FLASHS

FORUM VELO 101

Forum Route Cyclosport • Le Fameux Paris Brest Paris

Retour au forum Route > Cyclosport Bas de page

envoyé le 26/08/2019 22:18

En me postant sur le parcours j'ai été surpris de voir que l'usage des prolongateurs est désormais permis sur les vélos P-B-P.

 

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 26/08/2019 22:31

En me postant sur le parcours j'ai été surpris de voir que l'usage des prolongateurs est désormais permis sur les vélos P-B-P.

 

oui à condition qu'ils ne dépassent pas les cocottes de freins.

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 26/08/2019 22:40

Bravo à tous, finishers ou non, PBP est une belle épreuve qui demande de rassembler toutes les ressources dont on dispose !
Moi aussi en solo et sans assistance j'ai terminé dans les délais (87 h) , mais il n'y a rien de trop, je ne suis pas très rapide et j'ai rencontré un certain nombre de petits problèmes qui m'ont fait perdre en tout au moins deux heures voire même un peu plus. J'ai bien rogné sur le sommeil 2 x 2 h plus des micro siestes ... encore une fois, le froid dans les dortoirs a été très pénalisant , le sommeil n'étant pas possible dans le temps que je voulais lui consacrer. Cela se paye la 4 eme nuit qui est assez folklo smiley mr-green

Voici mon récit (il y a trois "épisodes" qui se suivent )

http://www.multiactiv.fr/2019/08/paris-brest-paris-2019-de-rambouillet-a-st-nicolas-de-pelem.html

Félicitations et merci pour ce CR qui donne vraiment le goût de l’aventure. Merci aussi pour les photos, très parlantes, en particulier celle du vélo couché carossé rouge Ferrari, j’avais conversé au départ avec son pilote transalpin. Je regrette de ne pas avoir connu votre dossard, je serais venu vous saluer au départ et/ou sur le parcours...Pour moi assister au départ et aux retours à été une très belle expérience. Encore bravo (où plutôt brava, on oublie souvent que cette expression nous vient de l’italien).

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 27/08/2019 09:24

Félicitations et merci pour ce CR qui donne vraiment le goût de l’aventure. Merci aussi pour les photos, très parlantes, en particulier celle du vélo couché carossé rouge Ferrari, j’avais conversé au départ avec son pilote transalpin. Je regrette de ne pas avoir connu votre dossard, je serais venu vous saluer au départ et/ou sur le parcours...Pour moi assister au départ et aux retours à été une très belle expérience. Encore bravo (où plutôt brava, on oublie souvent que cette expression nous vient de l’italien).

C'est vrai, d'ailleurs j'ai fait un bon bout avec un italien , ils ont une expression savoureuse pour encourager, en plus de "bravo" et "brava" , c'est "in bocca al lupo"  (dans la gueule du loup) , ça porte chance !

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 27/08/2019 09:46

Bravo à tous, finishers ou non, PBP est une belle épreuve qui demande de rassembler toutes les ressources dont on dispose !
Moi aussi en solo et sans assistance j'ai terminé dans les délais (87 h) , mais il n'y a rien de trop, je ne suis pas très rapide et j'ai rencontré un certain nombre de petits problèmes qui m'ont fait perdre en tout au moins deux heures voire même un peu plus. J'ai bien rogné sur le sommeil 2 x 2 h plus des micro siestes ... encore une fois, le froid dans les dortoirs a été très pénalisant , le sommeil n'étant pas possible dans le temps que je voulais lui consacrer. Cela se paye la 4 eme nuit qui est assez folklo smiley mr-green

Voici mon récit (il y a trois "épisodes" qui se suivent )

http://www.multiactiv.fr/2019/08/paris-brest-paris-2019-de-rambouillet-a-st-nicolas-de-pelem.html

Récit très évocateur et agréable à lire. Je suis très impressionné. Chapeau, vraiment ! Pour l'endurance mentale et physique que cette épreuve exige, évidemment, et encore plus pour avoir été capable de supporter un tel manque de sommeil. Moi je tomberais tout simplement de vélo à ce rythme.

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 27/08/2019 10:09

Récit très évocateur et agréable à lire. Je suis très impressionné. Chapeau, vraiment ! Pour l'endurance mentale et physique que cette épreuve exige, évidemment, et encore plus pour avoir été capable de supporter un tel manque de sommeil. Moi je tomberais tout simplement de vélo à ce rythme.

C'est finalement assez surprenant la manière dont on arrive à supporter quasiment quatre nuits blanches ou tronquées.
Je n'ai pas ressenti d'attaque de sommeil après la première nuit blanche, et quasiment pas non plus après la seconde nuit de deux heures. Toutes les baisses de régime étaient contrées efficacement uniquement en mangeant. Je pense que si j'avais eu un peu de confort pour la troisième nuit (dortoir trop froid) , je serais repartie aussi bien sur J3 , mais même là , les micro-siestes fonctionnaient.

Il n'y a que la dernière nuit que rien ne fonctionnait plus de quelques minutes, j'ai du grappiller les minutes de "mieux"  : café, grignoter, pause sas de banque, 30 mn de sommeil à Dreux, excellent croissant . Mon attaque de sommeil n'était pas de type "violent" , mais j'avais très froid, moi qui ne craint pas le froid .

Il arrive que le sommeil vous attaque le moral (cela s'est produit en 2015 pendant 2 h) mais là non, je ne sais pas pourquoi.

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 27/08/2019 10:20

Bravo à tous, finishers ou non, PBP est une belle épreuve qui demande de rassembler toutes les ressources dont on dispose !
Moi aussi en solo et sans assistance j'ai terminé dans les délais (87 h) , mais il n'y a rien de trop, je ne suis pas très rapide et j'ai rencontré un certain nombre de petits problèmes qui m'ont fait perdre en tout au moins deux heures voire même un peu plus. J'ai bien rogné sur le sommeil 2 x 2 h plus des micro siestes ... encore une fois, le froid dans les dortoirs a été très pénalisant , le sommeil n'étant pas possible dans le temps que je voulais lui consacrer. Cela se paye la 4 eme nuit qui est assez folklo smiley mr-green

Voici mon récit (il y a trois "épisodes" qui se suivent )

http://www.multiactiv.fr/2019/08/paris-brest-paris-2019-de-rambouillet-a-st-nicolas-de-pelem.html

Super récit (et blog en général), merci beaucoup.

J'espère être de la partie en 2023 pour ma 1ère !

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 27/08/2019 10:24

Super récit (et blog en général), merci beaucoup.

J'espère être de la partie en 2023 pour ma 1ère !

Denis, alors pense à faire au moins un long brevet en 2022 ! Je pense que la course aux préinscriptions se répètera pour la prochaine fois ...

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 27/08/2019 10:27

Denis, alors pense à faire au moins un long brevet en 2022 ! Je pense que la course aux préinscriptions se répètera pour la prochaine fois ...

Oui, je devais commencer les brevets ce printemps mais des pépins de santé ont contrarié mes projets.

Tout est rentré en ordre et si tout va bien je vais commencer dès la saison 2020 à me familiariser avec la longue distance, c'est ce qui m'attire de plus en plus

Mais effectivement il faudra anticiper l'inscription vu l'augmentation du nombre de participants

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 28/08/2019 08:59

Oui, je devais commencer les brevets ce printemps mais des pépins de santé ont contrarié mes projets.

Tout est rentré en ordre et si tout va bien je vais commencer dès la saison 2020 à me familiariser avec la longue distance, c'est ce qui m'attire de plus en plus

Mais effectivement il faudra anticiper l'inscription vu l'augmentation du nombre de participants

Au vu de la grogne des Français au moment des inscriptions (manque de places) et du nombre d'abandons des étrangers (dans l'attente des statistiques, il semble que les asiatiques avec un gros contingent d'Indiens aient beaucoup abandonné), ll se pourrait que l'ACP réserve plus de places aux Français (système de quotas?) et tente (mais comment?) d'être plus exigeant sur les brevets qualificatifs organisés par certains pays.

J'ai un copain de club qui est parti le mardi en 84h00, il a vite "ramassé" des cyclos notamment Indiens déjà à la dérive partis la veille et qui n'ont jamais atteint Brest. Donc quid de leur brevets? A part cas particuliers (accident, maladie, casse mécanique...), si tu as fait un 600, tu vas au moins jusqu'à Brest dans un état correct...

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 28/08/2019 09:12

Denis, alors pense à faire au moins un long brevet en 2022 ! Je pense que la course aux préinscriptions se répètera pour la prochaine fois ...

Bravo Brigitte pour ton PBP et ton CR!

J'aime bien le "n'importe quoi" à la fin... ;-)   C'est vrai qu'à la fin d'un PBP, c'est plus dur de se discipliner sur les arrêts, le temps perdu ici et là.

Quant au sommeil, en 2007, j'ai vraiment découvert ce que c'était de souffrir du manque de sommeil: j'ai dormi 1/2 heure la troisième nuit et une heure la quatrième. Ce n'est pas qu'on ne s'arrêtait pas pour dormir, mais je n'y arrivais pas, impossible de fermer l’œil! Mais dès que je remontais sur le vélo, le sommeil me reprenait. La 3e nuit, je me suis endormie plusieurs fois sur mon vélo, rien n'y faisait, ni de de chanter, ni de me mettre des claques! Heureusement, comme il a plu tout le temps, ça m'a un peu maintenu éveillée...

En 2011, cela a été beaucoup plus simple à gérer: comme j'étais seule et sans assistance, je me suis arrêtée quand je voulais et j'étais à mon rythme, et comme j'ai roulé plus vite, je n'ai fait que trois nuits sur le vélo. Je suis allée jusqu'à Brest sans dormir sans aucun problème (juste une nuit blanche) mais impossible de m'endormir une fois là-bas. Si j'avais au moins dormi une heure à Brest, je ne me serais plus arrêtée pour un dodo; finalement, à la 3e nuit, j'ai eu peur du coup de sommeil, alors je me suis arrêtée à Villaines où j'ai réussi à dormir à peine une heure mais après ça, j'ai fini sans aucun gros coup de sommeil...

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 28/08/2019 09:35

Bravo Brigitte pour ton PBP et ton CR!

J'aime bien le "n'importe quoi" à la fin... ;-)   C'est vrai qu'à la fin d'un PBP, c'est plus dur de se discipliner sur les arrêts, le temps perdu ici et là.

Quant au sommeil, en 2007, j'ai vraiment découvert ce que c'était de souffrir du manque de sommeil: j'ai dormi 1/2 heure la troisième nuit et une heure la quatrième. Ce n'est pas qu'on ne s'arrêtait pas pour dormir, mais je n'y arrivais pas, impossible de fermer l’œil! Mais dès que je remontais sur le vélo, le sommeil me reprenait. La 3e nuit, je me suis endormie plusieurs fois sur mon vélo, rien n'y faisait, ni de de chanter, ni de me mettre des claques! Heureusement, comme il a plu tout le temps, ça m'a un peu maintenu éveillée...

En 2011, cela a été beaucoup plus simple à gérer: comme j'étais seule et sans assistance, je me suis arrêtée quand je voulais et j'étais à mon rythme, et comme j'ai roulé plus vite, je n'ai fait que trois nuits sur le vélo. Je suis allée jusqu'à Brest sans dormir sans aucun problème (juste une nuit blanche) mais impossible de m'endormir une fois là-bas. Si j'avais au moins dormi une heure à Brest, je ne me serais plus arrêtée pour un dodo; finalement, à la 3e nuit, j'ai eu peur du coup de sommeil, alors je me suis arrêtée à Villaines où j'ai réussi à dormir à peine une heure mais après ça, j'ai fini sans aucun gros coup de sommeil...

Ah ah , je me suis mis des claques aussi smiley mr-greensmiley mr-green
Effectivement, si j'avais pu rouler plus vite et n'avoir que trois nuits à gérér, je crois que ça serait passé velours.
C'est la quatrième où tout part en c... smiley lol ... les arrêts pour dormir où tu ne dors pas, les arrêts pour rien , les arrêts pour dormir où tu dors mais tu ne t'autorises pas à t'arrêter deux heures ...

 

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 28/08/2019 10:25

Bravo Brigitte pour ton PBP et ton CR!

J'aime bien le "n'importe quoi" à la fin... ;-)   C'est vrai qu'à la fin d'un PBP, c'est plus dur de se discipliner sur les arrêts, le temps perdu ici et là.

Quant au sommeil, en 2007, j'ai vraiment découvert ce que c'était de souffrir du manque de sommeil: j'ai dormi 1/2 heure la troisième nuit et une heure la quatrième. Ce n'est pas qu'on ne s'arrêtait pas pour dormir, mais je n'y arrivais pas, impossible de fermer l’œil! Mais dès que je remontais sur le vélo, le sommeil me reprenait. La 3e nuit, je me suis endormie plusieurs fois sur mon vélo, rien n'y faisait, ni de de chanter, ni de me mettre des claques! Heureusement, comme il a plu tout le temps, ça m'a un peu maintenu éveillée...

En 2011, cela a été beaucoup plus simple à gérer: comme j'étais seule et sans assistance, je me suis arrêtée quand je voulais et j'étais à mon rythme, et comme j'ai roulé plus vite, je n'ai fait que trois nuits sur le vélo. Je suis allée jusqu'à Brest sans dormir sans aucun problème (juste une nuit blanche) mais impossible de m'endormir une fois là-bas. Si j'avais au moins dormi une heure à Brest, je ne me serais plus arrêtée pour un dodo; finalement, à la 3e nuit, j'ai eu peur du coup de sommeil, alors je me suis arrêtée à Villaines où j'ai réussi à dormir à peine une heure mais après ça, j'ai fini sans aucun gros coup de sommeil...

Tu arrivais même à t'endormir, en 2007, sur le vélo, sous la pluie, dans la nuit du mardi au mercredi (3ème nuit). Je me souviens que cette nuit, je l'avais passé à Paris, dans un lit. Qu'est qu'il pleuvait! Je me suis réveillé en pleine nuit pour aller au WC. En entendant la pluie sur le zinc de la toiture, je me disais: "qu'est qu'ils prennent!".

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 28/08/2019 10:26

Ah ah , je me suis mis des claques aussi smiley mr-greensmiley mr-green
Effectivement, si j'avais pu rouler plus vite et n'avoir que trois nuits à gérér, je crois que ça serait passé velours.
C'est la quatrième où tout part en c... smiley lol ... les arrêts pour dormir où tu ne dors pas, les arrêts pour rien , les arrêts pour dormir où tu dors mais tu ne t'autorises pas à t'arrêter deux heures ...

 

Excellent le CR. Et la suite?

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 28/08/2019 10:32

Au vu de la grogne des Français au moment des inscriptions (manque de places) et du nombre d'abandons des étrangers (dans l'attente des statistiques, il semble que les asiatiques avec un gros contingent d'Indiens aient beaucoup abandonné), ll se pourrait que l'ACP réserve plus de places aux Français (système de quotas?) et tente (mais comment?) d'être plus exigeant sur les brevets qualificatifs organisés par certains pays.

J'ai un copain de club qui est parti le mardi en 84h00, il a vite "ramassé" des cyclos notamment Indiens déjà à la dérive partis la veille et qui n'ont jamais atteint Brest. Donc quid de leur brevets? A part cas particuliers (accident, maladie, casse mécanique...), si tu as fait un 600, tu vas au moins jusqu'à Brest dans un état correct...

Un de mes amis a été percuté par un indien d'ailleurs, d'après ce qu'il m'a dit c'était un peu la foire à neuneu de leur côté

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 28/08/2019 12:36

Un de mes amis a été percuté par un indien d'ailleurs, d'après ce qu'il m'a dit c'était un peu la foire à neuneu de leur côté

Bonjour,

Un cyclo indien que j'ai accompagné sur les derniers km —il a donc fini— m'a dit que lui et ses compatriotes avaient beaucoup souffert du froid la nuit. Lui même a aussi été surpris par le dénivelé (le Massif armoricain et la plaine du Gange, ce ne sont pas les mêmes géographies, même si en Inde il y a aussi des montagnes beaucoup plus hautes que les nôtres...)

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 28/08/2019 16:08

Tu arrivais même à t'endormir, en 2007, sur le vélo, sous la pluie, dans la nuit du mardi au mercredi (3ème nuit). Je me souviens que cette nuit, je l'avais passé à Paris, dans un lit. Qu'est qu'il pleuvait! Je me suis réveillé en pleine nuit pour aller au WC. En entendant la pluie sur le zinc de la toiture, je me disais: "qu'est qu'ils prennent!".

En 2007, on a pris cher au bout d'à peine un km après le départ!

Le seul moment où j'ai un peu séchée (pas de fringues de rechange...), c'est sur Brest et à partir de Mortagne au retour...

J'ai en effet le souvenir du moment où avec mes copains de club nous avons quitté le contrôle secret durant la troisième nuit vers 1h ou 2h du matin: il pleuvait des cordes, les bénévoles qui signalaient le contrôle étaient emmitouflés dans des capes de pluies. C'est le seul moment où je me suis demandé ce que je faisais là...

Mais toi tu n'as pas du avoir trop de problèmes de sommeil, tu es allé beaucoup plus vite que moi donc moins de nuits à passer sur le vélo!!!

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 28/08/2019 17:13

Excellent le CR. Et la suite?

Il n'y a plus que la conclusion à faire, un petit bilan et quelques enseignements au sujet du materiel  smiley wink

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 28/08/2019 17:17

Il n'y a plus que la conclusion à faire, un petit bilan et quelques enseignements au sujet du materiel  smiley wink

Tiens c'est quoi ce qui est accroché sur le hauban gauche de ton vélo ?

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 28/08/2019 17:58

Tiens c'est quoi ce qui est accroché sur le hauban gauche de ton vélo ?

A l'arrière ? une lampe non ? J'en ai une sur chaque hauban

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 29/08/2019 12:56

En 2007, on a pris cher au bout d'à peine un km après le départ!

Le seul moment où j'ai un peu séchée (pas de fringues de rechange...), c'est sur Brest et à partir de Mortagne au retour...

J'ai en effet le souvenir du moment où avec mes copains de club nous avons quitté le contrôle secret durant la troisième nuit vers 1h ou 2h du matin: il pleuvait des cordes, les bénévoles qui signalaient le contrôle étaient emmitouflés dans des capes de pluies. C'est le seul moment où je me suis demandé ce que je faisais là...

Mais toi tu n'as pas du avoir trop de problèmes de sommeil, tu es allé beaucoup plus vite que moi donc moins de nuits à passer sur le vélo!!!

Je remarquerais, pour ceux qui souhaite tenter l'aventure, que mes "copains" de route s'étaient tous plus ou moins bourré de café, ils avaient pour certain terriblement envie de dormir. La caféine vous fait faire le "yo-yo" relativement au sommeil, et, c'est un véritable danger. Il est également un danger encore plus grand, c'est de voir son attention capter par le feu arrière du cycliste qui vous précède, et, de subir une sorte d'hypnose. Ca conduit au sommeil.

Moi, je n'ai rien pris du tout. Je n'ai jamais eu envie de dormir pris par l'aventure. Il est vrai que 2 nuits, c'est très faisable.

En 1999 et 2003, je l'avais fait en voiture, j'avais été plus soumis à l'envie de dormir. Je le mets sur le compte de l'ennui de la conduite entre les pointages.

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 29/08/2019 19:10

Je remarquerais, pour ceux qui souhaite tenter l'aventure, que mes "copains" de route s'étaient tous plus ou moins bourré de café, ils avaient pour certain terriblement envie de dormir. La caféine vous fait faire le "yo-yo" relativement au sommeil, et, c'est un véritable danger. Il est également un danger encore plus grand, c'est de voir son attention capter par le feu arrière du cycliste qui vous précède, et, de subir une sorte d'hypnose. Ca conduit au sommeil.

Moi, je n'ai rien pris du tout. Je n'ai jamais eu envie de dormir pris par l'aventure. Il est vrai que 2 nuits, c'est très faisable.

En 1999 et 2003, je l'avais fait en voiture, j'avais été plus soumis à l'envie de dormir. Je le mets sur le compte de l'ennui de la conduite entre les pointages.

Oui deux nuits c'est très faisable smiley wink mais quatre non.
J'ai vu des gens dans un état pire que moi la nuit N°4 ... le plus amusant (parce que là il n'y avait plus le moindre danger) était de voir comme on se cognait les uns dans les autres sur le lieu d'arrivée ... à pied, avec nos plateaux, nos sacs, etc ... ça ne marchait plus très droit !!!

Il y aurait une étude médicale assez sympa à faire sur les PBPistes à la fin de leur périple. Le manque de sommeil induit certains troubles, mais peut parfois en supprimer d'autres !!!

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 30/08/2019 08:17

Oui deux nuits c'est très faisable smiley wink mais quatre non.
J'ai vu des gens dans un état pire que moi la nuit N°4 ... le plus amusant (parce que là il n'y avait plus le moindre danger) était de voir comme on se cognait les uns dans les autres sur le lieu d'arrivée ... à pied, avec nos plateaux, nos sacs, etc ... ça ne marchait plus très droit !!!

Il y aurait une étude médicale assez sympa à faire sur les PBPistes à la fin de leur périple. Le manque de sommeil induit certains troubles, mais peut parfois en supprimer d'autres !!!

J'espère pouvoir retourner sur PBP, pour le vivre autrement,... bucolique et en autonomie.

Répondre Prévenir le modérateur

envoyé le 30/08/2019 08:20

Je remarquerais, pour ceux qui souhaite tenter l'aventure, que mes "copains" de route s'étaient tous plus ou moins bourré de café, ils avaient pour certain terriblement envie de dormir. La caféine vous fait faire le "yo-yo" relativement au sommeil, et, c'est un véritable danger. Il est également un danger encore plus grand, c'est de voir son attention capter par le feu arrière du cycliste qui vous précède, et, de subir une sorte d'hypnose. Ca conduit au sommeil.

Moi, je n'ai rien pris du tout. Je n'ai jamais eu envie de dormir pris par l'aventure. Il est vrai que 2 nuits, c'est très faisable.

En 1999 et 2003, je l'avais fait en voiture, j'avais été plus soumis à l'envie de dormir. Je le mets sur le compte de l'ennui de la conduite entre les pointages.

Pas de caféine non plus pour ma part...mais qu'est que j'ai pu roupiller la seconde nuit sur le vélo !!!! Cette année il n'y a eu que sur le 400 que je n'ai ressenti aucune fatigue durant la nuit !

Mon CR en ligne : http://ninimouline.com/?p=2633

J'ai maintes et maintes fois lu ton récit de 2007 (que je ne ne retrouve plus en ligne !) que je trouvais fascinant !

Nicolas

Répondre Prévenir le modérateur

Répondre

Modifier mon abonnement aux réponses de ce sujet

Retour au forum Route > Cyclosport Haut de page

BIKE SHOW EVENTS

AVIGNON TOURISME

LABORATOIRE FENIOUX
INSCRIPTION EN LIGNE