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envoyé le 05/09/2019 16:19

Oui tout a fait d'accord avec Brigitte. C'est mon 1er PBP a 53 ans et je n'ai pas trouvé que c'était une épreuve "extrème" car il y a pas mal d'assistance (fléchage, point repas, repos et assistance médicale et mécanique) mais PBP fait sortir de ses zones de conforts et c'est ce qu' un cycliste lambda qui ne fait pas de longues distances trouve extrème. Les copains de vélo s'imaginent la réalisation d'un PBP pour des cyclistes d'une autre planète alors qu'en fait il est adapté a un large panel de cycliste, se connaissant bien et ayant un minimun d'entrainement et d'endurance. La série de BRM permettent de bien préparer a cette vision particulière du vélo et a ce cyclisme de partage de la route. Perso, j'ai trouvé le PBP comme un grand amplificateur sportif et émotionnel. Je l'ai toujours en tête alors que c'est finis depuis 15 jours et je re-signe de suite pour 2023, qui a mon avis va être une grande fête. Grosse épreuve amateur, dans un magnifique site, a la veille des J.O. a Paris 2024. Ouf smiley wink

 

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envoyé le 05/09/2019 16:54

Oui tout a fait d'accord avec Brigitte. C'est mon 1er PBP a 53 ans et je n'ai pas trouvé que c'était une épreuve "extrème" car il y a pas mal d'assistance (fléchage, point repas, repos et assistance médicale et mécanique) mais PBP fait sortir de ses zones de conforts et c'est ce qu' un cycliste lambda qui ne fait pas de longues distances trouve extrème. Les copains de vélo s'imaginent la réalisation d'un PBP pour des cyclistes d'une autre planète alors qu'en fait il est adapté a un large panel de cycliste, se connaissant bien et ayant un minimun d'entrainement et d'endurance. La série de BRM permettent de bien préparer a cette vision particulière du vélo et a ce cyclisme de partage de la route. Perso, j'ai trouvé le PBP comme un grand amplificateur sportif et émotionnel. Je l'ai toujours en tête alors que c'est finis depuis 15 jours et je re-signe de suite pour 2023, qui a mon avis va être une grande fête. Grosse épreuve amateur, dans un magnifique site, a la veille des J.O. a Paris 2024. Ouf smiley wink

 

Entièrement d'accord avec toi, j'ai exactement le même ressenti. Alors vivement 2023 smiley mr-green

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envoyé le 05/09/2019 17:06

Oui tout a fait d'accord avec Brigitte. C'est mon 1er PBP a 53 ans et je n'ai pas trouvé que c'était une épreuve "extrème" car il y a pas mal d'assistance (fléchage, point repas, repos et assistance médicale et mécanique) mais PBP fait sortir de ses zones de conforts et c'est ce qu' un cycliste lambda qui ne fait pas de longues distances trouve extrème. Les copains de vélo s'imaginent la réalisation d'un PBP pour des cyclistes d'une autre planète alors qu'en fait il est adapté a un large panel de cycliste, se connaissant bien et ayant un minimun d'entrainement et d'endurance. La série de BRM permettent de bien préparer a cette vision particulière du vélo et a ce cyclisme de partage de la route. Perso, j'ai trouvé le PBP comme un grand amplificateur sportif et émotionnel. Je l'ai toujours en tête alors que c'est finis depuis 15 jours et je re-signe de suite pour 2023, qui a mon avis va être une grande fête. Grosse épreuve amateur, dans un magnifique site, a la veille des J.O. a Paris 2024. Ouf smiley wink

 

N'ayant jamais parcouru plus de 11 heures à vélo, je suis forcément impressionné par vos témoignages. Ton avis, ainsi que celui de Brigitte et de tous ceux qui l'ont terminé, ne signifie ni ne prouve que cette épreuve soit réalisable par tous les cyclistes. Accepter de sortir de sa zone de confort ne suffit pas comme vous le suggérez à demi-mots.

Une condition sine qua non est bien sûr d'en avoir l'ardent désir. Mais aussi et surtout d'avoir les dispositions physiques adéquates. Les brevets qualificatifs opèrent sans doute un sérieux "écrémage"... Combien renoncent finalement à prendre le départ, ayant trouvé le 600 km trop dur par exemple ? Quelle proportion d'inscrits accède au "Graal" ?

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envoyé le 05/09/2019 21:25

N'ayant jamais parcouru plus de 11 heures à vélo, je suis forcément impressionné par vos témoignages. Ton avis, ainsi que celui de Brigitte et de tous ceux qui l'ont terminé, ne signifie ni ne prouve que cette épreuve soit réalisable par tous les cyclistes. Accepter de sortir de sa zone de confort ne suffit pas comme vous le suggérez à demi-mots.

Une condition sine qua non est bien sûr d'en avoir l'ardent désir. Mais aussi et surtout d'avoir les dispositions physiques adéquates. Les brevets qualificatifs opèrent sans doute un sérieux "écrémage"... Combien renoncent finalement à prendre le départ, ayant trouvé le 600 km trop dur par exemple ? Quelle proportion d'inscrits accède au "Graal" ?

Pour ta première question, impossible de répondre. La diversité des brevets (avec beaucoup de dénivelé ou presque plats) et des conditions météo que l'on y rencontre joue beaucoup. C'est aussi beaucoup plus facile à faire en groupe, car la moyenne roulée étant plus élevée, on dispose d'un gros matelas d'heures pour ... dormir smiley mr-green. J'ai toujours fait mes 600 sans dormir, mais je suis une grande stressée de l'horaire smiley mr-green.


J'ai moi-même raté un 600 ce mois de mai : pluie glaciale et diluvienne (4°C) toute la nuit en moyenne montagne + solitude absolue + petite forme, j'ai bâché au km 380.  Si un 600 est trop dur, on peut toujours en faire un plus cool voire tout plat, rouler à 22 de moyenne et faire une vraie nuit au milieu...

PBP est plus facile que nos brevets de Grenoble, déjà c'est l'été, à basse altitude (pas de vraies descentes montagne qui durent ...), il y a du monde partout, une infrastructure et un accueil rassurant, à manger partout, un bon fléchage ... et comme l'exprimait un participant dans un récit, le "stress positif" , l'enjeu, le défi, fait de vrais miracles physiologiques.
C'est incroyable d'arriver à repartir encore en forme après une nuit blanche , un jour, puis une nuit de deux heures !!!!!

Pour la seconde question , en gros sur les inscrits "fermes" , 5% ne prennent pas le départ, moins de 5% sont enregistrés mais hors délai (encore faut-il que le tapis soit encore là), un peu plus de 25 % abandonnent (ou rentrent mais quand il n'y a plus personne) ... donc il reste 65 % de finishers "médaillés" smiley tongue-out
Je me suis amusée à regarder cette proportion chez les femmes françaises, on fait un chouia mieux, 72% ... on n'est pas nombreuses mais coriaces !

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envoyé le 05/09/2019 21:27

Oui tout a fait d'accord avec Brigitte. C'est mon 1er PBP a 53 ans et je n'ai pas trouvé que c'était une épreuve "extrème" car il y a pas mal d'assistance (fléchage, point repas, repos et assistance médicale et mécanique) mais PBP fait sortir de ses zones de conforts et c'est ce qu' un cycliste lambda qui ne fait pas de longues distances trouve extrème. Les copains de vélo s'imaginent la réalisation d'un PBP pour des cyclistes d'une autre planète alors qu'en fait il est adapté a un large panel de cycliste, se connaissant bien et ayant un minimun d'entrainement et d'endurance. La série de BRM permettent de bien préparer a cette vision particulière du vélo et a ce cyclisme de partage de la route. Perso, j'ai trouvé le PBP comme un grand amplificateur sportif et émotionnel. Je l'ai toujours en tête alors que c'est finis depuis 15 jours et je re-signe de suite pour 2023, qui a mon avis va être une grande fête. Grosse épreuve amateur, dans un magnifique site, a la veille des J.O. a Paris 2024. Ouf smiley wink

 

Encore un intoxiqué du PBP smiley lol ... les premiers jours cette obsession de PBP était tellement présente que j'avais l'impression d'avoir été droguée ... conditionnée !!!

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envoyé le 05/09/2019 22:04

j'ai lu vos témoignages avec intérêt, curiosité et admiration car les grandes distances ne sont pas du tout dans ma pratique, bien que j'ai quelques proches qui ont fait PBP.

je vois ça comme une pratique extrême, je comprend très bien le challenge que ça peut représenter et la plénitude ressenti lors de son accomplissement.

Reportage photos sur le site de l'equipe:

http://equipe.fr/Cyclisme-sur-route/Actualites/Paris-brest-paris-dans-l-oeil-de-bernard-le-bars/1055833

 

+1 

 

Impressionnant tous ces cyclistes prostrés sur le bord de la route par le froid ou le manque de sommeil  .....vraiment un truc de dingues et passionnés  ....

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envoyé le 05/09/2019 22:05

N'ayant jamais parcouru plus de 11 heures à vélo, je suis forcément impressionné par vos témoignages. Ton avis, ainsi que celui de Brigitte et de tous ceux qui l'ont terminé, ne signifie ni ne prouve que cette épreuve soit réalisable par tous les cyclistes. Accepter de sortir de sa zone de confort ne suffit pas comme vous le suggérez à demi-mots.

Une condition sine qua non est bien sûr d'en avoir l'ardent désir. Mais aussi et surtout d'avoir les dispositions physiques adéquates. Les brevets qualificatifs opèrent sans doute un sérieux "écrémage"... Combien renoncent finalement à prendre le départ, ayant trouvé le 600 km trop dur par exemple ? Quelle proportion d'inscrits accède au "Graal" ?

Je crois qu'il ne faut pas s'en faire une montagne, j'ai découvert cette année les BRM et la "longue distance" et c'est largement faisable pour un cyclo qui roule régulièrement.

Comme le dit Brigitte les brevets de Grenoble organisés par Jean Philippe Battu nous préparent très bien. Les délais des BRM et ceux de PBP sont accecibles à tous, vraiment.

Et puis si on regarde sur le site de PBP, le parcours est découpé en une dizaine de d'étapes et mine de rien c'est bien comme ça qu'il faut l'aborder "step by step" sans se prendre la tête sinon c'est la gamberge assurée.

Et puis une fois sur la route il y a un ravito tous 80km.

Je crois qu'une fois que tu as admis que tu allais le faire tout est plus simple. 

 

 

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envoyé le 05/09/2019 22:11

+1 

 

Impressionnant tous ces cyclistes prostrés sur le bord de la route par le froid ou le manque de sommeil  .....vraiment un truc de dingues et passionnés  ....

Oui je ne sais pas comment ils font pour dormir comme ça dans le froid ! Les nuits n'étaient pas chaudes (petite pointe à 5°C au lever du jour sauf la 1 ere nuit) ... je n'imaginais même pas m'arrêter dehors à ces moments là ... même quand le sommeil m'attaquait !!

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envoyé le 05/09/2019 22:49

Encore un intoxiqué du PBP smiley lol ... les premiers jours cette obsession de PBP était tellement présente que j'avais l'impression d'avoir été droguée ... conditionnée !!!

Oui Brigitte, tout a fait... et j'essaye déjà de contaminer quelques collègues pour 2023. J'en ai déjà lobotomisé un smiley mr-green

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envoyé le 05/09/2019 22:56

Oui tout a fait d'accord avec Brigitte. C'est mon 1er PBP a 53 ans et je n'ai pas trouvé que c'était une épreuve "extrème" car il y a pas mal d'assistance (fléchage, point repas, repos et assistance médicale et mécanique) mais PBP fait sortir de ses zones de conforts et c'est ce qu' un cycliste lambda qui ne fait pas de longues distances trouve extrème. Les copains de vélo s'imaginent la réalisation d'un PBP pour des cyclistes d'une autre planète alors qu'en fait il est adapté a un large panel de cycliste, se connaissant bien et ayant un minimun d'entrainement et d'endurance. La série de BRM permettent de bien préparer a cette vision particulière du vélo et a ce cyclisme de partage de la route. Perso, j'ai trouvé le PBP comme un grand amplificateur sportif et émotionnel. Je l'ai toujours en tête alors que c'est finis depuis 15 jours et je re-signe de suite pour 2023, qui a mon avis va être une grande fête. Grosse épreuve amateur, dans un magnifique site, a la veille des J.O. a Paris 2024. Ouf smiley wink

 

Si tu le préfères au mot "extrême", je peux écrire défi "hors norme".

Hors norme à mon avis plus par l'entrainement nécessaire que par la capacité intrinsèque requise même si à la base il faut quand même disposer d'un minimum physique et mental auquel tout cycliste ne peut pas prétendre. Et tout dépend évidemment aussi du temps qu'on vise.

Ceux que je connais très bien l'ont fait en plus ou moins 60h, et l'année qu'ils ont passé était quand même spéciale.

Et aussi j'ai entendu dire que certains sont revenus "cassés" de cette aventure et n'ont plus jamais retrouvé leur coup de pédale d'avant..........mais cela est peut-être une légende urbaine propagées par de vieux cyclos un peu gateux et jaloux smiley lol

 

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envoyé le 06/09/2019 06:51

Si tu le préfères au mot "extrême", je peux écrire défi "hors norme".

Hors norme à mon avis plus par l'entrainement nécessaire que par la capacité intrinsèque requise même si à la base il faut quand même disposer d'un minimum physique et mental auquel tout cycliste ne peut pas prétendre. Et tout dépend évidemment aussi du temps qu'on vise.

Ceux que je connais très bien l'ont fait en plus ou moins 60h, et l'année qu'ils ont passé était quand même spéciale.

Et aussi j'ai entendu dire que certains sont revenus "cassés" de cette aventure et n'ont plus jamais retrouvé leur coup de pédale d'avant..........mais cela est peut-être une légende urbaine propagées par de vieux cyclos un peu gateux et jaloux smiley lol

 

J'ai connu un couple qui était tellement saturé de vélo après PBP qu'ils ont arrêté pendant six mois. Ils étaient dans la cinquantaine.

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envoyé le 06/09/2019 06:58

J'ai connu un couple qui était tellement saturé de vélo après PBP qu'ils ont arrêté pendant six mois. Ils étaient dans la cinquantaine.

Tres vrai. J'en connais aussi certains qui n'ont pratiquement plus touché leur vélo l'année d'après.

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envoyé le 06/09/2019 10:10

Si tu le préfères au mot "extrême", je peux écrire défi "hors norme".

Hors norme à mon avis plus par l'entrainement nécessaire que par la capacité intrinsèque requise même si à la base il faut quand même disposer d'un minimum physique et mental auquel tout cycliste ne peut pas prétendre. Et tout dépend évidemment aussi du temps qu'on vise.

Ceux que je connais très bien l'ont fait en plus ou moins 60h, et l'année qu'ils ont passé était quand même spéciale.

Et aussi j'ai entendu dire que certains sont revenus "cassés" de cette aventure et n'ont plus jamais retrouvé leur coup de pédale d'avant..........mais cela est peut-être une légende urbaine propagées par de vieux cyclos un peu gateux et jaloux smiley lol

 

L'entrainement nécéssaire demande de la régularité sur plusieurs mois surtout dès que l'on attaque la série des BRM, il ne faut pas tomber malade ou se blesser pendant ces 3 ou 4 mois (Mars-Juin) car il y a un BRM a faire chaque 3 semaines environ. En nombre de sorties je n'ai pas fait plus de sorties que l'an passé par contre les sorties du week-end etaient 1 week-end sur 2 plus longues. Perso, 8200 km au 15 Aout, en ayant doublé le 600 (Juin et Juillet). Physiquement j'ai mis 1 semaine a bien me recaler au niveau sommeil et 10 jours pour retrouver des bonnes sensation sur le vélo, les 2 premières sorties j'avais l'impression de pédaler carré et j'avais peu de vélocité maintenant ça va.

 

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envoyé le 06/09/2019 13:04

Oui Brigitte, tout a fait... et j'essaye déjà de contaminer quelques collègues pour 2023. J'en ai déjà lobotomisé un smiley mr-green

Excellent smiley mr-green N'y va pas trop fort quand même dans la propagande, sinon il n'y aura plus de place pour ceux que je suis entrain de convertir !

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envoyé le 06/09/2019 13:13

Tres vrai. J'en connais aussi certains qui n'ont pratiquement plus touché leur vélo l'année d'après.

Je veux bien le croire mais pour moi, c'est plus mental que physique cette désaffection du vélo qui frappe certains après PBP. Quand on est finisher, je trouve que ça booste même, ça encourage à continuer !!!
Physiquement, je vois ça un peu comme Hervé, une bonne semaine pour se recaler. Le lendemain j'ai juste fait les trajets logement-gare-domicile à vélo, trois jours après de la rando pédestre et là j'étais encore un peu cuite (fringales, et je supportais mal la chaleur) . Pour le vélo RAS après quelques jours.
Mentalement c'est plus long car on est un peu "en panne de projet", et encore la tête dedans,  mais ça ne m'empêche pas de rouler.

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envoyé le 06/09/2019 13:39

Je veux bien le croire mais pour moi, c'est plus mental que physique cette désaffection du vélo qui frappe certains après PBP. Quand on est finisher, je trouve que ça booste même, ça encourage à continuer !!!
Physiquement, je vois ça un peu comme Hervé, une bonne semaine pour se recaler. Le lendemain j'ai juste fait les trajets logement-gare-domicile à vélo, trois jours après de la rando pédestre et là j'étais encore un peu cuite (fringales, et je supportais mal la chaleur) . Pour le vélo RAS après quelques jours.
Mentalement c'est plus long car on est un peu "en panne de projet", et encore la tête dedans,  mais ça ne m'empêche pas de rouler.

Les dernières infos! 

Voici le communiqué de l'ACP en date d'hier :

Après réconciliation des résultats Chrono Course et des carnets de route, voici les chiffres officieux (il reste à débattre d'un éventuel délai de grâce et de compensation/pénalisation en temps) de la participation au PBP 2019 :

6674 inscrits

256 non partants (3,84%) ==> 6418 partants

1790 abandons (26,82%) ==> 4628 arrivants

1 non homologué (assistance électrique) ==> 4627 arrivants validés

254 hors délai (3,81%) ==> 4373 arrivants homologables (65,52%) "

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envoyé le 06/09/2019 14:45

Les dernières infos! 

Voici le communiqué de l'ACP en date d'hier :

Après réconciliation des résultats Chrono Course et des carnets de route, voici les chiffres officieux (il reste à débattre d'un éventuel délai de grâce et de compensation/pénalisation en temps) de la participation au PBP 2019 :

6674 inscrits

256 non partants (3,84%) ==> 6418 partants

1790 abandons (26,82%) ==> 4628 arrivants

1 non homologué (assistance électrique) ==> 4627 arrivants validés

254 hors délai (3,81%) ==> 4373 arrivants homologables (65,52%) "

J'adore le non homologué en VAE !

Pas sur qu' il ait gagné du temps car il en a fallu des heures pour recharger sa batterie  smiley mr-green

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envoyé le 06/09/2019 14:49

Je veux bien le croire mais pour moi, c'est plus mental que physique cette désaffection du vélo qui frappe certains après PBP. Quand on est finisher, je trouve que ça booste même, ça encourage à continuer !!!
Physiquement, je vois ça un peu comme Hervé, une bonne semaine pour se recaler. Le lendemain j'ai juste fait les trajets logement-gare-domicile à vélo, trois jours après de la rando pédestre et là j'étais encore un peu cuite (fringales, et je supportais mal la chaleur) . Pour le vélo RAS après quelques jours.
Mentalement c'est plus long car on est un peu "en panne de projet", et encore la tête dedans,  mais ça ne m'empêche pas de rouler.

D'accord avec toi c'est d'abord mentalement qu' il doit parfois être compliqué de s'y remettre.

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envoyé le 06/09/2019 15:12

+1 

 

Impressionnant tous ces cyclistes prostrés sur le bord de la route par le froid ou le manque de sommeil  .....vraiment un truc de dingues et passionnés  ....

Allez Sylvain avoues c'était toi le non homologué en VAE smiley cool

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envoyé le 06/09/2019 16:52

Allez Sylvain avoues c'était toi le non homologué en VAE smiley cool

m*rde j'suis démasqué ...smiley mr-green 

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envoyé le 06/09/2019 17:29

J'adore le non homologué en VAE !

Pas sur qu' il ait gagné du temps car il en a fallu des heures pour recharger sa batterie  smiley mr-green

Peut-être un vélo couché carené, pour le 600 de Lyon, il me semble qu'il y en avait un.....

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envoyé le 06/09/2019 17:49

Je veux bien le croire mais pour moi, c'est plus mental que physique cette désaffection du vélo qui frappe certains après PBP. Quand on est finisher, je trouve que ça booste même, ça encourage à continuer !!!
Physiquement, je vois ça un peu comme Hervé, une bonne semaine pour se recaler. Le lendemain j'ai juste fait les trajets logement-gare-domicile à vélo, trois jours après de la rando pédestre et là j'étais encore un peu cuite (fringales, et je supportais mal la chaleur) . Pour le vélo RAS après quelques jours.
Mentalement c'est plus long car on est un peu "en panne de projet", et encore la tête dedans,  mais ça ne m'empêche pas de rouler.

Tout a fait Brigitte, complètement en panne de projet, on ressent comme un vide, c'est vraiment bizarre comme sensations, ça ne me l'a jamais fait.... Et aussi toujours la tête dedans car il y des copains qui te félicitent, qui te demande des renseignements, si t'a récupéré, si t'a pas mal au cul etc etc .....

De plus, sur la fin de ce PBP, je me suis lié d'amitiés avec une cycliste Coréenne avec qui j'ai partagé un bout de route tout en essayant de se comprendre et s'encourager avec quelques mot de Shakespeare. Mon collègue avec qui je m'entrainais pour ce PBP a était contraint a l'abandon sur blessure sur le retour a Tinténiac et je me suis retrouvé un peu perdu et le moral au plus bas. Sur la route de Fougères j'ai rattrapé et doublé un petit groupe et une cycliste est resté avec moi, m'a pris un petit relais, puis un autre..... et nous avons roulé 280 km ensemble ! Elle m'a remonté le moral parce que cette rencontre était improbable et que je suis curieux de nature et j'ai su a la fin du PBP que je lui avais permis d'être le 1er cycliste Coréen en mois de 84h00. C'est fou ! Depuis on s'est échangé quelques mail et photos. Ca durera ce que ça doit durer mais je vais avoir le tête dedans pour un bout de temps. Il n' a que sur PBP qu'il peut se passer des choses comme ça !

 

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envoyé le 06/09/2019 18:56

Tout a fait Brigitte, complètement en panne de projet, on ressent comme un vide, c'est vraiment bizarre comme sensations, ça ne me l'a jamais fait.... Et aussi toujours la tête dedans car il y des copains qui te félicitent, qui te demande des renseignements, si t'a récupéré, si t'a pas mal au cul etc etc .....

De plus, sur la fin de ce PBP, je me suis lié d'amitiés avec une cycliste Coréenne avec qui j'ai partagé un bout de route tout en essayant de se comprendre et s'encourager avec quelques mot de Shakespeare. Mon collègue avec qui je m'entrainais pour ce PBP a était contraint a l'abandon sur blessure sur le retour a Tinténiac et je me suis retrouvé un peu perdu et le moral au plus bas. Sur la route de Fougères j'ai rattrapé et doublé un petit groupe et une cycliste est resté avec moi, m'a pris un petit relais, puis un autre..... et nous avons roulé 280 km ensemble ! Elle m'a remonté le moral parce que cette rencontre était improbable et que je suis curieux de nature et j'ai su a la fin du PBP que je lui avais permis d'être le 1er cycliste Coréen en mois de 84h00. C'est fou ! Depuis on s'est échangé quelques mail et photos. Ca durera ce que ça doit durer mais je vais avoir le tête dedans pour un bout de temps. Il n' a que sur PBP qu'il peut se passer des choses comme ça !

 

Magique smiley innocent !!!!!
Beaucoup de rencontres aussi sur les 2 PBP.
En 2015 j'ai fait 20 km avec un cyclo du Nord de la France sur le retour de PBP, quelques échanges ont suivi, et là ,la première personne connue que je vois à Rambouillet c'est lui ... mieux encore, on était dans le même sas de départ ... on s'est perdu, retrouvés, perdus pour finalement faire l'arrivée (triomphale l'arrivée, forcément) ensemble smiley mr-green

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envoyé le 06/09/2019 22:31

Je veux bien le croire mais pour moi, c'est plus mental que physique cette désaffection du vélo qui frappe certains après PBP. Quand on est finisher, je trouve que ça booste même, ça encourage à continuer !!!
Physiquement, je vois ça un peu comme Hervé, une bonne semaine pour se recaler. Le lendemain j'ai juste fait les trajets logement-gare-domicile à vélo, trois jours après de la rando pédestre et là j'étais encore un peu cuite (fringales, et je supportais mal la chaleur) . Pour le vélo RAS après quelques jours.
Mentalement c'est plus long car on est un peu "en panne de projet", et encore la tête dedans,  mais ça ne m'empêche pas de rouler.

Mentalement c'est plus long car on est un peu "en panne de projet", et encore la tête dedans

Ah oui, je l'imagine parfaitement. La préparation demande un investissement énorme, tu es à fond dedans pendant des mois et puis plus rien… La petite dépression qui conclut tout accomplissement...

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envoyé le 07/09/2019 14:41

Mentalement c'est plus long car on est un peu "en panne de projet", et encore la tête dedans

Ah oui, je l'imagine parfaitement. La préparation demande un investissement énorme, tu es à fond dedans pendant des mois et puis plus rien… La petite dépression qui conclut tout accomplissement...

C'est bon là j'en ressors ...j'ai trouvé que ça roulait bien ce matin ... il n'y a plus qu'un seul doigt avec des fourmis (au début il y en avait trois) qui me rappelle que j'ai fait PBP smiley mr-green

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