Christopher Froome, s'il refuse évidemment de se prononcer, ni de défendre le cyliste, Jean-Pierre de Mondenard argumente donc dans le même sens : « Comment étaient les conditions de course, ce jour-là ? Froome était-il déshydraté, faisait-il terriblement chaud ? s'interroge le médecin. Partant de ça, sa concentration urinaire était-elle beaucoup plus élevée et aurait-elle donc fait grimper son taux de salbutamol ? »

Les seuils pour le salbutamol, pour des cyclistes de haut niveau sur des grands tours, peuvent être « discutables et doivent être discutés », estime Jean-Pierre de Mondenard.

« Surtout, ils ont contrôlé Froome à la 18e étape, mais il prenait du salbutamol pour soigner son asthme depuis le début du Tour d'Espagne, rappelle-t-il, et le fait d'en prendre depuis le début a-t-il eu un impact à terme sur son taux le 7 septembre ? Personne ne le sait, car personne n'a réalisé d'étude de pharmacocinétique (sur la durée) sur tout un tour où les coureurs grimpent trois cols par jour... »

Selon lui, « les tests sur le salbutamol ne peuvent être réalisés sans prendre en compte des conditions de course ce jour-là... Et ce seuil de 1 000 ng/ml concerne tous les sportifs ! Aussi bien le joueur de curling qui pratique en intérieur qu'un cycliste qui va courir sous 30 °C et monter des cols de 2 000 mètres... »

 

Je réitère : Attendons les conclusions des experts!
et bardet ferait bien de se taire§

Bonne journée.

 

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envoyé le 07/06/2018 14:47

Quelle agressivité!

 

Je lis c'est tout :

 

Qu'en pensent des spécialistes du dopage ? Jean-Pierre de Mondenard, médecin du sport, ex-médecin sur le Tour, auteur de nombreux ouvrages sur le dopage, est l'un d'eux. Selon lui, il n'y a rien de très surprenant dans les conclusions de cette étude. « Cela fait un moment que je pense que cette affaire Froome n'a pas été traitée très régulièrement, dit-il. Parce que d'abord, elle a été divulguée dans la presse sans que les parties aient apporté leurs arguments. Mais surtout, car les seuils sont très discutables... »

Et d'argumenter : « Il y a quelques années, j'ai défendu un cycliste qui présentait un taux de salbutamol de 1 879 ng/ml, donc très proche du résultat de Froome. Mais nous avons prouvé qu'il était propre, et il a été blanchi par la Commission antidopage de la Fédération... » Pourquoi ? « Car sa densité urinaire était très très élevée, il était complètement déshydraté, et forcément cela avait joué sur les résultats du contrôle. »

Pour Christopher Froome, s'il refuse évidemment de se prononcer, ni de défendre le cyliste, Jean-Pierre de Mondenard argumente donc dans le même sens : « Comment étaient les conditions de course, ce jour-là ? Froome était-il déshydraté, faisait-il terriblement chaud ? s'interroge le médecin. Partant de ça, sa concentration urinaire était-elle beaucoup plus élevée et aurait-elle donc fait grimper son taux de salbutamol ? »

Les seuils pour le salbutamol, pour des cyclistes de haut niveau sur des grands tours, peuvent être « discutables et doivent être discutés », estime Jean-Pierre de Mondenard.

« Surtout, ils ont contrôlé Froome à la 18e étape, mais il prenait du salbutamol pour soigner son asthme depuis le début du Tour d'Espagne, rappelle-t-il, et le fait d'en prendre depuis le début a-t-il eu un impact à terme sur son taux le 7 septembre ? Personne ne le sait, car personne n'a réalisé d'étude de pharmacocinétique (sur la durée) sur tout un tour où les coureurs grimpent trois cols par jour... »

Selon lui, « les tests sur le salbutamol ne peuvent être réalisés sans prendre en compte des conditions de course ce jour-là... Et ce seuil de 1 000 ng/ml concerne tous les sportifs ! Aussi bien le joueur de curling qui pratique en intérieur qu'un cycliste qui va courir sous 30 °C et monter des cols de 2 000 mètres... »

 

Je réitère : Attendons les conclusions des experts!
et bardet ferait bien de se taire§

Bonne journée.

 

Beaucoup ont déjà rendu leurs conclusions avant que ceux légitimés pour le faire n'aient rendu les leurs.

Leur postulat se réduit à ceci:

Si Froome est reconnu coupable c'est que les instances ont fait leur travail.

Si Froome est reconnu innocent c'est que les instances n'ont pas fait leur travail.

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envoyé le 07/06/2018 16:03

Si Froome est reconnu par sa mère, c'est que les sages-femmes n'ont pas fait leur travail.

 

Les sages-femmes disaient, "allons-allons ne faites pas l'enfant" smiley lol

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envoyé le 07/06/2018 17:49

Quelle agressivité!

 

Je lis c'est tout :

 

Qu'en pensent des spécialistes du dopage ? Jean-Pierre de Mondenard, médecin du sport, ex-médecin sur le Tour, auteur de nombreux ouvrages sur le dopage, est l'un d'eux. Selon lui, il n'y a rien de très surprenant dans les conclusions de cette étude. « Cela fait un moment que je pense que cette affaire Froome n'a pas été traitée très régulièrement, dit-il. Parce que d'abord, elle a été divulguée dans la presse sans que les parties aient apporté leurs arguments. Mais surtout, car les seuils sont très discutables... »

Et d'argumenter : « Il y a quelques années, j'ai défendu un cycliste qui présentait un taux de salbutamol de 1 879 ng/ml, donc très proche du résultat de Froome. Mais nous avons prouvé qu'il était propre, et il a été blanchi par la Commission antidopage de la Fédération... » Pourquoi ? « Car sa densité urinaire était très très élevée, il était complètement déshydraté, et forcément cela avait joué sur les résultats du contrôle. »

Pour Christopher Froome, s'il refuse évidemment de se prononcer, ni de défendre le cyliste, Jean-Pierre de Mondenard argumente donc dans le même sens : « Comment étaient les conditions de course, ce jour-là ? Froome était-il déshydraté, faisait-il terriblement chaud ? s'interroge le médecin. Partant de ça, sa concentration urinaire était-elle beaucoup plus élevée et aurait-elle donc fait grimper son taux de salbutamol ? »

Les seuils pour le salbutamol, pour des cyclistes de haut niveau sur des grands tours, peuvent être « discutables et doivent être discutés », estime Jean-Pierre de Mondenard.

« Surtout, ils ont contrôlé Froome à la 18e étape, mais il prenait du salbutamol pour soigner son asthme depuis le début du Tour d'Espagne, rappelle-t-il, et le fait d'en prendre depuis le début a-t-il eu un impact à terme sur son taux le 7 septembre ? Personne ne le sait, car personne n'a réalisé d'étude de pharmacocinétique (sur la durée) sur tout un tour où les coureurs grimpent trois cols par jour... »

Selon lui, « les tests sur le salbutamol ne peuvent être réalisés sans prendre en compte des conditions de course ce jour-là... Et ce seuil de 1 000 ng/ml concerne tous les sportifs ! Aussi bien le joueur de curling qui pratique en intérieur qu'un cycliste qui va courir sous 30 °C et monter des cols de 2 000 mètres... »

 

Je réitère : Attendons les conclusions des experts!
et bardet ferait bien de se taire§

Bonne journée.

 

Armel,

Dois-je passer 1 heure à me remettre dans mon état d'esprit de début mai?

Je n'en ai guère le désir.

A tout hasard, je te signale que le taux de salbutamol ds les urines de Froome, après correction pour la déshydration et donc la densité de son urine, s'élève encore à 1480 ng/ml. Pas sûr pour les 2 derniers chiffres, lu ds Cyclingnews il y a environ 2 semaines (étonné que personne n'ait repris l'info)

Froome avait l'occasion pendant le Giro de faire procéder à une étude de pharmacocinétique sur lui-même sur 3 semaines.

L'a-t-il fait? Après tout, cela aurait était dans son intérêt s'il dit vrai.

Mais peut-être ne prend-il plus de ventoline. 

Peut-être est-il passé à l'AUT, moins contraignante.

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envoyé le 07/06/2018 22:44

Armel,

Dois-je passer 1 heure à me remettre dans mon état d'esprit de début mai?

Je n'en ai guère le désir.

A tout hasard, je te signale que le taux de salbutamol ds les urines de Froome, après correction pour la déshydration et donc la densité de son urine, s'élève encore à 1480 ng/ml. Pas sûr pour les 2 derniers chiffres, lu ds Cyclingnews il y a environ 2 semaines (étonné que personne n'ait repris l'info)

Froome avait l'occasion pendant le Giro de faire procéder à une étude de pharmacocinétique sur lui-même sur 3 semaines.

L'a-t-il fait? Après tout, cela aurait était dans son intérêt s'il dit vrai.

Mais peut-être ne prend-il plus de ventoline. 

Peut-être est-il passé à l'AUT, moins contraignante.

Vérification faite, c'est 1429 ng/ml

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