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envoyé le 27/04/2019 21:06

Il n'y a donc que moi sur ce forum qui sort par un temps de Belges ? smiley innocent

Parcours médian bouclé donc, 152 km au compteur, 85 tours/minutes de fréquence moyenne de pédalage, 7 h 30 de vélo effectif et une heure de plus pour la sortie totale (ravitos et crevaison obligent).

Effectivement, les conditions météo étaient assez… belges, et même pire : ardennaises ! smiley tongue-out J'ai pris la pluie dès le départ et elle ne m'a pas lâché jusqu'au pied de la côte du Rosier, en variant les plaisirs : crachins, bruines, déluges… Pas de problème particulier pendant la première moitié du parcours : j'ai avalé les côtes de l'Ancienne Barrière et de la Haute-Levée comme à la parade. Une (jolie smiley cool) fille que j'ai rattrapée pendant cette dernière côte m'a dit que son compteur indiquait 3° à cet endroit… Ça n'avait pas l'air de trop la déranger, elle : elle pédalait en cuissard court et avec seulement des mitaines aux mains !!! 

Mais de fait, juste après, au deuxième ravitaillement, à Francorchamps, j'ai commencé à avoir vraiment froid. Il vallait mieux ne pas s'arrêter pendant le reste du trajet, parce que sinon c'était la séance de castagnettes garantie, jusqu'à ce que le fait de pédaler vous réchauffe. Au passage, c'est là qu'on ne regrette pas les grands braquets dans les descentes : ils vous permettent justement de pédaler et donc d'avoir moins froid !

À partir de l'ascension de la côte du Rosier, on est passé à un régime éclaircies-averses, et surtout des rafales de vent à décorner les bœufs. La côte du Maquisard ne m'a pas non plus posé de problèmes, ni la descente vers Remouchamps. J'ai par contre bien senti mes cuisses pendant la montée de la Redoute, mais ce n'était pas vraiment une surprise, c'était pareil pour presque tout le monde je suppose.

Au troisième ravito (en plein cœur de la côte du Hornay, quelle idée !!), pour l'anecdote, j'ai eu le plaisir de retrouver un collègue de travail et son fils : apparemment ils avaient bien «tracés», ils étaient partis 1/2 h après moi !

Juste après la descente du Hornay, je crève de la roue arrière. Certainement en grande partie de ma propre faute : j'avais bien vu que le pneu était un peu usé la veille au soir, mais j'ai eu la flemme de le changer. Bien fait pour ma gueule donc ! 20 minutes de réparation, avec les doigts engourdis par le froid, mais j'avais encore de la force puisque j'ai eu par contre la satisfaction anecdotique, pour la première fois de ma vie, d'avoir réussi avec une mini-pompe à « claquer » le pneu sur la jante en le regonflant. Jusque là je ne réussissais à le faire qu'à la pompe à pied ! On a les consolations qu'on peut. smiley cool

Ensuite, un peu après, encore froid, je grimpe la côte des Forges presque au pas, puis la Roche-aux-Faucons avec (il me semblait) un meilleur rythme, mais les jambes lourdes. Surtout dans sa deuxième partie, après la brève redescente, toujours aussi casse-pattes. smiley foot-in-mouth

Et enfin, procession finale et quasi triomphale dans ta bonne ville de Liège, où le parcours un peu artificiellement rallongé nous a fait passer par la gare des Guillemins, puis la place Saint-Lambert, où avait justement lieu la présentation officielle des équipes de la course de demain. Quand je suis passé, le commentateur présentait l'équipe Bora-Hansgrohe, et plus précisément les coureurs Burghardt et Schachmann…

Sur le site d'arrivée, ma traditionnelle entorse au régime cyclisme avec un sandwich saucisse-moutarde particulièrement bienvenu dans ces conditions. Et puis retour, avec une bonne brochette de souvenirs, pas forcément tous digestes mais qui donneront matière à raconter le soir pendant les veillées ! smiley smile

Merci pour ce récit, et félicitations !!! Ça me donne l’idée d’y aller peut être l’an prochain.... Depuis 2 ans je suis adepte du Ronde que j’adore faire mais LBL semble être aussi une très belle expérience à vivre.

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envoyé le 27/04/2019 21:07

bah chapeau bas Franck,franchement je ne regrette pas d être rester chez moi , ici aussi un vent ...et j imagine bien ce que tu as endurée , c 'est vraiment dommage car cela reste pour ceux qui y vont un investissement en temps et argent non négligeable , mais c 'est la réalité de pratiqué un sport d 'extérieur ,j attends des nouvelles de copains qui y sont allé et malgré que ce soient des endurcies(2018 =25000km) j 'imagine les commentaires .ça m 'a permis de faire un enchainement entrainements vélo cap beaucoup plus court .et demain de participé a une course a pied car la météo ne s 'arrangeant pas le vélo restera au sec .pas réussi a ouvrir le fichier .pourvu que le w e prochain soit au top  a bientôt

ok réussi a ouvrir

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envoyé le 27/04/2019 21:18

Il n'y a donc que moi sur ce forum qui sort par un temps de Belges ? smiley innocent

Parcours médian bouclé donc, 152 km au compteur, 85 tours/minutes de fréquence moyenne de pédalage, 7 h 30 de vélo effectif et une heure de plus pour la sortie totale (ravitos et crevaison obligent).

Effectivement, les conditions météo étaient assez… belges, et même pire : ardennaises ! smiley tongue-out J'ai pris la pluie dès le départ et elle ne m'a pas lâché jusqu'au pied de la côte du Rosier, en variant les plaisirs : crachins, bruines, déluges… Pas de problème particulier pendant la première moitié du parcours : j'ai avalé les côtes de l'Ancienne Barrière et de la Haute-Levée comme à la parade. Une (jolie smiley cool) fille que j'ai rattrapée pendant cette dernière côte m'a dit que son compteur indiquait 3° à cet endroit… Ça n'avait pas l'air de trop la déranger, elle : elle pédalait en cuissard court et avec seulement des mitaines aux mains !!! 

Mais de fait, juste après, au deuxième ravitaillement, à Francorchamps, j'ai commencé à avoir vraiment froid. Il vallait mieux ne pas s'arrêter pendant le reste du trajet, parce que sinon c'était la séance de castagnettes garantie, jusqu'à ce que le fait de pédaler vous réchauffe. Au passage, c'est là qu'on ne regrette pas les grands braquets dans les descentes : ils vous permettent justement de pédaler et donc d'avoir moins froid !

À partir de l'ascension de la côte du Rosier, on est passé à un régime éclaircies-averses, et surtout des rafales de vent à décorner les bœufs. La côte du Maquisard ne m'a pas non plus posé de problèmes, ni la descente vers Remouchamps. J'ai par contre bien senti mes cuisses pendant la montée de la Redoute, mais ce n'était pas vraiment une surprise, c'était pareil pour presque tout le monde je suppose.

Au troisième ravito (en plein cœur de la côte du Hornay, quelle idée !!), pour l'anecdote, j'ai eu le plaisir de retrouver un collègue de travail et son fils : apparemment ils avaient bien «tracés», ils étaient partis 1/2 h après moi !

Juste après la descente du Hornay, je crève de la roue arrière. Certainement en grande partie de ma propre faute : j'avais bien vu que le pneu était un peu usé la veille au soir, mais j'ai eu la flemme de le changer. Bien fait pour ma gueule donc ! 20 minutes de réparation, avec les doigts engourdis par le froid, mais j'avais encore de la force puisque j'ai eu par contre la satisfaction anecdotique, pour la première fois de ma vie, d'avoir réussi avec une mini-pompe à « claquer » le pneu sur la jante en le regonflant. Jusque là je ne réussissais à le faire qu'à la pompe à pied ! On a les consolations qu'on peut. smiley cool

Ensuite, un peu après, encore froid, je grimpe la côte des Forges presque au pas, puis la Roche-aux-Faucons avec (il me semblait) un meilleur rythme, mais les jambes lourdes. Surtout dans sa deuxième partie, après la brève redescente, toujours aussi casse-pattes. smiley foot-in-mouth

Et enfin, procession finale et quasi triomphale dans ta bonne ville de Liège, où le parcours un peu artificiellement rallongé nous a fait passer par la gare des Guillemins, puis la place Saint-Lambert, où avait justement lieu la présentation officielle des équipes de la course de demain. Quand je suis passé, le commentateur présentait l'équipe Bora-Hansgrohe, et plus précisément les coureurs Burghardt et Schachmann…

Sur le site d'arrivée, ma traditionnelle entorse au régime cyclisme avec un sandwich saucisse-moutarde particulièrement bienvenu dans ces conditions. Et puis retour, avec une bonne brochette de souvenirs, pas forcément tous digestes mais qui donneront matière à raconter le soir pendant les veillées ! smiley smile

Bravo Franck ! Je n'ai pas eu ton courage.

J'ai expérimenté le froid et la pluie sur d'autres cyclos, mes mâchoires claquaient et les tremblements de mes bras m'empêchaient de dépasser 30 km/h dans les descentes…

 

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envoyé le 27/04/2019 21:25

Bravo Franck ! Je n'ai pas eu ton courage.

J'ai expérimenté le froid et la pluie sur d'autres cyclos, mes mâchoires claquaient et les tremblements de mes bras m'empêchaient de dépasser 30 km/h dans les descentes…

 

Je te comprends… De fait, mes dents jouaient des castagnettes et mes bras s'étaient mis à trembler dans la descente vers le Rosier après le ravito de Francorchamps, et après ma crevaison, quand je descendais vers le pied de la côte des Forges… Il y a plus agréable comme sensations smiley foot-in-mouth… Heureusement, ça ne durait pas longtemps, pédaler me permettait de me réchauffer assez vite à chaque fois (encore une fois merci à mon 48/11 dans ces descentes !).

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envoyé le 27/04/2019 21:58

Et merci à tous pour vos compliments ! smiley smile

Ca donne envie effectivement mais tu confirmes l'une de mes interrogations sur ce genre de cyclo à cette date.

Faire 270 bornes en avril, c'est une grosse prise de risque sur la météo, sans parler de devoir borner sévère en fin d'hiver ...

Allez, va te réchauffer auprès du feu, tu le mérites.

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envoyé le 27/04/2019 22:21

Il n'y a donc que moi sur ce forum qui sort par un temps de Belges ? smiley innocent

Parcours médian bouclé donc, 152 km au compteur, 85 tours/minutes de fréquence moyenne de pédalage, 7 h 30 de vélo effectif et une heure de plus pour la sortie totale (ravitos et crevaison obligent).

Effectivement, les conditions météo étaient assez… belges, et même pire : ardennaises ! smiley tongue-out J'ai pris la pluie dès le départ et elle ne m'a pas lâché jusqu'au pied de la côte du Rosier, en variant les plaisirs : crachins, bruines, déluges… Pas de problème particulier pendant la première moitié du parcours : j'ai avalé les côtes de l'Ancienne Barrière et de la Haute-Levée comme à la parade. Une (jolie smiley cool) fille que j'ai rattrapée pendant cette dernière côte m'a dit que son compteur indiquait 3° à cet endroit… Ça n'avait pas l'air de trop la déranger, elle : elle pédalait en cuissard court et avec seulement des mitaines aux mains !!! 

Mais de fait, juste après, au deuxième ravitaillement, à Francorchamps, j'ai commencé à avoir vraiment froid. Il vallait mieux ne pas s'arrêter pendant le reste du trajet, parce que sinon c'était la séance de castagnettes garantie, jusqu'à ce que le fait de pédaler vous réchauffe. Au passage, c'est là qu'on ne regrette pas les grands braquets dans les descentes : ils vous permettent justement de pédaler et donc d'avoir moins froid !

À partir de l'ascension de la côte du Rosier, on est passé à un régime éclaircies-averses, et surtout des rafales de vent à décorner les bœufs. La côte du Maquisard ne m'a pas non plus posé de problèmes, ni la descente vers Remouchamps. J'ai par contre bien senti mes cuisses pendant la montée de la Redoute, mais ce n'était pas vraiment une surprise, c'était pareil pour presque tout le monde je suppose.

Au troisième ravito (en plein cœur de la côte du Hornay, quelle idée !!), pour l'anecdote, j'ai eu le plaisir de retrouver un collègue de travail et son fils : apparemment ils avaient bien «tracés», ils étaient partis 1/2 h après moi !

Juste après la descente du Hornay, je crève de la roue arrière. Certainement en grande partie de ma propre faute : j'avais bien vu que le pneu était un peu usé la veille au soir, mais j'ai eu la flemme de le changer. Bien fait pour ma gueule donc ! 20 minutes de réparation, avec les doigts engourdis par le froid, mais j'avais encore de la force puisque j'ai eu par contre la satisfaction anecdotique, pour la première fois de ma vie, d'avoir réussi avec une mini-pompe à « claquer » le pneu sur la jante en le regonflant. Jusque là je ne réussissais à le faire qu'à la pompe à pied ! On a les consolations qu'on peut. smiley cool

Ensuite, un peu après, encore froid, je grimpe la côte des Forges presque au pas, puis la Roche-aux-Faucons avec (il me semblait) un meilleur rythme, mais les jambes lourdes. Surtout dans sa deuxième partie, après la brève redescente, toujours aussi casse-pattes. smiley foot-in-mouth

Et enfin, procession finale et quasi triomphale dans ta bonne ville de Liège, où le parcours un peu artificiellement rallongé nous a fait passer par la gare des Guillemins, puis la place Saint-Lambert, où avait justement lieu la présentation officielle des équipes de la course de demain. Quand je suis passé, le commentateur présentait l'équipe Bora-Hansgrohe, et plus précisément les coureurs Burghardt et Schachmann…

Sur le site d'arrivée, ma traditionnelle entorse au régime cyclisme avec un sandwich saucisse-moutarde particulièrement bienvenu dans ces conditions. Et puis retour, avec une bonne brochette de souvenirs, pas forcément tous digestes mais qui donneront matière à raconter le soir pendant les veillées ! smiley smile

                Bravo Franck... et beau cr....mais tu n'etais pas seul...j'y etais également et sur la meme distance... 7h45 de vélo et surement un peu moins a trainer sur les ravitos .

   Je ne ferais pas un gros compte rendu...il ressemblerait en partie au tiens .J'ai rarement eu si froid sur un vélo... j'ai d'ailleur zappé le ravito peu aprés Francorchamps je m"y suis arreté qq secondes et j'ai senti le froid m"envahir , je suis reparti aussitot et j''aifais la descente en grelottant et en claquant des dents..

  D'ailleur c'est bien la premiere fois de ma vie ou j'étais content d'arriver au pied d'une cote

 Je suis passé pratiquement partout sans encombre lentement mais surement.... vu que jene tenais pas la grand forme j'ai sans honte aucune monté une cassette de 34... et bien aujourd'hui elle m'a rendu le parcours bien plus simple, dans les morceaux trés dur je suis passé là ou beaucoup mettaient pieds a terre et à d'autre moment comme dans le Hornay

, je l'ai utilisée pour éviter de bruler le peu de cartouche restant en prévison de la cote de Forge et de la redoutable cote de la Roche aux Faucons... cassette que j'ai tester mardi sur le  mur de Huy...et comme ca passait bien je l'ai adoptée pour LBL et avec cette météo elle m'est venue bien a point car les muscles ont bien souffert.

J'ai meme eu le bonheur de me prendre une averse de grêle en arrivant sur Spa...Heureusement que Maquisard arrivait juste aprés.

     Content de ma journée ,mais je ne sais pas si je la referais dans les meme conditions... 

 

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envoyé le 28/04/2019 07:33

Bravo à tous ceux qui l'ont fait en particulier ici à Patrick et Franck.

Pluie dans les Ardennes au printemps veut souvent dire ressenti hivernal; c'est pas peu dire!

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envoyé le 28/04/2019 07:57

Sur le site web de la rando, on voit déjà les photos du jour et elles ne sont pas mauvaises du tout malgré le temps qu'il faisait : 

http://www.sport.be/lblcyclo/fr/

(cliquer sur « photos »)

Exceptionnellement, j'y figure, si si ! Certainement pas sous mon meilleur jour, mais tant pis. Qui me trouvera ? smiley mr-green Indice : c'est à l'arrivée.

Qui me trouvera ?  Indice : c'est à l'arrivée.

jolie veste orange..... je pense t'avoir vu vers 10h à Beaufays. J'ai crié ton nom mais en vain. Félicitation, Franck, pour cette partie de manivelle bien ardennaise smiley cool

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envoyé le 28/04/2019 08:23

Qui me trouvera ?  Indice : c'est à l'arrivée.

jolie veste orange..... je pense t'avoir vu vers 10h à Beaufays. J'ai crié ton nom mais en vain. Félicitation, Franck, pour cette partie de manivelle bien ardennaise smiley cool

Ça ne pouvait pas être moi à cette heure-là, je suis passé à Beaufays bien plus tôt que ça. Ton épaule va mieux ?

Cette veste de pluie orange est l'Assos SturmPrinz Evo. Très efficace, mais même elle ne résiste pas à une pluie soutenue de plusieurs heures. Après ce délai, bien qu'elle absorbe un peu d'eau, elle la retient bien et elle permet toujours de protéger les autres vêtements de la pluie, mais elle semble perdre de ses propriétés respirantes, si bien que mon maillot de corps était trempé de sueur. J'aurais donné cher pour pouvoir en mettre un autre (et plus épais aussi !) à Francorchamps.

J'avais pris un casque à visière, aussi. Une bonne idée : grâce à cette visière, quasiment aucune goutte de pluie sur mes lunettes cyclistes, que j'ai pu garder pendant l'intégralité du trajet, alors qu'habituellement la pluie m'oblige à les enlever..

J'avais aussi des gants Assos anti-pluie, en néoprène. avec des sous-gants légers. Une bonne idée là aussi : là où d'autres cyclistes criaient de douleur à cause du froid à leurs mains, je n'ai eu à souffrir que d'un léger engourdissement de la main gauche, sans doute parce qu'elle était la moins active.Pas si évident de monter d'un plateau avec un levier Shimano quand cette main est engourdie smiley mr-green, mais j'y arrivais.

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envoyé le 28/04/2019 09:53

                Bravo Franck... et beau cr....mais tu n'etais pas seul...j'y etais également et sur la meme distance... 7h45 de vélo et surement un peu moins a trainer sur les ravitos .

   Je ne ferais pas un gros compte rendu...il ressemblerait en partie au tiens .J'ai rarement eu si froid sur un vélo... j'ai d'ailleur zappé le ravito peu aprés Francorchamps je m"y suis arreté qq secondes et j'ai senti le froid m"envahir , je suis reparti aussitot et j''aifais la descente en grelottant et en claquant des dents..

  D'ailleur c'est bien la premiere fois de ma vie ou j'étais content d'arriver au pied d'une cote

 Je suis passé pratiquement partout sans encombre lentement mais surement.... vu que jene tenais pas la grand forme j'ai sans honte aucune monté une cassette de 34... et bien aujourd'hui elle m'a rendu le parcours bien plus simple, dans les morceaux trés dur je suis passé là ou beaucoup mettaient pieds a terre et à d'autre moment comme dans le Hornay

, je l'ai utilisée pour éviter de bruler le peu de cartouche restant en prévison de la cote de Forge et de la redoutable cote de la Roche aux Faucons... cassette que j'ai tester mardi sur le  mur de Huy...et comme ca passait bien je l'ai adoptée pour LBL et avec cette météo elle m'est venue bien a point car les muscles ont bien souffert.

J'ai meme eu le bonheur de me prendre une averse de grêle en arrivant sur Spa...Heureusement que Maquisard arrivait juste aprés.

     Content de ma journée ,mais je ne sais pas si je la referais dans les meme conditions... 

 

Bravo Patrick, et bienvenue au club des adeptes des petits braquets en côte, braquets que tous les cyclistes devenus piétons nous envient. smiley cool

J'ai pris une belle averse de grêle aussi, pile au sommet du Maquisard donc tout près de Spa, ça devait être la même que la tienne !

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envoyé le 28/04/2019 09:59
bravo à tous deux, Franck et Patrick, surtout dans de telles conditions! :-)

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envoyé le 28/04/2019 10:42

                Bravo Franck... et beau cr....mais tu n'etais pas seul...j'y etais également et sur la meme distance... 7h45 de vélo et surement un peu moins a trainer sur les ravitos .

   Je ne ferais pas un gros compte rendu...il ressemblerait en partie au tiens .J'ai rarement eu si froid sur un vélo... j'ai d'ailleur zappé le ravito peu aprés Francorchamps je m"y suis arreté qq secondes et j'ai senti le froid m"envahir , je suis reparti aussitot et j''aifais la descente en grelottant et en claquant des dents..

  D'ailleur c'est bien la premiere fois de ma vie ou j'étais content d'arriver au pied d'une cote

 Je suis passé pratiquement partout sans encombre lentement mais surement.... vu que jene tenais pas la grand forme j'ai sans honte aucune monté une cassette de 34... et bien aujourd'hui elle m'a rendu le parcours bien plus simple, dans les morceaux trés dur je suis passé là ou beaucoup mettaient pieds a terre et à d'autre moment comme dans le Hornay

, je l'ai utilisée pour éviter de bruler le peu de cartouche restant en prévison de la cote de Forge et de la redoutable cote de la Roche aux Faucons... cassette que j'ai tester mardi sur le  mur de Huy...et comme ca passait bien je l'ai adoptée pour LBL et avec cette météo elle m'est venue bien a point car les muscles ont bien souffert.

J'ai meme eu le bonheur de me prendre une averse de grêle en arrivant sur Spa...Heureusement que Maquisard arrivait juste aprés.

     Content de ma journée ,mais je ne sais pas si je la referais dans les meme conditions... 

 

Bravo, Patrick ! Quels plateaux avais tu à l'avant ?

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envoyé le 28/04/2019 11:44

   Merci , pour les plateaux je suis en 50/34...  Comme Franck ma veste pluie a commencer à prendre eau du coté de Stavelot , les grosses averses prisent en montant l'ancienne barriere à Bodeux doivent y être pour quelque chosesmiley undecided  , j'avais la veste pluie Btwin light .  Mes gants Btwin également ce sont transformé en éponge a peu prés au meme endroit, par contre si j'ai eu froid au doigts c'était supportable (j'ai failli partir en mitaine ,heureusement je me suis ravisé) .

      Pour le reste j"ai été quand  stupéfait de voir des cyclistes en tenue d'été... il y en a qui n'ecoute pas les prévisions méteo??? pas mal de gars aussi en bord de route rechargeant le vélo dans une voiture , des ptits jeunes implorant un organisateur de faire venir une navette pour les reprendre à Francorchamps ( je me suis arreté 1 minute au ravito avant de repartir car il y faissait trop froid)  les p'tits jeune etaient équipé comme pour aller au bbq du dimanche chez des potes... baggy , tee shirt , Kway et basket...smiley cool

     Voila voila, je suis bien triste de ne pas être des vôtres à la sortie de Michel, mais mon employeur m'a proposé il y a quelques semaines de participer aux Happy Bikes Day de Houffalize (Week end test de vtt ) et de faire le Roc d'Ardenne du samedi... dans le cadre de mon boulot ,ce qui ne se refuse pas... j'espéres bien que l'on remettra cela...

    Bon Liege Bastogne Liege  devant la télé à tous...   smiley mr-green

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envoyé le 28/04/2019 12:02

Ça ne pouvait pas être moi à cette heure-là, je suis passé à Beaufays bien plus tôt que ça. Ton épaule va mieux ?

Cette veste de pluie orange est l'Assos SturmPrinz Evo. Très efficace, mais même elle ne résiste pas à une pluie soutenue de plusieurs heures. Après ce délai, bien qu'elle absorbe un peu d'eau, elle la retient bien et elle permet toujours de protéger les autres vêtements de la pluie, mais elle semble perdre de ses propriétés respirantes, si bien que mon maillot de corps était trempé de sueur. J'aurais donné cher pour pouvoir en mettre un autre (et plus épais aussi !) à Francorchamps.

J'avais pris un casque à visière, aussi. Une bonne idée : grâce à cette visière, quasiment aucune goutte de pluie sur mes lunettes cyclistes, que j'ai pu garder pendant l'intégralité du trajet, alors qu'habituellement la pluie m'oblige à les enlever..

J'avais aussi des gants Assos anti-pluie, en néoprène. avec des sous-gants légers. Une bonne idée là aussi : là où d'autres cyclistes criaient de douleur à cause du froid à leurs mains, je n'ai eu à souffrir que d'un léger engourdissement de la main gauche, sans doute parce qu'elle était la moins active.Pas si évident de monter d'un plateau avec un levier Shimano quand cette main est engourdie smiley mr-green, mais j'y arrivais.

Cette veste de pluie orange est l'Assos SturmPrinz

Drôle de nom : littéralement, le prince de la tempête. Un nom quelque peu shakespearien. La pluie, c'est son métier de s'infiltrer partout. C'est déjà une terrible performance de t'avoir maintenu au sec aussi longtemps. Avais-tu un garde boue ?

Pour le froid, j'ai souvent recours aux vêtements de corps des skieurs de fond, que je trouve diablement plus efficaces que ceux bien chères de certaines grandes marques.

Ton épaule va mieux ?

Bof, je vais voir le toubib demain.....

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envoyé le 28/04/2019 14:55

Je te comprends… De fait, mes dents jouaient des castagnettes et mes bras s'étaient mis à trembler dans la descente vers le Rosier après le ravito de Francorchamps, et après ma crevaison, quand je descendais vers le pied de la côte des Forges… Il y a plus agréable comme sensations smiley foot-in-mouth… Heureusement, ça ne durait pas longtemps, pédaler me permettait de me réchauffer assez vite à chaque fois (encore une fois merci à mon 48/11 dans ces descentes !).

Bravo Franck !! Le vieux (65 piges), et son Cobra te félicitent !!

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envoyé le 28/04/2019 15:44

7295.

Mais c'est pas sûr qu'il soit visible, on m'a pris en photo sur la ligne d'arrivée justement au moment où on enlevait ma plaque de guidon, où figurait ce numéro.

Quant au dossard, il est resté sous ma veste de pluie pendant toute la sortie !

Allez, d'autres indices : la ligne d'arrivée est figurée par une arche gonflable sur laquelle est inscrit « Continental », mon vélo est bleu clair et ma veste de pluie est de couleur orange pétante.

je crois t'avoir vu, tu portes le même casque que moi, un LIMAR ultralight noir-bleu, et je reconnais la sturmprinz.

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envoyé le 28/04/2019 17:08

Et bien les amis, félicitations sincères et vraiment désolé de n'avoir pas été avec vous pour cette journée, mais rétrospectivement bien heureux d'être resté au chaud!

Purée quelle galère... avoir la caillasse comme ça pendant des heures, plus trop mon truc, ça. C'est dommage car la météo de vendredi était splendide, et demain ce sera bien aussi, juste ce week end qui se cale comme ça au milieu et qui nous apporte tant de pluie et de vent.

J'ai eu des bourrasques dans le jardin, je me disais que les pauvres cyclos devaient s'envoler avec des forces pareilles!

J'admire le courage de ceux qui y sont allés, mais d'un autre coté je me dis que le plaisir n'aurait pas été au rendez- vous, donc tant pis, on va passer cet événement par pertes et profits et penser à autre chose.

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envoyé le 28/04/2019 17:25

je crois t'avoir vu, tu portes le même casque que moi, un LIMAR ultralight noir-bleu, et je reconnais la sturmprinz.

Oui, c'est bien ça. Très bien ce casque Limar, pour son poids réduit certes mais aussi et surtout pour son filet anti-insectes (ils sont de plus en plus rares les casques qui en sont munis d'*** ! smiley frown) et sa visière démontable.

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envoyé le 28/04/2019 17:45

Il n'y a donc que moi sur ce forum qui sort par un temps de Belges ? smiley innocent

Parcours médian bouclé donc, 152 km au compteur, 85 tours/minutes de fréquence moyenne de pédalage, 7 h 30 de vélo effectif et une heure de plus pour la sortie totale (ravitos et crevaison obligent).

Effectivement, les conditions météo étaient assez… belges, et même pire : ardennaises ! smiley tongue-out J'ai pris la pluie dès le départ et elle ne m'a pas lâché jusqu'au pied de la côte du Rosier, en variant les plaisirs : crachins, bruines, déluges… Pas de problème particulier pendant la première moitié du parcours : j'ai avalé les côtes de l'Ancienne Barrière et de la Haute-Levée comme à la parade. Une (jolie smiley cool) fille que j'ai rattrapée pendant cette dernière côte m'a dit que son compteur indiquait 3° à cet endroit… Ça n'avait pas l'air de trop la déranger, elle : elle pédalait en cuissard court et avec seulement des mitaines aux mains !!! 

Mais de fait, juste après, au deuxième ravitaillement, à Francorchamps, j'ai commencé à avoir vraiment froid. Il vallait mieux ne pas s'arrêter pendant le reste du trajet, parce que sinon c'était la séance de castagnettes garantie, jusqu'à ce que le fait de pédaler vous réchauffe. Au passage, c'est là qu'on ne regrette pas les grands braquets dans les descentes : ils vous permettent justement de pédaler et donc d'avoir moins froid !

À partir de l'ascension de la côte du Rosier, on est passé à un régime éclaircies-averses, et surtout des rafales de vent à décorner les bœufs. La côte du Maquisard ne m'a pas non plus posé de problèmes, ni la descente vers Remouchamps. J'ai par contre bien senti mes cuisses pendant la montée de la Redoute, mais ce n'était pas vraiment une surprise, c'était pareil pour presque tout le monde je suppose.

Au troisième ravito (en plein cœur de la côte du Hornay, quelle idée !!), pour l'anecdote, j'ai eu le plaisir de retrouver un collègue de travail et son fils : apparemment ils avaient bien «tracés», ils étaient partis 1/2 h après moi !

Juste après la descente du Hornay, je crève de la roue arrière. Certainement en grande partie de ma propre faute : j'avais bien vu que le pneu était un peu usé la veille au soir, mais j'ai eu la flemme de le changer. Bien fait pour ma gueule donc ! 20 minutes de réparation, avec les doigts engourdis par le froid, mais j'avais encore de la force puisque j'ai eu par contre la satisfaction anecdotique, pour la première fois de ma vie, d'avoir réussi avec une mini-pompe à « claquer » le pneu sur la jante en le regonflant. Jusque là je ne réussissais à le faire qu'à la pompe à pied ! On a les consolations qu'on peut. smiley cool

Ensuite, un peu après, encore froid, je grimpe la côte des Forges presque au pas, puis la Roche-aux-Faucons avec (il me semblait) un meilleur rythme, mais les jambes lourdes. Surtout dans sa deuxième partie, après la brève redescente, toujours aussi casse-pattes. smiley foot-in-mouth

Et enfin, procession finale et quasi triomphale dans ta bonne ville de Liège, où le parcours un peu artificiellement rallongé nous a fait passer par la gare des Guillemins, puis la place Saint-Lambert, où avait justement lieu la présentation officielle des équipes de la course de demain. Quand je suis passé, le commentateur présentait l'équipe Bora-Hansgrohe, et plus précisément les coureurs Burghardt et Schachmann…

Sur le site d'arrivée, ma traditionnelle entorse au régime cyclisme avec un sandwich saucisse-moutarde particulièrement bienvenu dans ces conditions. Et puis retour, avec une bonne brochette de souvenirs, pas forcément tous digestes mais qui donneront matière à raconter le soir pendant les veillées ! smiley smile

Bravo Franck  quel courage et merci pour ton récit .

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envoyé le 28/04/2019 17:53

J'ai boucler le même parcours de 152 kms en un peut moins de 6h..

Même constat que toi, le temps était vraiment galère ! J'ai fais pas mal de courses et cyclo depuis quelques années et je doit bien avouer que je n'ai jamais connu pire moment sur un vélo !

Coup de froid au bout de 40 kms, impossible de me réchauffer sauf dans les bosses bien-sûr, mais je détestais vraiment le froid en descente..

Musculairement des sensations de crampe des le départ ou presque du au froid je pense, une fréquence cardiaque très basse..

Et puis au final en ayant prit du recul et une fois réchauffer, j'ai envie de me lancer sur le parcours XL l'année prochaine ! (Suivant météo)

 

Félicitations a tout les finisseurs, certaines personnes ont un courage et une force incroyable..!

 

Un bonjour des Ardennes Française !

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envoyé le 28/04/2019 18:07

Oui, c'est bien ça. Très bien ce casque Limar, pour son poids réduit certes mais aussi et surtout pour son filet anti-insectes (ils sont de plus en plus rares les casques qui en sont munis d'*** ! smiley frown) et sa visière démontable.

Est-ce que les conditions climatiques étaient pire qu'en 2016 ?

Cette année-là il y a eu beaucoup de pluie mais je ne me souviens pas avoir eu très froid .

Ceux qui avaient fait le grand parcours avaient eu de la neige .

Mais bravo à tous de l'avoir fait ,partir sous la pluie c'est déjà démoralisant .

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envoyé le 28/04/2019 18:33

Cette veste de pluie orange est l'Assos SturmPrinz

Drôle de nom : littéralement, le prince de la tempête. Un nom quelque peu shakespearien. La pluie, c'est son métier de s'infiltrer partout. C'est déjà une terrible performance de t'avoir maintenu au sec aussi longtemps. Avais-tu un garde boue ?

Pour le froid, j'ai souvent recours aux vêtements de corps des skieurs de fond, que je trouve diablement plus efficaces que ceux bien chères de certaines grandes marques.

Ton épaule va mieux ?

Bof, je vais voir le toubib demain.....

Avais-tu un garde boue ?

Non, bien que ça me tente pour le prochain vélo. Mais j'hésite.

Hier, sentir les projections de flotte sur l'arrière-train et le bas des jambes n'était certes pas agréable, mais c'était, au final, très supportable.

Je me suis toujours méfié des garde-boues depuis que mon père a fait un soleil en descente de montagne, à cause de gravillons qui s'étaient collés sous le garde-boue et avaient bloqué sa roue avant.

Plus tard, j'en ai quand même utilisés pour mon vélo d'étudiant, pour finir par voir mon garde-boue avant, en plastique souple heureusement, se plier en deux pour une raison semblable…

Tu me diras que ce n'est pas nécessaire d'en mettre qui enveloppent les pneus de près, mais ce n'est alors plus très efficace. Et mon vélo actuel n'a pas d'attaches spécifiques, ni d'ailleurs la place pour en glisser un sous la fourche. Je n'ai pas la place non plus d'en fixer un à l'arrière sur ma tige de selle, mon cadre n'est pas sloping et ma sortie de selle est trop limitée pour accepter à la fois une sacoche et la fixation d'un garde-boue.

Comme tu vois, j'ai déjà réfléchi à la question… Donc, si garde-boue j'ai à nouveau (c'est quand même bien pratique pour ne pas avoir l'arrière-train maculé de boue et les jambes aspergées — et les cyclistes derrière un autre cycliste à garde-boue apprécient aussi de recevoir moins de flotte dans la figure ! ), je serai plus que pointilleux sur le débattement entre les pneus et eux. 

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envoyé le 28/04/2019 18:38

Est-ce que les conditions climatiques étaient pire qu'en 2016 ?

Cette année-là il y a eu beaucoup de pluie mais je ne me souviens pas avoir eu très froid .

Ceux qui avaient fait le grand parcours avaient eu de la neige .

Mais bravo à tous de l'avoir fait ,partir sous la pluie c'est déjà démoralisant .

Oui, il a plu peut-être tout autant lors de l'édition de 2016, mais je n'ai pas non plus le souvenir d'avoir eu froid cette année-là. Hier, par contre… Et le vent probablement aussi, je ne me rappelle pas qu'il nous ait posé de sérieux problèmes en 2016. 

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envoyé le 28/04/2019 18:42

Avais-tu un garde boue ?

Non, bien que ça me tente pour le prochain vélo. Mais j'hésite.

Hier, sentir les projections de flotte sur l'arrière-train et le bas des jambes n'était certes pas agréable, mais c'était, au final, très supportable.

Je me suis toujours méfié des garde-boues depuis que mon père a fait un soleil en descente de montagne, à cause de gravillons qui s'étaient collés sous le garde-boue et avaient bloqué sa roue avant.

Plus tard, j'en ai quand même utilisés pour mon vélo d'étudiant, pour finir par voir mon garde-boue avant, en plastique souple heureusement, se plier en deux pour une raison semblable…

Tu me diras que ce n'est pas nécessaire d'en mettre qui enveloppent les pneus de près, mais ce n'est alors plus très efficace. Et mon vélo actuel n'a pas d'attaches spécifiques, ni d'ailleurs la place pour en glisser un sous la fourche. Je n'ai pas la place non plus d'en fixer un à l'arrière sur ma tige de selle, mon cadre n'est pas sloping et ma sortie de selle est trop limitée pour accepter à la fois une sacoche et la fixation d'un garde-boue.

Comme tu vois, j'ai déjà réfléchi à la question… Donc, si garde-boue j'ai à nouveau (c'est quand même bien pratique pour ne pas avoir l'arrière-train maculé de boue et les jambes aspergées — et les cyclistes derrière un autre cycliste à garde-boue apprécient aussi de recevoir moins de flotte dans la figure ! ), je serai plus que pointilleux sur le débattement entre les pneus et eux. 

Je me suis toujours méfié des garde-boues depuis que mon père a fait un soleil en descente de montagne, à cause de gravillons qui s'étaient collés sous le garde-boue et qui ont bloqué sa roue avant.

Et tu n'as pas tort !

J'ai eu ce "problème" il y a pas mal d'années , pas en montagne mais à Paris.

J'avais un cadre Vitus alu et le garde-boue était très près du pneu , quelque chose s'est inséré et après être sorti de l'hôpital j'ai récupéré le vélo bien marqué sur les ergots de la fourche , la roue s'est débloquée .

Un trauma et quelques dents cassées .

Depuis , jamais de garde-boue .

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