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envoyé le 30/08/2019 12:36

Pas de caféine non plus pour ma part...mais qu'est que j'ai pu roupiller la seconde nuit sur le vélo !!!! Cette année il n'y a eu que sur le 400 que je n'ai ressenti aucune fatigue durant la nuit !

Mon CR en ligne : http://ninimouline.com/?p=2633

J'ai maintes et maintes fois lu ton récit de 2007 (que je ne ne retrouve plus en ligne !) que je trouvais fascinant !

Nicolas

Sympa ton CR Nicolas, très agréable à lire.

Au fond le ressenti n'est pas si different dans les groupes de tête et ailleurs. Tout le monde se bat un peu contre la montre ... y compris ceux qui te jurent que non ... ce qu'on veut, c'est rentrer dans le délai. Et si on fait autant de pauses, c'est souvent parce qu'elles deviennent nécessaires sur une aussi longue durée.

1200 bornes, c'est un gros morceau pour tout le monde smiley laughing
Jamais lu le récit de David, mais si tu nous le remet en ligne, je veux bien le lire aussi smiley cool

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envoyé le 30/08/2019 13:11

Pas de caféine non plus pour ma part...mais qu'est que j'ai pu roupiller la seconde nuit sur le vélo !!!! Cette année il n'y a eu que sur le 400 que je n'ai ressenti aucune fatigue durant la nuit !

Mon CR en ligne : http://ninimouline.com/?p=2633

J'ai maintes et maintes fois lu ton récit de 2007 (que je ne ne retrouve plus en ligne !) que je trouvais fascinant !

Nicolas

Impressionnant ! Que dire ! Bravo pour cette performance. Moi qui rêvais de mettre moins de 60 heures ça me laisse pantois. 

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envoyé le 30/08/2019 13:16

Pas de caféine non plus pour ma part...mais qu'est que j'ai pu roupiller la seconde nuit sur le vélo !!!! Cette année il n'y a eu que sur le 400 que je n'ai ressenti aucune fatigue durant la nuit !

Mon CR en ligne : http://ninimouline.com/?p=2633

J'ai maintes et maintes fois lu ton récit de 2007 (que je ne ne retrouve plus en ligne !) que je trouvais fascinant !

Nicolas

2 expériences différentes entre Brigitte en autonomie en 87h et toi en 40h de moins mais avec assistance, et 2 très belles performances.

(Mais quand-même 25,5km/h de moyenne sur 1200km, en comptant les arrêts, et ben...)

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envoyé le 30/08/2019 16:46

Pas de caféine non plus pour ma part...mais qu'est que j'ai pu roupiller la seconde nuit sur le vélo !!!! Cette année il n'y a eu que sur le 400 que je n'ai ressenti aucune fatigue durant la nuit !

Mon CR en ligne : http://ninimouline.com/?p=2633

J'ai maintes et maintes fois lu ton récit de 2007 (que je ne ne retrouve plus en ligne !) que je trouvais fascinant !

Nicolas

Le CR était sur le site "velo-concept" qui servait de support au Raid Provence Extreme et à la patrouille eco-cyclo. Ce site a disparu.

Je dois avoir le CR manuscrit. Il doit être dans un carton après plusieurs déménagements.

 

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envoyé le 30/08/2019 16:47

Sympa ton CR Nicolas, très agréable à lire.

Au fond le ressenti n'est pas si different dans les groupes de tête et ailleurs. Tout le monde se bat un peu contre la montre ... y compris ceux qui te jurent que non ... ce qu'on veut, c'est rentrer dans le délai. Et si on fait autant de pauses, c'est souvent parce qu'elles deviennent nécessaires sur une aussi longue durée.

1200 bornes, c'est un gros morceau pour tout le monde smiley laughing
Jamais lu le récit de David, mais si tu nous le remet en ligne, je veux bien le lire aussi smiley cool

je te l'enverrai en MP la semaine prochaine, si je le retrouve.

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envoyé le 30/08/2019 19:59

Pas de caféine non plus pour ma part...mais qu'est que j'ai pu roupiller la seconde nuit sur le vélo !!!! Cette année il n'y a eu que sur le 400 que je n'ai ressenti aucune fatigue durant la nuit !

Mon CR en ligne : http://ninimouline.com/?p=2633

J'ai maintes et maintes fois lu ton récit de 2007 (que je ne ne retrouve plus en ligne !) que je trouvais fascinant !

Nicolas

Ah une version rapide ! Je vois que la lecture du livre offert par tes parents a été très motivateur, car se lancer dans l'aventure à 21 ans est révélateur, et continuer ensuite, lequel as tu manqué ? 2011 ou 2015 ?

Maintenant c'est un peu dommage que les "rapides" ne partent pas tous ensemble, car avant la hiérarchie était plus claire et chacun pouvait rouler à son niveau. Donc Michel MINGANT vous aurait rejoint, lui parti 30' plus tard, et il semble avoir mal fini, puisque Bocquet l'a rejoint et déposé. Puis les contrôles ne sont plus disciplinés, avant il y avait des "chefs" qui disaient 5', ou 8' et on repart ensemble, alors la pagaille provient des étrangers qui ne veulent à cette occasion, ne pas comprendre la langue Française. Toute une histoire, comme celle de PBP, et je comprend un peu les fidèles toujours tentés par une nouvelle virée.

En tous cas BRAVO !

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envoyé le 30/08/2019 20:24

Ah une version rapide ! Je vois que la lecture du livre offert par tes parents a été très motivateur, car se lancer dans l'aventure à 21 ans est révélateur, et continuer ensuite, lequel as tu manqué ? 2011 ou 2015 ?

Maintenant c'est un peu dommage que les "rapides" ne partent pas tous ensemble, car avant la hiérarchie était plus claire et chacun pouvait rouler à son niveau. Donc Michel MINGANT vous aurait rejoint, lui parti 30' plus tard, et il semble avoir mal fini, puisque Bocquet l'a rejoint et déposé. Puis les contrôles ne sont plus disciplinés, avant il y avait des "chefs" qui disaient 5', ou 8' et on repart ensemble, alors la pagaille provient des étrangers qui ne veulent à cette occasion, ne pas comprendre la langue Française. Toute une histoire, comme celle de PBP, et je comprend un peu les fidèles toujours tentés par une nouvelle virée.

En tous cas BRAVO !

Bernard, mal fini en 49h00 tout de même !

Nous n'avons pas les mêmes valeurs ! (mdr, je plaisante bien sûr) 

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envoyé le 30/08/2019 22:34

Bernard, mal fini en 49h00 tout de même !

Nous n'avons pas les mêmes valeurs ! (mdr, je plaisante bien sûr) 

Jean Marc,

Je confirme, les chiffres parlent d'eux même; M.M fait Mortagne - Paris avec 2 h 26' de plus que Bocquet. Sache que je vous ai suivis sur ma chaise bien sûr et avec une souris dans la main droite, et je le cite dans ces colonnes, que tu as fait un très bon A/R, surtout pour une première expérience. Car cette épreuve intrigue et est unique pour toute les questions qu'elle soulève.

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envoyé le 30/08/2019 23:00

Jean Marc,

Je confirme, les chiffres parlent d'eux même; M.M fait Mortagne - Paris avec 2 h 26' de plus que Bocquet. Sache que je vous ai suivis sur ma chaise bien sûr et avec une souris dans la main droite, et je le cite dans ces colonnes, que tu as fait un très bon A/R, surtout pour une première expérience. Car cette épreuve intrigue et est unique pour toute les questions qu'elle soulève.

Bonsoir,

Michel s'est arrêté 15 mn à Mortagne en souhaitant trouver un kiné mais sans succès. Il s'est arrêté ensuite 1 h à Dreux sous l'insitance de son assistance et à rallier enfin Rambouillet.

ça manquait pas mal d'organisation sur l'aller dans le SAS A. j'ai trouvé que ça roulait trop fort puis trop lentement. Les relais étaient aussi beaucoup trop long. Le groupe de Michel Mingant qui m'a repris était mieux organisé sur la gestion des arrêts et la façon de rouler. 

J'ai raté l'édition 2011 ou je suis passé de l'autre côté de la barrière en faisant l'assistance pour mon père. Mes beaux parents participaient au PBP en solo et tandem dans les années 90 et effectivement j'ai dévoré le livre de Bernard Déon. J'ai encore en tête l'image de De Munck "applati sur sa machine" et Piguet dans sa roue ! J'adore ces lectures !

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envoyé le 31/08/2019 00:01

Jean Marc,

Je confirme, les chiffres parlent d'eux même; M.M fait Mortagne - Paris avec 2 h 26' de plus que Bocquet. Sache que je vous ai suivis sur ma chaise bien sûr et avec une souris dans la main droite, et je le cite dans ces colonnes, que tu as fait un très bon A/R, surtout pour une première expérience. Car cette épreuve intrigue et est unique pour toute les questions qu'elle soulève.

Bernard, j'ai bien aimé cette première et malgré mon âge 60 ans en avril prochain je pense revenir avec l'ambition de faire mieux. Mdr. A Brest j'étais avec des gars qui ont mis 60h et moins mais j'ai voulu assurer et j'ai essentiellement roulé seul pour ce retour tant redouté. J'explique tout ça sur le site du CTLyon.. 

 

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envoyé le 31/08/2019 12:23

je te l'enverrai en MP la semaine prochaine, si je le retrouve.

Je suis preneur aussi si tu met la main dessus.

Merci !

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envoyé le 31/08/2019 12:29

Sympa ton CR Nicolas, très agréable à lire.

Au fond le ressenti n'est pas si different dans les groupes de tête et ailleurs. Tout le monde se bat un peu contre la montre ... y compris ceux qui te jurent que non ... ce qu'on veut, c'est rentrer dans le délai. Et si on fait autant de pauses, c'est souvent parce qu'elles deviennent nécessaires sur une aussi longue durée.

1200 bornes, c'est un gros morceau pour tout le monde smiley laughing
Jamais lu le récit de David, mais si tu nous le remet en ligne, je veux bien le lire aussi smiley cool

Chapeau Brigitte,

j'ai un immense respect pour l'ensemble des randonneurs qui s'y frottent. Il y a 4 ans avec mon père, j'ai trouvé beaucoup plus dur de rouler certes moins vite mais de passer 4 nuit à lutter contre le sommeil !

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envoyé le 31/08/2019 13:44

Chapeau Brigitte,

j'ai un immense respect pour l'ensemble des randonneurs qui s'y frottent. Il y a 4 ans avec mon père, j'ai trouvé beaucoup plus dur de rouler certes moins vite mais de passer 4 nuit à lutter contre le sommeil !

Heureusement la lutte n'a pas duré 4 nuits pour moi , mais juste la 4 eme smiley smile (et un peu le 3 eme jour). Je me suis vraiment fait plaisir sur la partie la plus à l'ouest (de Loudéac à Brest et de Brest à Loudéac) , avec l'esprit clair et les jambes pas trop mal .

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envoyé le 31/08/2019 14:15

Pour info, en 2007, j'avais pris la douche à l'arrivée en même temps que Michel Minguant. Il avait le dos complétement tordu; c'était impressionnant. Il avait prévu d'aller chez l'ostéopathe. je pense qu'avec 12 ans de plus… Ceci explique surement sa difficulté à terminer.

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envoyé le 01/09/2019 17:09

Allez le sujet ne revient que tous les 4 ans, et il semble que le sujet nous passionne. Le problème du sommeil a été justement abordé, et il convient non seulement de l'aborder mais aussi de le contrer. Personnellement, avant de me lancer dans ce défi, j'avais longuement lu tous CR et expériences de nos prédécesseurs. Alors je me souviens d'un Tarbais au meilleur niveau, dont je ne saurais dire le nom ici, avoir l'année A, se priver de tout café, et donc les jours de l'épreuve en consommer avec plaisir avec l'effet doublé. Et je vous avoue que pour ma première, comme nous sommes dans "nos petits souliers", j'ai appliqué sa méthode, mais je ne saurais pas dire si cela a été fantastique, sachant que mon rythme habituel se limite à celui du repas de midi. Mais en complément ne pas oublier la vitamine C, que chaque sportif devrait consommer chaque hiver, et vous savez qu'il faut la prendre qu'en matinée, alors nul doute que celle de la soirée fait son effet. Et en reprenant mes notes, je constate que les cafés se limitent à 4/5 sur les 48 h, car il faut que les arrêts concordent, et pour le confort des assistants c'était du simple Nescafé. Mais le plus important pour le sommeil c'est de rester en action, ne pas s'affaler, et bien entendu posséder la forme physique.

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envoyé le 01/09/2019 18:49

Allez le sujet ne revient que tous les 4 ans, et il semble que le sujet nous passionne. Le problème du sommeil a été justement abordé, et il convient non seulement de l'aborder mais aussi de le contrer. Personnellement, avant de me lancer dans ce défi, j'avais longuement lu tous CR et expériences de nos prédécesseurs. Alors je me souviens d'un Tarbais au meilleur niveau, dont je ne saurais dire le nom ici, avoir l'année A, se priver de tout café, et donc les jours de l'épreuve en consommer avec plaisir avec l'effet doublé. Et je vous avoue que pour ma première, comme nous sommes dans "nos petits souliers", j'ai appliqué sa méthode, mais je ne saurais pas dire si cela a été fantastique, sachant que mon rythme habituel se limite à celui du repas de midi. Mais en complément ne pas oublier la vitamine C, que chaque sportif devrait consommer chaque hiver, et vous savez qu'il faut la prendre qu'en matinée, alors nul doute que celle de la soirée fait son effet. Et en reprenant mes notes, je constate que les cafés se limitent à 4/5 sur les 48 h, car il faut que les arrêts concordent, et pour le confort des assistants c'était du simple Nescafé. Mais le plus important pour le sommeil c'est de rester en action, ne pas s'affaler, et bien entendu posséder la forme physique.

En effet pour la dernière phrase au sujet de l'action ... d'ailleurs j'ai eu des attaques de sommeil très virulentes sur des brevets 600 effectués dans les alpes, qui comportaient une looooongue descente (genre 15-20 km) au petit matin. RAS dans les montées, l'action maintenait éveillé, et après 5 mn de descente (de préférence froide bien sûr) on entre dans la bagarre ...

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envoyé le 03/09/2019 07:14

J'ai en mémoire des brevets ou le sommeil ne fut pas un frein et d'autres ou j'ai commencé à bailler des 23h00 et qui furent très difficile vis à vis du sommeil...je pensais avoir trouvé le truc (utilisation de gel + 2 vitamine C 500 mg durant la nuit). Mais cela n'a pas fonctionné pour le 600 cette année !!! Le café je n'en bois jamais et du coup j'ai peur de me tordre le ventre si j'en prend pour un brevet. A tester tout de même pour une prochaine.

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envoyé le 04/09/2019 20:40

j'ai lu vos témoignages avec intérêt, curiosité et admiration car les grandes distances ne sont pas du tout dans ma pratique, bien que j'ai quelques proches qui ont fait PBP.

je vois ça comme une pratique extrême, je comprend très bien le challenge que ça peut représenter et la plénitude ressenti lors de son accomplissement.

Reportage photos sur le site de l'equipe:

http://equipe.fr/Cyclisme-sur-route/Actualites/Paris-brest-paris-dans-l-oeil-de-bernard-le-bars/1055833

 

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envoyé le 04/09/2019 21:34

j'ai lu vos témoignages avec intérêt, curiosité et admiration car les grandes distances ne sont pas du tout dans ma pratique, bien que j'ai quelques proches qui ont fait PBP.

je vois ça comme une pratique extrême, je comprend très bien le challenge que ça peut représenter et la plénitude ressenti lors de son accomplissement.

Reportage photos sur le site de l'equipe:

http://equipe.fr/Cyclisme-sur-route/Actualites/Paris-brest-paris-dans-l-oeil-de-bernard-le-bars/1055833

 

merci... tres beau reportage.

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envoyé le 05/09/2019 09:25

j'ai lu vos témoignages avec intérêt, curiosité et admiration car les grandes distances ne sont pas du tout dans ma pratique, bien que j'ai quelques proches qui ont fait PBP.

je vois ça comme une pratique extrême, je comprend très bien le challenge que ça peut représenter et la plénitude ressenti lors de son accomplissement.

Reportage photos sur le site de l'equipe:

http://equipe.fr/Cyclisme-sur-route/Actualites/Paris-brest-paris-dans-l-oeil-de-bernard-le-bars/1055833

 

Merci ... je suis friande de tous les reportages qui touchent à PBP smiley cool
Pour avoir touché à différentes pratiques du vélo ... je ne vois pas trop la longue distance comme "extrême" car l'effort physique pur reste très modéré (à moins de vouloir faire un temps, dans ce cas c'est effectivement un peu "extrême", comme les courses ultra ) .
Par contre c'est certain qu'il faut une vision particulière, à savoir, accepter de rouler dans des conditions non optimales (rouler avec la fatigue, avec éventuellement une douleur ça ou là, rouler de nuit, sous la pluie, dans le froid, sous la chaleur, avec des pauses, avec des hauts et des bas , et donc rouler plus lentement que la "normale" ) Pour certains, ce "sous-régime" est incompatible avec le plaisir de rouler.
Je pense qu'il faut être fortement motivé par l'ambiance, par la conviction de faire quelque chose de rare (tous les 4 ans au mieux !)  et d'exceptionnel, par l'ensemble des paramètres à gérer au-delà de l'effort, par les rencontres le long de la route .

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envoyé le 05/09/2019 16:19

Oui tout a fait d'accord avec Brigitte. C'est mon 1er PBP a 53 ans et je n'ai pas trouvé que c'était une épreuve "extrème" car il y a pas mal d'assistance (fléchage, point repas, repos et assistance médicale et mécanique) mais PBP fait sortir de ses zones de conforts et c'est ce qu' un cycliste lambda qui ne fait pas de longues distances trouve extrème. Les copains de vélo s'imaginent la réalisation d'un PBP pour des cyclistes d'une autre planète alors qu'en fait il est adapté a un large panel de cycliste, se connaissant bien et ayant un minimun d'entrainement et d'endurance. La série de BRM permettent de bien préparer a cette vision particulière du vélo et a ce cyclisme de partage de la route. Perso, j'ai trouvé le PBP comme un grand amplificateur sportif et émotionnel. Je l'ai toujours en tête alors que c'est finis depuis 15 jours et je re-signe de suite pour 2023, qui a mon avis va être une grande fête. Grosse épreuve amateur, dans un magnifique site, a la veille des J.O. a Paris 2024. Ouf smiley wink

 

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envoyé le 05/09/2019 16:54

Oui tout a fait d'accord avec Brigitte. C'est mon 1er PBP a 53 ans et je n'ai pas trouvé que c'était une épreuve "extrème" car il y a pas mal d'assistance (fléchage, point repas, repos et assistance médicale et mécanique) mais PBP fait sortir de ses zones de conforts et c'est ce qu' un cycliste lambda qui ne fait pas de longues distances trouve extrème. Les copains de vélo s'imaginent la réalisation d'un PBP pour des cyclistes d'une autre planète alors qu'en fait il est adapté a un large panel de cycliste, se connaissant bien et ayant un minimun d'entrainement et d'endurance. La série de BRM permettent de bien préparer a cette vision particulière du vélo et a ce cyclisme de partage de la route. Perso, j'ai trouvé le PBP comme un grand amplificateur sportif et émotionnel. Je l'ai toujours en tête alors que c'est finis depuis 15 jours et je re-signe de suite pour 2023, qui a mon avis va être une grande fête. Grosse épreuve amateur, dans un magnifique site, a la veille des J.O. a Paris 2024. Ouf smiley wink

 

Entièrement d'accord avec toi, j'ai exactement le même ressenti. Alors vivement 2023 smiley mr-green

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envoyé le 05/09/2019 17:06

Oui tout a fait d'accord avec Brigitte. C'est mon 1er PBP a 53 ans et je n'ai pas trouvé que c'était une épreuve "extrème" car il y a pas mal d'assistance (fléchage, point repas, repos et assistance médicale et mécanique) mais PBP fait sortir de ses zones de conforts et c'est ce qu' un cycliste lambda qui ne fait pas de longues distances trouve extrème. Les copains de vélo s'imaginent la réalisation d'un PBP pour des cyclistes d'une autre planète alors qu'en fait il est adapté a un large panel de cycliste, se connaissant bien et ayant un minimun d'entrainement et d'endurance. La série de BRM permettent de bien préparer a cette vision particulière du vélo et a ce cyclisme de partage de la route. Perso, j'ai trouvé le PBP comme un grand amplificateur sportif et émotionnel. Je l'ai toujours en tête alors que c'est finis depuis 15 jours et je re-signe de suite pour 2023, qui a mon avis va être une grande fête. Grosse épreuve amateur, dans un magnifique site, a la veille des J.O. a Paris 2024. Ouf smiley wink

 

N'ayant jamais parcouru plus de 11 heures à vélo, je suis forcément impressionné par vos témoignages. Ton avis, ainsi que celui de Brigitte et de tous ceux qui l'ont terminé, ne signifie ni ne prouve que cette épreuve soit réalisable par tous les cyclistes. Accepter de sortir de sa zone de confort ne suffit pas comme vous le suggérez à demi-mots.

Une condition sine qua non est bien sûr d'en avoir l'ardent désir. Mais aussi et surtout d'avoir les dispositions physiques adéquates. Les brevets qualificatifs opèrent sans doute un sérieux "écrémage"... Combien renoncent finalement à prendre le départ, ayant trouvé le 600 km trop dur par exemple ? Quelle proportion d'inscrits accède au "Graal" ?

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envoyé le 05/09/2019 21:25

N'ayant jamais parcouru plus de 11 heures à vélo, je suis forcément impressionné par vos témoignages. Ton avis, ainsi que celui de Brigitte et de tous ceux qui l'ont terminé, ne signifie ni ne prouve que cette épreuve soit réalisable par tous les cyclistes. Accepter de sortir de sa zone de confort ne suffit pas comme vous le suggérez à demi-mots.

Une condition sine qua non est bien sûr d'en avoir l'ardent désir. Mais aussi et surtout d'avoir les dispositions physiques adéquates. Les brevets qualificatifs opèrent sans doute un sérieux "écrémage"... Combien renoncent finalement à prendre le départ, ayant trouvé le 600 km trop dur par exemple ? Quelle proportion d'inscrits accède au "Graal" ?

Pour ta première question, impossible de répondre. La diversité des brevets (avec beaucoup de dénivelé ou presque plats) et des conditions météo que l'on y rencontre joue beaucoup. C'est aussi beaucoup plus facile à faire en groupe, car la moyenne roulée étant plus élevée, on dispose d'un gros matelas d'heures pour ... dormir smiley mr-green. J'ai toujours fait mes 600 sans dormir, mais je suis une grande stressée de l'horaire smiley mr-green.


J'ai moi-même raté un 600 ce mois de mai : pluie glaciale et diluvienne (4°C) toute la nuit en moyenne montagne + solitude absolue + petite forme, j'ai bâché au km 380.  Si un 600 est trop dur, on peut toujours en faire un plus cool voire tout plat, rouler à 22 de moyenne et faire une vraie nuit au milieu...

PBP est plus facile que nos brevets de Grenoble, déjà c'est l'été, à basse altitude (pas de vraies descentes montagne qui durent ...), il y a du monde partout, une infrastructure et un accueil rassurant, à manger partout, un bon fléchage ... et comme l'exprimait un participant dans un récit, le "stress positif" , l'enjeu, le défi, fait de vrais miracles physiologiques.
C'est incroyable d'arriver à repartir encore en forme après une nuit blanche , un jour, puis une nuit de deux heures !!!!!

Pour la seconde question , en gros sur les inscrits "fermes" , 5% ne prennent pas le départ, moins de 5% sont enregistrés mais hors délai (encore faut-il que le tapis soit encore là), un peu plus de 25 % abandonnent (ou rentrent mais quand il n'y a plus personne) ... donc il reste 65 % de finishers "médaillés" smiley tongue-out
Je me suis amusée à regarder cette proportion chez les femmes françaises, on fait un chouia mieux, 72% ... on n'est pas nombreuses mais coriaces !

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