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envoyé le 28/04/2019 18:38

Est-ce que les conditions climatiques étaient pire qu'en 2016 ?

Cette année-là il y a eu beaucoup de pluie mais je ne me souviens pas avoir eu très froid .

Ceux qui avaient fait le grand parcours avaient eu de la neige .

Mais bravo à tous de l'avoir fait ,partir sous la pluie c'est déjà démoralisant .

Oui, il a plu peut-être tout autant lors de l'édition de 2016, mais je n'ai pas non plus le souvenir d'avoir eu froid cette année-là. Hier, par contre… Et le vent probablement aussi, je ne me rappelle pas qu'il nous ait posé de sérieux problèmes en 2016. 

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envoyé le 28/04/2019 18:42

Avais-tu un garde boue ?

Non, bien que ça me tente pour le prochain vélo. Mais j'hésite.

Hier, sentir les projections de flotte sur l'arrière-train et le bas des jambes n'était certes pas agréable, mais c'était, au final, très supportable.

Je me suis toujours méfié des garde-boues depuis que mon père a fait un soleil en descente de montagne, à cause de gravillons qui s'étaient collés sous le garde-boue et avaient bloqué sa roue avant.

Plus tard, j'en ai quand même utilisés pour mon vélo d'étudiant, pour finir par voir mon garde-boue avant, en plastique souple heureusement, se plier en deux pour une raison semblable…

Tu me diras que ce n'est pas nécessaire d'en mettre qui enveloppent les pneus de près, mais ce n'est alors plus très efficace. Et mon vélo actuel n'a pas d'attaches spécifiques, ni d'ailleurs la place pour en glisser un sous la fourche. Je n'ai pas la place non plus d'en fixer un à l'arrière sur ma tige de selle, mon cadre n'est pas sloping et ma sortie de selle est trop limitée pour accepter à la fois une sacoche et la fixation d'un garde-boue.

Comme tu vois, j'ai déjà réfléchi à la question… Donc, si garde-boue j'ai à nouveau (c'est quand même bien pratique pour ne pas avoir l'arrière-train maculé de boue et les jambes aspergées — et les cyclistes derrière un autre cycliste à garde-boue apprécient aussi de recevoir moins de flotte dans la figure ! ), je serai plus que pointilleux sur le débattement entre les pneus et eux. 

Je me suis toujours méfié des garde-boues depuis que mon père a fait un soleil en descente de montagne, à cause de gravillons qui s'étaient collés sous le garde-boue et qui ont bloqué sa roue avant.

Et tu n'as pas tort !

J'ai eu ce "problème" il y a pas mal d'années , pas en montagne mais à Paris.

J'avais un cadre Vitus alu et le garde-boue était très près du pneu , quelque chose s'est inséré et après être sorti de l'hôpital j'ai récupéré le vélo bien marqué sur les ergots de la fourche , la roue s'est débloquée .

Un trauma et quelques dents cassées .

Depuis , jamais de garde-boue .

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envoyé le 28/04/2019 19:10

un grand Bravo aux téméraires cyclos de ce LBL ....comme je le pense tous les hommes naissent égaux mais les meilleurs deviennent cyclistes 

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envoyé le 28/04/2019 20:16

Je me suis toujours méfié des garde-boues depuis que mon père a fait un soleil en descente de montagne, à cause de gravillons qui s'étaient collés sous le garde-boue et qui ont bloqué sa roue avant.

Et tu n'as pas tort !

J'ai eu ce "problème" il y a pas mal d'années , pas en montagne mais à Paris.

J'avais un cadre Vitus alu et le garde-boue était très près du pneu , quelque chose s'est inséré et après être sorti de l'hôpital j'ai récupéré le vélo bien marqué sur les ergots de la fourche , la roue s'est débloquée .

Un trauma et quelques dents cassées .

Depuis , jamais de garde-boue .

"J'avais un cadre Vitus alu et le garde-boue était très près du pneu"

Je me rappelle de photos du Paris Brest Paris de 1991, les gardes-boue étaient obligatoires! Certainement pour faire "cyclotouriste". Les cadors qui faisaient PBP en moins de 48h utilisaient de très fins garde-boue (de marque Salmon je crois) qui passait près du pneu et très étroit.

Quand je lis ta déconvenue, cela fait froid dans le dos!

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envoyé le 28/04/2019 20:16

J'ai même vu le gars (je n'ai plus son nom en tête), qui a failli se prendre une gamelle, et il a légèrement chassé !!!  A la télé sur la 3 Jalabert disait que ce gars venait du VTT !!

En tout cas il s'est bien rétabli !!!

Moi avec mon Cobra je me serai cassé la margoulette !!!

Tcaho

JM

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envoyé le 28/04/2019 20:51

"J'avais un cadre Vitus alu et le garde-boue était très près du pneu"

Je me rappelle de photos du Paris Brest Paris de 1991, les gardes-boue étaient obligatoires! Certainement pour faire "cyclotouriste". Les cadors qui faisaient PBP en moins de 48h utilisaient de très fins garde-boue (de marque Salmon je crois) qui passait près du pneu et très étroit.

Quand je lis ta déconvenue, cela fait froid dans le dos!

C'était bien ceux_là , c'étaient les seuls qui passaient au millimètre .

Ma déconvenue , comme tu le dis, a fait le bonheur des dentistes .

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envoyé le 28/04/2019 22:30
J’ai vu la même mésaventure en 2017 sur le 120 gravel de l’Anjou Vélo Vintage : un caillou s’est bloqué dans le garde-boue avant d’un gars monté sur une superbe randonneuse. Il a fait un soleil sous mes yeux, fracture ouverte de la clavicule qui transperçait son beau maillot Campagnolo. Pas de LBL pour moi cette année : j’ai fait à la place le BRM 400 d’Angers en prévision de PBP. Pas de pluie (à l’exception de quelques gouttes éparses) mais un très fort vent de face sur les 150 premiers km jusqu’à La Roche-Bernard.

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envoyé le 29/04/2019 08:00

J’ai vu la même mésaventure en 2017 sur le 120 gravel de l’Anjou Vélo Vintage : un caillou s’est bloqué dans le garde-boue avant d’un gars monté sur une superbe randonneuse. Il a fait un soleil sous mes yeux, fracture ouverte de la clavicule qui transperçait son beau maillot Campagnolo. Pas de LBL pour moi cette année : j’ai fait à la place le BRM 400 d’Angers en prévision de PBP. Pas de pluie (à l’exception de quelques gouttes éparses) mais un très fort vent de face sur les 150 premiers km jusqu’à La Roche-Bernard.

J'aurais pu t'accompagner un petit bout si j'avais su !

C'est quelle date le PBP ?

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envoyé le 29/04/2019 09:59

Avais-tu un garde boue ?

Non, bien que ça me tente pour le prochain vélo. Mais j'hésite.

Hier, sentir les projections de flotte sur l'arrière-train et le bas des jambes n'était certes pas agréable, mais c'était, au final, très supportable.

Je me suis toujours méfié des garde-boues depuis que mon père a fait un soleil en descente de montagne, à cause de gravillons qui s'étaient collés sous le garde-boue et avaient bloqué sa roue avant.

Plus tard, j'en ai quand même utilisés pour mon vélo d'étudiant, pour finir par voir mon garde-boue avant, en plastique souple heureusement, se plier en deux pour une raison semblable…

Tu me diras que ce n'est pas nécessaire d'en mettre qui enveloppent les pneus de près, mais ce n'est alors plus très efficace. Et mon vélo actuel n'a pas d'attaches spécifiques, ni d'ailleurs la place pour en glisser un sous la fourche. Je n'ai pas la place non plus d'en fixer un à l'arrière sur ma tige de selle, mon cadre n'est pas sloping et ma sortie de selle est trop limitée pour accepter à la fois une sacoche et la fixation d'un garde-boue.

Comme tu vois, j'ai déjà réfléchi à la question… Donc, si garde-boue j'ai à nouveau (c'est quand même bien pratique pour ne pas avoir l'arrière-train maculé de boue et les jambes aspergées — et les cyclistes derrière un autre cycliste à garde-boue apprécient aussi de recevoir moins de flotte dans la figure ! ), je serai plus que pointilleux sur le débattement entre les pneus et eux. 

Donc, si garde-boue j'ai à nouveau […], je serai plus que pointilleux sur le débattement entre les pneus et eux. 

Après les témoignages de chutes, souvent graves, occasionnées par les garde-boue, il faut quand même rappeler que cet équipement est monté d'origine sur les vélos de ville et qu'il ne pose aucun problème.

Par ailleurs, j'ai connu un blocage de la roue arrière, heureusement sans chute, alors que je n'avais pas de garde-boue, un petit caillou s'étant coincé entre le pneu et l'étrier de frein (4-5 mm de jeu) après passage sur une portion de route fraîchement refaite.

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envoyé le 29/04/2019 10:09

Donc, si garde-boue j'ai à nouveau […], je serai plus que pointilleux sur le débattement entre les pneus et eux. 

Après les témoignages de chutes, souvent graves, occasionnées par les garde-boue, il faut quand même rappeler que cet équipement est monté d'origine sur les vélos de ville et qu'il ne pose aucun problème.

Par ailleurs, j'ai connu un blocage de la roue arrière, heureusement sans chute, alors que je n'avais pas de garde-boue, un petit caillou s'étant coincé entre le pneu et l'étrier de frein (4-5 mm de jeu) après passage sur une portion de route fraîchement refaite.

Cela fait 35 ans que je roule avec des garde-boues sur des cadres prévus pour, sans autre inconvénient que d'avoir de la boue accumulée à l'intérieur pour avoir roulé dans des routes très sales.

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envoyé le 29/04/2019 11:41

Avais-tu un garde boue ?

Non, bien que ça me tente pour le prochain vélo. Mais j'hésite.

Hier, sentir les projections de flotte sur l'arrière-train et le bas des jambes n'était certes pas agréable, mais c'était, au final, très supportable.

Je me suis toujours méfié des garde-boues depuis que mon père a fait un soleil en descente de montagne, à cause de gravillons qui s'étaient collés sous le garde-boue et avaient bloqué sa roue avant.

Plus tard, j'en ai quand même utilisés pour mon vélo d'étudiant, pour finir par voir mon garde-boue avant, en plastique souple heureusement, se plier en deux pour une raison semblable…

Tu me diras que ce n'est pas nécessaire d'en mettre qui enveloppent les pneus de près, mais ce n'est alors plus très efficace. Et mon vélo actuel n'a pas d'attaches spécifiques, ni d'ailleurs la place pour en glisser un sous la fourche. Je n'ai pas la place non plus d'en fixer un à l'arrière sur ma tige de selle, mon cadre n'est pas sloping et ma sortie de selle est trop limitée pour accepter à la fois une sacoche et la fixation d'un garde-boue.

Comme tu vois, j'ai déjà réfléchi à la question… Donc, si garde-boue j'ai à nouveau (c'est quand même bien pratique pour ne pas avoir l'arrière-train maculé de boue et les jambes aspergées — et les cyclistes derrière un autre cycliste à garde-boue apprécient aussi de recevoir moins de flotte dans la figure ! ), je serai plus que pointilleux sur le débattement entre les pneus et eux. 

Donc, si garde-boue j'ai à nouveau […], je serai plus que pointilleux sur le débattement entre les pneus et eux. 

Tu as raison,et c'est d'ailleurs pour cela que les constructeurs donnent des tailles maximales de pneus avec et sans garde boue quand celui-ci est prévu - possible. J'ai fait et je fais toujours des milliers de kilomètres avec cet accessoire à l'aspect désuet, mais qui me permet de rester au sec quand la route est sale, humide et qu'il ne pleut pas, qui m'évite les projections quand il pleut et qui garde mes bidons propres en toute circonstance smiley smile Un "Mudcatcher" de VTT à fixer au cadre fonctionne bien et ceci permet de combiner sacoche et garde boue :https://bit.ly/2Wemwaq. A mon humble avis, ces petits accessoires aident à passer une moins mauvaise journée sur le vélo quand il fait dégueu.

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envoyé le 29/04/2019 13:43

J'aurais pu t'accompagner un petit bout si j'avais su !

C'est quelle date le PBP ?

PBP c'est du 18 au 20 août. Je serai dans le premier départ dimanche 18 à 16h, inscrit dans les moins de 80h. Si je tiens la forme et que les conditions météo le permettent, l'objectif est de le boucler en moins de 60h en dormant lundi soir et en arrivant dans la nuit de mardi à mercredi.

Pour le BRM 400 d'Angers, j'ai souffert comme rarement. Violent vent de face les 150 premiers km jusqu'à La Roche-Bernard, on était entre 3 et 5 à se relayer pour tracter un peloton de 30 gonzes en file indienne. J'ai pensé au post du forum sur les ratons en constatant la multitude de gars qui se planquaient pour sauter les relais. smiley yell

On est repartis à 3 de La Roche-Bernard, puis à 8 de Guer (km 205) quand un groupe nous a rejoints et on a fini tous ensemble en 15h50.

Je remets ça à Argenteuil le 1er mai (tranquille, c'est un 200) puis à Noisiel samedi prochain (un autre 400). En incluant le velotaf, à la fin de la semaine je devrais atteindre les 8000 km depuis le 1er janvier.

L'an prochain, je regarderai les randonnées permanentes de la FFVélo, les Flèches de France de l'ACP et peut-être quelques cyclosportives, notamment LBL dont je ne connais pas encore le grand parcours. Les Diagonales de France de l'ADF, c'est pas loin de 1000 km minimum : très très long, donc compliqué à gérer avec la famille qui supporte déjà que je fasse PBP en pleines vacances estivales.

Pour revenir sur ta proposition : avec les conditions météo de samedi dernier, ça n'aurait pas été plaisant à rouler (je n'ai pris aucun plaisir sur ce brevet, même si j'ai appris pas mal de choses, à commencer par découvrir comment je réagis à une nuit complète à rouler sans la moindre pause). Mais promis je te fais signe dès que l'occasion se présente.

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envoyé le 29/04/2019 20:07

Donc, si garde-boue j'ai à nouveau […], je serai plus que pointilleux sur le débattement entre les pneus et eux. 

Après les témoignages de chutes, souvent graves, occasionnées par les garde-boue, il faut quand même rappeler que cet équipement est monté d'origine sur les vélos de ville et qu'il ne pose aucun problème.

Par ailleurs, j'ai connu un blocage de la roue arrière, heureusement sans chute, alors que je n'avais pas de garde-boue, un petit caillou s'étant coincé entre le pneu et l'étrier de frein (4-5 mm de jeu) après passage sur une portion de route fraîchement refaite.

Après les témoignages de chutes, souvent graves, occasionnées par les garde-boue, il faut quand même rappeler que cet équipement est monté d'origine sur les vélos de ville et qu'il ne pose aucun problème.

Le vélo de mon père était monté d'origine avec les garde-boue… Après son accident (sans conséquences heureusement) il les a évidemment virés et n'en a jamais remis.

Il n'y a rien de pire pour les garde-boue que les gravillons bien collants «semés» l'été par les services de voirie sur beaucoup de routes françaises, et notamment sur les petites routes des montagnes grenobloises. smiley mad

C'est un des rares bons côtés des routes belges, d'ailleurs : le gravillonnage y est rarement employé.

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envoyé le 29/04/2019 23:00

Oui, il a plu peut-être tout autant lors de l'édition de 2016, mais je n'ai pas non plus le souvenir d'avoir eu froid cette année-là. Hier, par contre… Et le vent probablement aussi, je ne me rappelle pas qu'il nous ait posé de sérieux problèmes en 2016. 

En 2016 nous étions 10 de mon club. Avec la foule aux ravitos nous nous sommes retrouvé éparpillés. Au 3ème ravito j'ai eu le choix de suivre les cyclosports plus forts que moi ou d'attendre mes potes. Je suis parti avec les cyclosports, qui ont eu la gentillesse de m'attendre en haut des bosses, car je me frigorifiais en attendant aux ravitos. Avant Remouchant j'ai aussi le souvenir "rafraichissant", défaut d'être cuisant, d'une averse de grêle.

2016 était ma 4ème participation de suite. Ce fut ma plus dure d'un point de vue météo

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envoyé le 16/05/2019 22:38

Il n'y a donc que moi sur ce forum qui sort par un temps de Belges ? smiley innocent

Parcours médian bouclé donc, 152 km au compteur, 85 tours/minutes de fréquence moyenne de pédalage, 7 h 30 de vélo effectif et une heure de plus pour la sortie totale (ravitos et crevaison obligent).

Effectivement, les conditions météo étaient assez… belges, et même pire : ardennaises ! smiley tongue-out J'ai pris la pluie dès le départ et elle ne m'a pas lâché jusqu'au pied de la côte du Rosier, en variant les plaisirs : crachins, bruines, déluges… Pas de problème particulier pendant la première moitié du parcours : j'ai avalé les côtes de l'Ancienne Barrière et de la Haute-Levée comme à la parade. Une (jolie smiley cool) fille que j'ai rattrapée pendant cette dernière côte m'a dit que son compteur indiquait 3° à cet endroit… Ça n'avait pas l'air de trop la déranger, elle : elle pédalait en cuissard court et avec seulement des mitaines aux mains !!! 

Mais de fait, juste après, au deuxième ravitaillement, à Francorchamps, j'ai commencé à avoir vraiment froid. Il vallait mieux ne pas s'arrêter pendant le reste du trajet, parce que sinon c'était la séance de castagnettes garantie, jusqu'à ce que le fait de pédaler vous réchauffe. Au passage, c'est là qu'on ne regrette pas les grands braquets dans les descentes : ils vous permettent justement de pédaler et donc d'avoir moins froid !

À partir de l'ascension de la côte du Rosier, on est passé à un régime éclaircies-averses, et surtout des rafales de vent à décorner les bœufs. La côte du Maquisard ne m'a pas non plus posé de problèmes, ni la descente vers Remouchamps. J'ai par contre bien senti mes cuisses pendant la montée de la Redoute, mais ce n'était pas vraiment une surprise, c'était pareil pour presque tout le monde je suppose.

Au troisième ravito (en plein cœur de la côte du Hornay, quelle idée !!), pour l'anecdote, j'ai eu le plaisir de retrouver un collègue de travail et son fils : apparemment ils avaient bien «tracés», ils étaient partis 1/2 h après moi !

Juste après la descente du Hornay, je crève de la roue arrière. Certainement en grande partie de ma propre faute : j'avais bien vu que le pneu était un peu usé la veille au soir, mais j'ai eu la flemme de le changer. Bien fait pour ma gueule donc ! 20 minutes de réparation, avec les doigts engourdis par le froid, mais j'avais encore de la force puisque j'ai eu par contre la satisfaction anecdotique, pour la première fois de ma vie, d'avoir réussi avec une mini-pompe à « claquer » le pneu sur la jante en le regonflant. Jusque là je ne réussissais à le faire qu'à la pompe à pied ! On a les consolations qu'on peut. smiley cool

Ensuite, un peu après, encore froid, je grimpe la côte des Forges presque au pas, puis la Roche-aux-Faucons avec (il me semblait) un meilleur rythme, mais les jambes lourdes. Surtout dans sa deuxième partie, après la brève redescente, toujours aussi casse-pattes. smiley foot-in-mouth

Et enfin, procession finale et quasi triomphale dans ta bonne ville de Liège, où le parcours un peu artificiellement rallongé nous a fait passer par la gare des Guillemins, puis la place Saint-Lambert, où avait justement lieu la présentation officielle des équipes de la course de demain. Quand je suis passé, le commentateur présentait l'équipe Bora-Hansgrohe, et plus précisément les coureurs Burghardt et Schachmann…

Sur le site d'arrivée, ma traditionnelle entorse au régime cyclisme avec un sandwich saucisse-moutarde particulièrement bienvenu dans ces conditions. Et puis retour, avec une bonne brochette de souvenirs, pas forcément tous digestes mais qui donneront matière à raconter le soir pendant les veillées ! smiley smile

Hello Frank, je lis depuis pas mal de temps tes exploits ! je poste avec un temps de retard, mais je bosse tous les we ! j'ai fait le grand parcours alors que je n'avais jamais dépassé 200 bornes et moi qui suis varois, il a fallut que j'apprivoise la pluie ;) A cause d'un manque de nourriture au départ, j'ai fait une grosse hypo au ravito de Bastogne, mes jambes me faisaient tellement mal que je n'arrivais plus à marcher, j'ai vu arriver le souffle de l'abandon mais les gaufres étaient tellement bonnes que j'ai du toutes les manger et tout est reparti nickel. Vous parlez de garde-boue, le mien était un Ass-saver à l'AR et c'est vraiment top, je l'ai acheté 4 euros et j'ai terminé avec le cuissard bien au sec. Je suis sorti de cette journée impressionné par le niveau des cyclistes belges et flamands qui ont en majorité des Canyons. Je ne la referai pas mais me rappellerai à jamais de cette journée mémorable ! Vive la Belgique !

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envoyé le 17/05/2019 21:32

Hello Frank, je lis depuis pas mal de temps tes exploits ! je poste avec un temps de retard, mais je bosse tous les we ! j'ai fait le grand parcours alors que je n'avais jamais dépassé 200 bornes et moi qui suis varois, il a fallut que j'apprivoise la pluie ;) A cause d'un manque de nourriture au départ, j'ai fait une grosse hypo au ravito de Bastogne, mes jambes me faisaient tellement mal que je n'arrivais plus à marcher, j'ai vu arriver le souffle de l'abandon mais les gaufres étaient tellement bonnes que j'ai du toutes les manger et tout est reparti nickel. Vous parlez de garde-boue, le mien était un Ass-saver à l'AR et c'est vraiment top, je l'ai acheté 4 euros et j'ai terminé avec le cuissard bien au sec. Je suis sorti de cette journée impressionné par le niveau des cyclistes belges et flamands qui ont en majorité des Canyons. Je ne la referai pas mais me rappellerai à jamais de cette journée mémorable ! Vive la Belgique !

Alors là vraiment, chapeau pour avoir tenu 270 km dans ces conditions-là ! Et en plus sans avoir jamais fait plus de 200 km en une seule sortie avant !

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envoyé le 18/05/2019 16:32

Alors là vraiment, chapeau pour avoir tenu 270 km dans ces conditions-là ! Et en plus sans avoir jamais fait plus de 200 km en une seule sortie avant !

Merci à toi, mais mes 8 EDT m'ont bien servi en expérience pour rallier l'arrivée.

Mes origines bretonnes ont fait le reste ;)

Quelle météo ! Dire que la veille on mangeait le midi en terrasse en sachant déjà qu'on allait douché toute la journée !

Je retiendrai que les belges sont sacrément forts en vélo !

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