FLASHS

FORUM VELO 101

Forum Route Cyclosport • Haute Route Dolomites 2017

Retour au forum Route > Cyclosport Bas de page

envoyé le 09/09/2017 23:47

Bonjour tout le monde,

Cédrick Dubois a déjà très bien décrit l'essentiel de ce qui s'est passé pendant cette semaine austro-italienne : la première étape sous une pluie battante, la deuxième annulée pour cause de neige, les départs matinaux dans la froidure, les Km d'ascension à 12%, les descentes à 80 km/h, les paysages à tomber par terre avec en effet des cathédrales de pierre dans le ciel. Il est de loin le mieux placé pour décrire tout cela, car en plus d'avoir une très belle plume il est accessoirement le vainqueur de l'épreuve.

La Haute Route est en effet une aventure humaine. Et pour ma compagne et moi, cela a été une aventure qui a duré beaucoup plus que 7 jours. Lorsque nous nous sommes engagés, en décembre dernier, je n'avais monté que trois cols hors catégorie dans toute ma vie de cycliste, la Colombière, l'Izoard par Briançon et le Ventoux par Sault, et à chaque fois j'avais du mettre pied à terre. Quant à ma compagne elle ne faisait du vélo de route que depuis deux ans et demi au cours desquels elle avait du accumuler 7500 km au maximum. Bref, c'était une douce folie de s'engager, beaucoup de nos proches qui connaissaient le vélo le pensaient sans oser nous le dire. Mais selon une maxime connue, "Qui vie sans folie n'est pas si sage qu'on croit". Notre seule référence était qu'au cours de la cyclosportive Risoul-Queyras de 2016 (le petit parcours de 55 km), nous avions fait la montée de Risoul dans un temps comparable à celui d'une connaissance finisher de la HR Alpes qui passait aussi par Risoul cette année là.

Et aujourd'hui, nous sommes tous les deux finishers, moi à la 240ème place, elle à la 258 ème, sur 259 classés, alors qu'il y avait 287 partants. Pour en arriver là, il a fallu accumuler les kilomètres et faire autant de séjours en montagne que possible. Nous avons pris l'Etape du Tour non comme un objectif mais comme un entrainement, en roulant la veille et aussi le lendemain. Vos posts sur vos entrainements respectifs nous ont aussi été très utiles, ils ont été un encouragement constant. Malgré cela, le 31 juillet, au lendemain de la Risoul-Queyras 2017, il nous fallait encore 1H45 pour faire la montée de l'Alpe d'Huez. Nous étions à deux doigts de jeter l'éponge...

La Haute Route, c'est un véritable "Road Trip". Qui se vit essentiellement en anglais, mais aussi en italien, en français, en allemand, en portugais -ou plutôt brasileiro-, en chinois, et que sais je encore, 50 nationalités en tout. Beaucoup de camaraderie et de solidarité, même si j'ai repéré quelques voyous dans le peloton. Il en restera des images inoubliables, de belles rencontres, et le sentiment d'avoir réussi à aller au bout de soi même. Le cyclisme est un sport magnifique, c'est en fait bien plus qu'un sport, et nous sommes heureux de partager cette expérience avec vous.

Bon vélo à tous...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 10/09/2017 08:04

Salut Olivier!

Merci pour ce retour d'expérience de la Haute-Route ! Et bravo parce que c'est un exploit ! Préparer ce type d'épreuve demande beaucoup de travail et de motivation !

C'est quelque chose que je tenterai dans les prochaines années, histoire d'enrichir mon expérience.

Félicitations en tout cas !

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 10/09/2017 14:27

Salut Olivier!

Merci pour ce retour d'expérience de la Haute-Route ! Et bravo parce que c'est un exploit ! Préparer ce type d'épreuve demande beaucoup de travail et de motivation !

C'est quelque chose que je tenterai dans les prochaines années, histoire d'enrichir mon expérience.

Félicitations en tout cas !

Merci Cyrille pour ces bons mots,

En fait la préparation sur le vélo n'a pas été si énorme que cela : 7600 km et 78000 m de D+ entre le 1er janvier et le début de l'épreuve (2 septembre). Il a manqué quand même quelques journées d'entrainement à 3000/3500 m de D+. Je n'en avais fait que 2 en tout, dont l'Etape du Tour. Mes journées typiques d'entrainement en montagne étaient plutôt dans les 2700 m de D+, et du coup sur la Haute Route la réserve de diesel était un peu basse dans la dernière ascension de la journée.

Une chose importante a été aussi de réussir à perdre de poids, 5 kilos environ pour moi entre la mi juin et la fin août. C'est cela qui m'a permis d'atteindre une vitesse en montée suffisante pour rester très largement dans les délais.

Et pour finir, la préparation du matériel et de la logistique a été une chose importante : choix des braquets (il y a des passages à plus de 20%), choix des roues (alu car ma compagne freine beaucoup dans les descentes et on s'attendait à avoir de la pluie), des pneus, du transport (les villes de départ et d'arrivée sont très loin l'une de l'autre), des valises pour les vélos, etc....

J'espère vraiment que nous pourrons refaire une cyclosportive de ce genre dans l'avenir.

 

 

 

 

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 10/09/2017 16:29

Sympa, Olivier, ce petit retour d'expérience. Pour mon information, quels braquets avez-vous utilisé - ta compagne et toi ?

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 10/09/2017 18:29
Compact devant (50-34). Derrière, J'allais mettre 11-32, (normalement j'ai 11-28) mais fin juillet j'ai appris que le nouvel ultegra 8000 acceptait le 34, et l'ai donc mis une shimano 11-34 11v qui je crois est aussi dispo depuis peu.Avec ça je pense que je suis allé plus vite qu'avec la 11-32, car sur les forts % (il y en a beaucoup), j'ai pu tenir le 30 alors qu'autrement j'aurais été sur le 32. Le 34 c'était en secours et pour les murs. Ma compagne l'a plus mis que moi, elle était fatiguée les 2 derniers jours. (Nos 2 vélos sont quasi identiques)

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 10/09/2017 19:10

Hello à tous et surtout félicitations aux finishers,

il semblerait que ce type d'expérience soit devenu un must dans le cyclo et il vrai que cela donne très envi!!

Connaissez-vous les tarifs packages pour les logements car introuvables sur le site étant donné que les inscriptions ne sont pas encore ouvertes pour 2018..

 

Ville de départ et d'arrivée pas proches? HR ne s'occupe pas du transport des vélos, transfert des cyclistes et baggages?

 

Merci d'avance

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 12/09/2017 17:25

Hello

Faut compter 800 eur  pour les hotels en chambre double

les bagages sont transportés  à l'hotel, autrement c'est à pied ou à vélo,  entre 1 et 3km de distance cette année sur les dolomites

 

 

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 12/09/2017 18:24

Hello à tous et surtout félicitations aux finishers,

il semblerait que ce type d'expérience soit devenu un must dans le cyclo et il vrai que cela donne très envi!!

Connaissez-vous les tarifs packages pour les logements car introuvables sur le site étant donné que les inscriptions ne sont pas encore ouvertes pour 2018..

 

Ville de départ et d'arrivée pas proches? HR ne s'occupe pas du transport des vélos, transfert des cyclistes et baggages?

 

Merci d'avance

Bonjour Benjamin,

Pour les hotels, il y a plusieurs options : budget, standard, standard express (au plus près des villages départ/ arrivée), premium (4*). De mémoire je confirmerais le chiffre donné par Didier pour l'option standard (j'ai fait l'inscription en décembre, je ne me rappelle plus très bien). On est bien deux par chambre, mais comme ma compagne était aussi engagée, ce n'était pas un problème. Le plus loin que j'ai été du départ était 3 km, ce qui n'a pas été un souci, au contraire cela faisait un échauffement.

On peut aussi se débrouiller seul pour l'hébergement. Si par exemple on a un suiveur en camping car, plus besoin d'hotel. (Il y a un statut suiveur, qui permet je crois d'accéder à pas mal de choses, mais je ne sais pas exactement car je n'étais pas concerné).

Pour les bagages, ils les transportent d'hotel en hotel dans une valise souple à roulettes qu'ils fournissent, (on met ses propres sacs dedans) ainsi que des sacs à dos qu'ils fournissent entre arrivée et départ pour les choses les plus urgentes (vestes, serviettes, chaussures, etc...). Idem pour les vélos si il y a transfert. Ils s'occupent de garder les vélos dans des parcs sécurisés lorsque c'est nécessaire (après-course, briefings, apéros...)

Pour le transport, moi ce que j'ai fait c'est l'avion jusqu'à Munich (120 € par personne sur Air France), une voiture de loc (break) de Munich à Innsbruck (de mémoire 200 km environ), soit 100 € assurances comprise et hors essence, et avion Venise Paris toujours sur Air France pour à peu près le même tarif que Paris Munich. A cela il faut ajouter les taxis aéroport (50 € le trajet, il y en a eu 3 en tout, 2 à Paris et 1 à Venise).

Il faut noter que je n'ai pas eu de supplément bagages à payer car le vélo avec casques, chaussures et autres mis dans la valise Scicon aerotech reste en dessous de 23 kg (la valise fait 12 kg).

Ceci dit, comme je suis parisien, l'avion était peut être une solution plus facile pour moi, avec plus de choix de vols depuis Roissy. Par contre pour ceux qui habitent à l'est de la France (Alpes, Alsace...), la voiture était peut être une bonne solution, car Venise-Innsbruck pouvant se faire en train pour 4H environ, il y avait possibilité de laisser sa voiture à Innsbruck et venir la récupérer après. C'était d'ailleurs la solution que j'envisageais au début avant de m'apercevoir que l'avion était plus simple et abordable. Mais attention, les parkings à Innsbruck (où on ne peut pas se garer n'importe où) m'ont paru chers.

Voilà, j'espère que ceci est utile,

Olivier.

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 13/09/2017 10:53

Hello hello,

 

ca c'est un super feedback Olivier! tip top merci,

 

ca donne une bonne idée de l'orga à suivre, je pense plutot m'orienter vers la HR Nice-Geneva, la question est de savoir quand.. 2018, 2019.... à suivre et surtout à voir les Kms accumulés et les dispos pour le mois d'aout...

 

Ayant débuté le vélo il y a 2 ans... 2000 kms en 2016 et 4000 kms cette année (hors spinning à la salle de fitness), je pense etre un peu juste..

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 13/09/2017 11:10

Hello hello,

 

ca c'est un super feedback Olivier! tip top merci,

 

ca donne une bonne idée de l'orga à suivre, je pense plutot m'orienter vers la HR Nice-Geneva, la question est de savoir quand.. 2018, 2019.... à suivre et surtout à voir les Kms accumulés et les dispos pour le mois d'aout...

 

Ayant débuté le vélo il y a 2 ans... 2000 kms en 2016 et 4000 kms cette année (hors spinning à la salle de fitness), je pense etre un peu juste..

Pour l'instant tu es exactement dans le même timing que nous: 2000 km en 2015, 4000 km en 2016, et Haute Route en 2017 (personne n'y croyait). Après cela dépend de ton job : nous sommes indépendants, donc nous avons été un peu libres pour nous organiser.

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 14/09/2017 23:37

Mille bravos !

Cela fait réfléchir, car j'ai commencé le vélo il y a 4 ans tout juste, participé déjà à 3 Marmottes (dont celle des Pyrénées cette année) et roule beaucoup en haute montagne chaque année...et j'étais persuadé d'être trop juste pour ce type de défi...

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 15/09/2017 08:50

En effet, cela fait réfléchier, après comme cela a été dit, tout dépend de l'objectif que tu souhaite te fixer.

Perso j'ai pas trop envi d'etre dans la situation de se dire que ca va etre compliqué on va se battre pour rentrer dans les délais...

Mais ca c'est chacun son challenge et surtout tant que le plaisir est là..

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 15/09/2017 11:53

Bonjour tout le monde,

Cédrick Dubois a déjà très bien décrit l'essentiel de ce qui s'est passé pendant cette semaine austro-italienne : la première étape sous une pluie battante, la deuxième annulée pour cause de neige, les départs matinaux dans la froidure, les Km d'ascension à 12%, les descentes à 80 km/h, les paysages à tomber par terre avec en effet des cathédrales de pierre dans le ciel. Il est de loin le mieux placé pour décrire tout cela, car en plus d'avoir une très belle plume il est accessoirement le vainqueur de l'épreuve.

La Haute Route est en effet une aventure humaine. Et pour ma compagne et moi, cela a été une aventure qui a duré beaucoup plus que 7 jours. Lorsque nous nous sommes engagés, en décembre dernier, je n'avais monté que trois cols hors catégorie dans toute ma vie de cycliste, la Colombière, l'Izoard par Briançon et le Ventoux par Sault, et à chaque fois j'avais du mettre pied à terre. Quant à ma compagne elle ne faisait du vélo de route que depuis deux ans et demi au cours desquels elle avait du accumuler 7500 km au maximum. Bref, c'était une douce folie de s'engager, beaucoup de nos proches qui connaissaient le vélo le pensaient sans oser nous le dire. Mais selon une maxime connue, "Qui vie sans folie n'est pas si sage qu'on croit". Notre seule référence était qu'au cours de la cyclosportive Risoul-Queyras de 2016 (le petit parcours de 55 km), nous avions fait la montée de Risoul dans un temps comparable à celui d'une connaissance finisher de la HR Alpes qui passait aussi par Risoul cette année là.

Et aujourd'hui, nous sommes tous les deux finishers, moi à la 240ème place, elle à la 258 ème, sur 259 classés, alors qu'il y avait 287 partants. Pour en arriver là, il a fallu accumuler les kilomètres et faire autant de séjours en montagne que possible. Nous avons pris l'Etape du Tour non comme un objectif mais comme un entrainement, en roulant la veille et aussi le lendemain. Vos posts sur vos entrainements respectifs nous ont aussi été très utiles, ils ont été un encouragement constant. Malgré cela, le 31 juillet, au lendemain de la Risoul-Queyras 2017, il nous fallait encore 1H45 pour faire la montée de l'Alpe d'Huez. Nous étions à deux doigts de jeter l'éponge...

La Haute Route, c'est un véritable "Road Trip". Qui se vit essentiellement en anglais, mais aussi en italien, en français, en allemand, en portugais -ou plutôt brasileiro-, en chinois, et que sais je encore, 50 nationalités en tout. Beaucoup de camaraderie et de solidarité, même si j'ai repéré quelques voyous dans le peloton. Il en restera des images inoubliables, de belles rencontres, et le sentiment d'avoir réussi à aller au bout de soi même. Le cyclisme est un sport magnifique, c'est en fait bien plus qu'un sport, et nous sommes heureux de partager cette expérience avec vous.

Bon vélo à tous...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pas de peau la météo... Nous aurions presque pu nous croiser on a fait Belluno-Bormio en commençant à pédaler le dimanche 3 septembre sans un goutte d'eau jusqu'au vendredi soir.

On a fait l’enchaînement Gardena-Sella dans le même sens que vous (paysages superbes et cols assez roulants) le Fedaia dans l'autre sens... mortel !!!

Et le Passo San Boldo ? les virages sont dans les tunnels ?

 

 

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 15/09/2017 12:05

Bonjour tout le monde,

Cédrick Dubois a déjà très bien décrit l'essentiel de ce qui s'est passé pendant cette semaine austro-italienne : la première étape sous une pluie battante, la deuxième annulée pour cause de neige, les départs matinaux dans la froidure, les Km d'ascension à 12%, les descentes à 80 km/h, les paysages à tomber par terre avec en effet des cathédrales de pierre dans le ciel. Il est de loin le mieux placé pour décrire tout cela, car en plus d'avoir une très belle plume il est accessoirement le vainqueur de l'épreuve.

La Haute Route est en effet une aventure humaine. Et pour ma compagne et moi, cela a été une aventure qui a duré beaucoup plus que 7 jours. Lorsque nous nous sommes engagés, en décembre dernier, je n'avais monté que trois cols hors catégorie dans toute ma vie de cycliste, la Colombière, l'Izoard par Briançon et le Ventoux par Sault, et à chaque fois j'avais du mettre pied à terre. Quant à ma compagne elle ne faisait du vélo de route que depuis deux ans et demi au cours desquels elle avait du accumuler 7500 km au maximum. Bref, c'était une douce folie de s'engager, beaucoup de nos proches qui connaissaient le vélo le pensaient sans oser nous le dire. Mais selon une maxime connue, "Qui vie sans folie n'est pas si sage qu'on croit". Notre seule référence était qu'au cours de la cyclosportive Risoul-Queyras de 2016 (le petit parcours de 55 km), nous avions fait la montée de Risoul dans un temps comparable à celui d'une connaissance finisher de la HR Alpes qui passait aussi par Risoul cette année là.

Et aujourd'hui, nous sommes tous les deux finishers, moi à la 240ème place, elle à la 258 ème, sur 259 classés, alors qu'il y avait 287 partants. Pour en arriver là, il a fallu accumuler les kilomètres et faire autant de séjours en montagne que possible. Nous avons pris l'Etape du Tour non comme un objectif mais comme un entrainement, en roulant la veille et aussi le lendemain. Vos posts sur vos entrainements respectifs nous ont aussi été très utiles, ils ont été un encouragement constant. Malgré cela, le 31 juillet, au lendemain de la Risoul-Queyras 2017, il nous fallait encore 1H45 pour faire la montée de l'Alpe d'Huez. Nous étions à deux doigts de jeter l'éponge...

La Haute Route, c'est un véritable "Road Trip". Qui se vit essentiellement en anglais, mais aussi en italien, en français, en allemand, en portugais -ou plutôt brasileiro-, en chinois, et que sais je encore, 50 nationalités en tout. Beaucoup de camaraderie et de solidarité, même si j'ai repéré quelques voyous dans le peloton. Il en restera des images inoubliables, de belles rencontres, et le sentiment d'avoir réussi à aller au bout de soi même. Le cyclisme est un sport magnifique, c'est en fait bien plus qu'un sport, et nous sommes heureux de partager cette expérience avec vous.

Bon vélo à tous...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Félicitations à toi et ta compagne, superbe aventure vécue ensemble.

En effet la Haute Route fait rêver, j'ai croisé des gars de la Haute Route des Alpes cet été, ça donne envie.

L'année prochaine je fais la traversée des Alpes en solo je pense. Et je me laisserai tenté par une HR en 2019.

Encore bravo, pour avoir roulé quelques kms sous la neige cet été dans le Galibier, j'imagine la galère toute une journée avec un froid polaire.

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 15/09/2017 16:06

Mille bravos !

Cela fait réfléchir, car j'ai commencé le vélo il y a 4 ans tout juste, participé déjà à 3 Marmottes (dont celle des Pyrénées cette année) et roule beaucoup en haute montagne chaque année...et j'étais persuadé d'être trop juste pour ce type de défi...

Bonjour, Pour un triple finisseur de la Marmotte, la HR c'est zéro souci. Il faut juste éviter de faire les étapes comme si c'était des cyclos d'un jour. Ce qui peut être frustrant car on ne peut pas vraiment se lâcher.

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 15/09/2017 16:10

En effet, cela fait réfléchier, après comme cela a été dit, tout dépend de l'objectif que tu souhaite te fixer.

Perso j'ai pas trop envi d'etre dans la situation de se dire que ca va etre compliqué on va se battre pour rentrer dans les délais...

Mais ca c'est chacun son challenge et surtout tant que le plaisir est là..

Bonjour, Personellement, même en étant dans les derniers 20% de la course, je n'ai jamais senti la moindre pression côté délais, en restant toujours large, et en prenant bien le temps de m'arrêter aux ravitos. Je m'attendais à plus de soucis de ce côté la..

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 15/09/2017 16:20

Pas de peau la météo... Nous aurions presque pu nous croiser on a fait Belluno-Bormio en commençant à pédaler le dimanche 3 septembre sans un goutte d'eau jusqu'au vendredi soir.

On a fait l’enchaînement Gardena-Sella dans le même sens que vous (paysages superbes et cols assez roulants) le Fedaia dans l'autre sens... mortel !!!

Et le Passo San Boldo ? les virages sont dans les tunnels ?

 

 

Bonjour, Bravo pour cette virée italienne. On aurait en effet pu se croiser. Effectivement, l'enchaînement Gardena Sella est magnifique. Le pb c'était plus le Passo delle Erbe juste avant, depuis Bressanone par un versant exotique (1500 m de D+). Le Fedaia côté mortel (vers Canazei) était imitialement au programme, avant d'être enlevé. C'était essentiellement pour lui que j'avais monté un pignon de 34 ! Quant au San Boldo et ses lacets dans des tunnels, c'est en effet une expérience unique.

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 15/09/2017 16:29

Félicitations à toi et ta compagne, superbe aventure vécue ensemble.

En effet la Haute Route fait rêver, j'ai croisé des gars de la Haute Route des Alpes cet été, ça donne envie.

L'année prochaine je fais la traversée des Alpes en solo je pense. Et je me laisserai tenté par une HR en 2019.

Encore bravo, pour avoir roulé quelques kms sous la neige cet été dans le Galibier, j'imagine la galère toute une journée avec un froid polaire.

Merci pour le message, Si tu as déjà fait la route des Grandes Alpes, je te conseillerais pour la HR de faire plutôt Pyrénées ou Dolomites, pour la découverte. En effet la HR Alpes ne s'écarte jamais beaucoup des classiques : Bonette ou Allos, Vars, Izoard, Galibier ou Croix de fer/Glandon, Madeleine, Saisies, Aravis, Colombiere... Par contre si tu es intéressé par une performance au General, c'est beaucoup mieux de connaître la route...

Répondre Prévenir le modérateur

Répondre

Modifier mon abonnement aux réponses de ce sujet

Retour au forum Route > Cyclosport Haut de page

Sport 101 Facebook V4

KTM