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Forum Autres Dopage • Métier cycliste, règles écrites et non écrites.

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envoyé le 27/02/2018 19:24

Alors que le microcosme cycliste professionnel, une certaine presse, les cyclistes amateurs sont dans l'attente de la résolution du cas Froome, l'évidence saute à la vue: les affaires de dopage passionnent l'amateur de cyclisme. Il suffit de voir sur les réseaux sociaux et les forums l'intérêt des participants et les joutes verbales que ces affaires suscitent.

Voulant considérer cette question sous l'angle du professionnel, des réflexions apparaissent selon que l'on se place sous l'angle des règles écrites ou sous celui des règles non écrites.

Les règles écrites sont assez simples et bien connues de tous les professionnels et normalement du grand public, on peut les résumer en une qui est: il est interdit de se doper. Se doper consiste à "absorber des substances chimiques ou à utiliser des actes médicaux définis par des organismes ad hoc afin d'augmenter les performances physiques ou mentales d'un sportif". Le comportement à avoir pour un cycliste (ou sportif) est donc à priori simple, il ne doit pas se doper selon la définition du dopage qui en est donnée.

Ces règles écrites se résumant en une sont des règles dites particulières, spécifiques à une profession, comme telles elles suppléent la règle générale tant et si les premières ne sont pas contraires dans le texte ou l'esprit à la seconde. La règle générale est constituée du droit en général, constitué lui-même des lois, règlements divers, sportifs ou généraux, conventions et traités internationnaux, principes généraux du droit, jurisprudence des tribunaux dans une certaine mesure.

Un principe absolu et incontestable du droit est celui de la présomption d'innocence. En cyclisme il pose comme principe l'innocence à priori de dopage de tous les coureurs, et comme principe en découlant qu'il appartient à celui qui prétend qu'untel est dopé de le démontrer.

Nous voyons tous les jours ce principe bafoué, actuellement au sujet de C. Froome qui, s'il continue d'être juridiquement innocent il a été jugé et condamné par le grand public, une certaine presse, beaucoup de pratiquants de cyclisme et peut être pire, par d'anciens ou d'actuels cyclistes professionnels. Il y a parmi ces derniers certains qui ont un intérêt aussi pratique que vénal que professionnel à vouloir Froome déjà condamné, d'autres qui suivent l'opinion publique générale. C'est une situation grave, tant dans la mise à bas par l'opinion publique et une certaine presse du principe de la présomption d'innocence que dans l'attitude de certains cyclistes ou ex cyclistes professionnels.

 

Les règles non écrites peuvent de la même manière se résumer en une bien connue dans le monde cycliste professionnel et qui est devenue une sorte de maxime ou d'apophtegme: "faire le métier".

Faire le métier c'est faire son travail de cysliste professionnel, il consiste à gagner des courses ou aider celui de son équipe le mieux placé pour le faire. La raison de gagner des courses ou de tout faire pour en gagner est de gagner de l'argent, pour l'équipe, les partenaires, les cyclistes. Les cyclistes professionnels vont se donner tous les moyens pour arriver à gagner des courses, un des moyens est de contrevenir à la règle écrite et d'absorber des produits chimiques.

la règle écrite entre en conflit avec la règle non écrite, et dans ce genre de conflits la règle non écrite est celle qui s'impose normalement. Car la règle écrite est considérée par les interéssés comme illusoire, de façade, en tout cas allant contre leurs habitudes, elle sera généralement suivie du bout des lèvres ou en apparence tant qu'elle ne fera pas obstacle à l'application de la règle non écrite, celle-ci s'imposant dans tous les cas quand la situation l'exigera, c'est à dire quand il s'agira d'apporter du succès économique aux intéressés.

C'est pourquoi il apparait vain de vouloir empêcher le dopage dans le cyclisme (et autres sports) car ce sport a ses propres règles non écrites depuis les origines de ce sport, et que le non respect de la règle écrite de l'interdiction du dopage semble plus être un principe général de bonne conduite destiné à peut être rassurer le grand-public qui met ses enfants au sport ou à masquer une réalité que les pouvoirs-publics ne veulent pas regarder en face car ce serait reconnaitre l'échec de la "propagande" sur les valeurs du sport et de là une sorte d'échec d'une certaine vision sociétale. Nous savons que l'échec d'une vision sociétale décidée en amont peut par un effet boule de neige entrainer d'autres échecs ou d'autres volontés mutines et mettre en échec le système dans sa globalité, donc nous comprennons que le système ne veut pas d'échec dans le respect de ces (ses) valeurs.

C'est pourquoi on peut penser que la lutte contre le dopage est perdue d'avance car elle va contre les habitudes et les intérêts des professionnels et car le système ne veut pas reconnaitre qu'il a failli dans sa tentative d'éducation des masses.

 

 

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envoyé le 27/02/2018 21:01

Alors que le microcosme cycliste professionnel, une certaine presse, les cyclistes amateurs sont dans l'attente de la résolution du cas Froome, l'évidence saute à la vue: les affaires de dopage passionnent l'amateur de cyclisme. Il suffit de voir sur les réseaux sociaux et les forums l'intérêt des participants et les joutes verbales que ces affaires suscitent.

Voulant considérer cette question sous l'angle du professionnel, des réflexions apparaissent selon que l'on se place sous l'angle des règles écrites ou sous celui des règles non écrites.

Les règles écrites sont assez simples et bien connues de tous les professionnels et normalement du grand public, on peut les résumer en une qui est: il est interdit de se doper. Se doper consiste à "absorber des substances chimiques ou à utiliser des actes médicaux définis par des organismes ad hoc afin d'augmenter les performances physiques ou mentales d'un sportif". Le comportement à avoir pour un cycliste (ou sportif) est donc à priori simple, il ne doit pas se doper selon la définition du dopage qui en est donnée.

Ces règles écrites se résumant en une sont des règles dites particulières, spécifiques à une profession, comme telles elles suppléent la règle générale tant et si les premières ne sont pas contraires dans le texte ou l'esprit à la seconde. La règle générale est constituée du droit en général, constitué lui-même des lois, règlements divers, sportifs ou généraux, conventions et traités internationnaux, principes généraux du droit, jurisprudence des tribunaux dans une certaine mesure.

Un principe absolu et incontestable du droit est celui de la présomption d'innocence. En cyclisme il pose comme principe l'innocence à priori de dopage de tous les coureurs, et comme principe en découlant qu'il appartient à celui qui prétend qu'untel est dopé de le démontrer.

Nous voyons tous les jours ce principe bafoué, actuellement au sujet de C. Froome qui, s'il continue d'être juridiquement innocent il a été jugé et condamné par le grand public, une certaine presse, beaucoup de pratiquants de cyclisme et peut être pire, par d'anciens ou d'actuels cyclistes professionnels. Il y a parmi ces derniers certains qui ont un intérêt aussi pratique que vénal que professionnel à vouloir Froome déjà condamné, d'autres qui suivent l'opinion publique générale. C'est une situation grave, tant dans la mise à bas par l'opinion publique et une certaine presse du principe de la présomption d'innocence que dans l'attitude de certains cyclistes ou ex cyclistes professionnels.

 

Les règles non écrites peuvent de la même manière se résumer en une bien connue dans le monde cycliste professionnel et qui est devenue une sorte de maxime ou d'apophtegme: "faire le métier".

Faire le métier c'est faire son travail de cysliste professionnel, il consiste à gagner des courses ou aider celui de son équipe le mieux placé pour le faire. La raison de gagner des courses ou de tout faire pour en gagner est de gagner de l'argent, pour l'équipe, les partenaires, les cyclistes. Les cyclistes professionnels vont se donner tous les moyens pour arriver à gagner des courses, un des moyens est de contrevenir à la règle écrite et d'absorber des produits chimiques.

la règle écrite entre en conflit avec la règle non écrite, et dans ce genre de conflits la règle non écrite est celle qui s'impose normalement. Car la règle écrite est considérée par les interéssés comme illusoire, de façade, en tout cas allant contre leurs habitudes, elle sera généralement suivie du bout des lèvres ou en apparence tant qu'elle ne fera pas obstacle à l'application de la règle non écrite, celle-ci s'imposant dans tous les cas quand la situation l'exigera, c'est à dire quand il s'agira d'apporter du succès économique aux intéressés.

C'est pourquoi il apparait vain de vouloir empêcher le dopage dans le cyclisme (et autres sports) car ce sport a ses propres règles non écrites depuis les origines de ce sport, et que le non respect de la règle écrite de l'interdiction du dopage semble plus être un principe général de bonne conduite destiné à peut être rassurer le grand-public qui met ses enfants au sport ou à masquer une réalité que les pouvoirs-publics ne veulent pas regarder en face car ce serait reconnaitre l'échec de la "propagande" sur les valeurs du sport et de là une sorte d'échec d'une certaine vision sociétale. Nous savons que l'échec d'une vision sociétale décidée en amont peut par un effet boule de neige entrainer d'autres échecs ou d'autres volontés mutines et mettre en échec le système dans sa globalité, donc nous comprennons que le système ne veut pas d'échec dans le respect de ces (ses) valeurs.

C'est pourquoi on peut penser que la lutte contre le dopage est perdue d'avance car elle va contre les habitudes et les intérêts des professionnels et car le système ne veut pas reconnaitre qu'il a failli dans sa tentative d'éducation des masses.

 

 

Le système a échoué dans sa lutte contre

- les excès de vitesse,

- le respect des feux rouge

- les escrocs, voleurs, meurtriers,

- la guerre, les dictateurs...

- la lutte contre le réchauffement climatique,

- les sites de désinformation et ceux qui les propagent

 

A part ça, tu vas bien?

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envoyé le 27/02/2018 22:01

Le système a échoué dans sa lutte contre

- les excès de vitesse,

- le respect des feux rouge

- les escrocs, voleurs, meurtriers,

- la guerre, les dictateurs...

- la lutte contre le réchauffement climatique,

- les sites de désinformation et ceux qui les propagent

 

A part ça, tu vas bien?

Il a dû choper un virus le garçon car........ le texte est aéré

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envoyé le 27/02/2018 22:26

Alors que le microcosme cycliste professionnel, une certaine presse, les cyclistes amateurs sont dans l'attente de la résolution du cas Froome, l'évidence saute à la vue: les affaires de dopage passionnent l'amateur de cyclisme. Il suffit de voir sur les réseaux sociaux et les forums l'intérêt des participants et les joutes verbales que ces affaires suscitent.

Voulant considérer cette question sous l'angle du professionnel, des réflexions apparaissent selon que l'on se place sous l'angle des règles écrites ou sous celui des règles non écrites.

Les règles écrites sont assez simples et bien connues de tous les professionnels et normalement du grand public, on peut les résumer en une qui est: il est interdit de se doper. Se doper consiste à "absorber des substances chimiques ou à utiliser des actes médicaux définis par des organismes ad hoc afin d'augmenter les performances physiques ou mentales d'un sportif". Le comportement à avoir pour un cycliste (ou sportif) est donc à priori simple, il ne doit pas se doper selon la définition du dopage qui en est donnée.

Ces règles écrites se résumant en une sont des règles dites particulières, spécifiques à une profession, comme telles elles suppléent la règle générale tant et si les premières ne sont pas contraires dans le texte ou l'esprit à la seconde. La règle générale est constituée du droit en général, constitué lui-même des lois, règlements divers, sportifs ou généraux, conventions et traités internationnaux, principes généraux du droit, jurisprudence des tribunaux dans une certaine mesure.

Un principe absolu et incontestable du droit est celui de la présomption d'innocence. En cyclisme il pose comme principe l'innocence à priori de dopage de tous les coureurs, et comme principe en découlant qu'il appartient à celui qui prétend qu'untel est dopé de le démontrer.

Nous voyons tous les jours ce principe bafoué, actuellement au sujet de C. Froome qui, s'il continue d'être juridiquement innocent il a été jugé et condamné par le grand public, une certaine presse, beaucoup de pratiquants de cyclisme et peut être pire, par d'anciens ou d'actuels cyclistes professionnels. Il y a parmi ces derniers certains qui ont un intérêt aussi pratique que vénal que professionnel à vouloir Froome déjà condamné, d'autres qui suivent l'opinion publique générale. C'est une situation grave, tant dans la mise à bas par l'opinion publique et une certaine presse du principe de la présomption d'innocence que dans l'attitude de certains cyclistes ou ex cyclistes professionnels.

 

Les règles non écrites peuvent de la même manière se résumer en une bien connue dans le monde cycliste professionnel et qui est devenue une sorte de maxime ou d'apophtegme: "faire le métier".

Faire le métier c'est faire son travail de cysliste professionnel, il consiste à gagner des courses ou aider celui de son équipe le mieux placé pour le faire. La raison de gagner des courses ou de tout faire pour en gagner est de gagner de l'argent, pour l'équipe, les partenaires, les cyclistes. Les cyclistes professionnels vont se donner tous les moyens pour arriver à gagner des courses, un des moyens est de contrevenir à la règle écrite et d'absorber des produits chimiques.

la règle écrite entre en conflit avec la règle non écrite, et dans ce genre de conflits la règle non écrite est celle qui s'impose normalement. Car la règle écrite est considérée par les interéssés comme illusoire, de façade, en tout cas allant contre leurs habitudes, elle sera généralement suivie du bout des lèvres ou en apparence tant qu'elle ne fera pas obstacle à l'application de la règle non écrite, celle-ci s'imposant dans tous les cas quand la situation l'exigera, c'est à dire quand il s'agira d'apporter du succès économique aux intéressés.

C'est pourquoi il apparait vain de vouloir empêcher le dopage dans le cyclisme (et autres sports) car ce sport a ses propres règles non écrites depuis les origines de ce sport, et que le non respect de la règle écrite de l'interdiction du dopage semble plus être un principe général de bonne conduite destiné à peut être rassurer le grand-public qui met ses enfants au sport ou à masquer une réalité que les pouvoirs-publics ne veulent pas regarder en face car ce serait reconnaitre l'échec de la "propagande" sur les valeurs du sport et de là une sorte d'échec d'une certaine vision sociétale. Nous savons que l'échec d'une vision sociétale décidée en amont peut par un effet boule de neige entrainer d'autres échecs ou d'autres volontés mutines et mettre en échec le système dans sa globalité, donc nous comprennons que le système ne veut pas d'échec dans le respect de ces (ses) valeurs.

C'est pourquoi on peut penser que la lutte contre le dopage est perdue d'avance car elle va contre les habitudes et les intérêts des professionnels et car le système ne veut pas reconnaitre qu'il a failli dans sa tentative d'éducation des masses.

 

 

Mais la meilleure solution c'est les laisser se doper comme bon leur semble. Personne ne va vérifier si un artiste ou un politique ou dans n'importe quel métier si untel est dopé. Les coureurs exercent leur métier, et gèrent leur santé avec leur médecin. La "vision" du sport professionnel comme une pratique de loisir est obsolète et surtout ne fonctionne pas, inutile et ridicule. "Le peuple" avait mis Macron et Le Pen face à face complètement allumés. Idolâtre Halliday sorte de toxicomane chanteur milliardaire sans que cela ne dérange personne. Laissez les coureurs faire leur métier comme tous les pingouins ou le paraître est plus important que le reste.

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envoyé le 27/02/2018 23:01

Mais la meilleure solution c'est les laisser se doper comme bon leur semble. Personne ne va vérifier si un artiste ou un politique ou dans n'importe quel métier si untel est dopé. Les coureurs exercent leur métier, et gèrent leur santé avec leur médecin. La "vision" du sport professionnel comme une pratique de loisir est obsolète et surtout ne fonctionne pas, inutile et ridicule. "Le peuple" avait mis Macron et Le Pen face à face complètement allumés. Idolâtre Halliday sorte de toxicomane chanteur milliardaire sans que cela ne dérange personne. Laissez les coureurs faire leur métier comme tous les pingouins ou le paraître est plus important que le reste.

pourquoi pas, en effet, ça simplifierait bien les choses

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envoyé le 27/02/2018 23:24

Mais la meilleure solution c'est les laisser se doper comme bon leur semble. Personne ne va vérifier si un artiste ou un politique ou dans n'importe quel métier si untel est dopé. Les coureurs exercent leur métier, et gèrent leur santé avec leur médecin. La "vision" du sport professionnel comme une pratique de loisir est obsolète et surtout ne fonctionne pas, inutile et ridicule. "Le peuple" avait mis Macron et Le Pen face à face complètement allumés. Idolâtre Halliday sorte de toxicomane chanteur milliardaire sans que cela ne dérange personne. Laissez les coureurs faire leur métier comme tous les pingouins ou le paraître est plus important que le reste.

Et concernant les jeunes ? Estimes-tu qu'un gamin de 15-16 soit en mesure de faire des choix pertinents ?

Certains parents sont prêts à tout pour vivre des moments de gloire à travers leur progéniture. 

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envoyé le 28/02/2018 01:13

Et concernant les jeunes ? Estimes-tu qu'un gamin de 15-16 soit en mesure de faire des choix pertinents ?

Certains parents sont prêts à tout pour vivre des moments de gloire à travers leur progéniture. 

"Certains parents sont prêts à tout pour vivre des moments de gloire à travers leur progéniture. "

Observation recevable, Geumez.

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envoyé le 28/02/2018 07:35

Et concernant les jeunes ? Estimes-tu qu'un gamin de 15-16 soit en mesure de faire des choix pertinents ?

Certains parents sont prêts à tout pour vivre des moments de gloire à travers leur progéniture. 

Eh bien les jeunes quoi, les autres sportifs et les non-sportifs ne sont pas mieux lotis. Ceux qui ne se dopaient pas ne le feront pas d'avantage, c'est comme les jeunes qui se droguent et picolent en soirée, certains le font d'autres non. Le gamin qui ne veut pas se doper ne se dopera pas. Il en deviendra un adulte équivalent. De toute façon le gamin qui ne fait pas de vélo fera autre chose qui ne sera pas meilleur. Le vélo a tout de même le mérite d'être un sport ou il faut être en bonne santé c'est une meilleure chose que beaucoup d'autres options. Meilleure que de nombreux non-sportif. Les coureurs du Tour par exemple ont jusqu'alors une espérance de vie supérieure à la moyenne nationale ! 

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envoyé le 28/02/2018 10:58

Je suis étonné que soit fait mention de la "présomption d'innocence" concernant Froome (alors que son résultat montre sans équivoque une valeur au dessus des normes), et que d'un autre côté on considère que tous les coureurs se dopent, donc ne respectent pas les règles.

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envoyé le 28/02/2018 11:00

Je suis étonné que soit fait mention de la "présomption d'innocence" concernant Froome (alors que son résultat montre sans équivoque une valeur au dessus des normes), et que d'un autre côté on considère que tous les coureurs se dopent, donc ne respectent pas les règles.

Froome c'est plutôt présomption de culpabilité. 

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envoyé le 28/02/2018 13:51

Cela ne changera rien, Brailsford n'est pas spécialement issu du vélo, pourtant sky ressemble comme deux gouttes d'eau à l'us postal.

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envoyé le 28/02/2018 14:07

Mais la meilleure solution c'est les laisser se doper comme bon leur semble. Personne ne va vérifier si un artiste ou un politique ou dans n'importe quel métier si untel est dopé. Les coureurs exercent leur métier, et gèrent leur santé avec leur médecin. La "vision" du sport professionnel comme une pratique de loisir est obsolète et surtout ne fonctionne pas, inutile et ridicule. "Le peuple" avait mis Macron et Le Pen face à face complètement allumés. Idolâtre Halliday sorte de toxicomane chanteur milliardaire sans que cela ne dérange personne. Laissez les coureurs faire leur métier comme tous les pingouins ou le paraître est plus important que le reste.

Je suis assez de ton avis car toute interdiction/répression arrivée à un certain niveau de non respect démontre son inutilité et la nécessité de chercher une autre solution.

Les USA après avoir interdit l'alcool l'ont autorisé car l'interdiction n'avait pas empêché les gens de boire, pire, elle avait créee une nouvelle criminalité.

En cyclisme nous savons tous que le dopage a toujours été interdit et que malgré l'interdiction il a toujours été utilisé, il l'est toujours actuellement et par logique le sera demain.

Quand un comportement  ne nuit à personne sinon à une image, qu'il est coutumier et que les tentatives d'empêchement ont échoué il est intelligent de penser qu'il faut peut être le laisser s'exécuter.

L'alcool est un vrai problème global qui tue des milliers de personnes par an rien qu'en France, sa consommation est pourtant autorisée.

Le dopage ne concerne que très peu de personnes et en a tué emcore moins que peu, il est pourtant interdit.

La peine de mort n'est pas dissuasive pour les futurs criminels, pourquoi penser que la sanction du dopage serait dissuasive pour des sportifs?

Son interdiction vient donc d'autre chose que de la protection des gens. De quoi?

Il s'agit de protéger un discours. Celui qui consiste pour le système à faire croire aux gens que le sport véhicule des valeurs nobles.

La volonté, le courage et l'abnégation, l'effort, la camaraderie, l'entraide etc. sont ces valeurs du sport distillées par le système.

Ces valeurs sont des valeurs d'endormissement qui servent le système. Il manipule les foules en invoquant des lieux communs, des images d'Epinal afin de modeler l'inconscient et de là le comportement des gens. Il s'agit avec les valeurs du sport d'éduquer les gens.

Des gens éduqués et dociles se comporteront de la bonne façon: ils consommeront, voteront selon le principe de l'alternance consensuelle, penseront que le bonheur qui est la satisfaction des médiocres passe par:

- Avoir un travail qui permettra:

- de consommer, qui permettra:

- de diviser les gens, qui permettra:

- de renforer le système. A cela il faudra convaincre les gens qu'il faudra aussi:

- fonder une famille hétérosexuelle si possible,

- acheter une maison ou appartement ...

Les valeurs du sport participent de cette manipulation des masses afin de mieux servir le système.

-----------------------------------

D'autres solutions:

1. Suspendre à vie un coureur convaincu de dopage?

Une fausse bonne idée car l'erreur est humaine et condamner à tout jamais quelqu'un pour une erreur n'est pas moralement soutenable.

2. Punir l'équipe du coureur convaincu du dopage?

Ainsi l'équipe et sa direction prendraient garde à ne pas laisser passer n'importe quoi en son sein et encore moins à favoriser le dopage car la sanction financière énorme serait pire que les gains du dopage? Fausse bonne idée également et injuste pour les coureurs de l'équipe qui se comportent bien et pour le reste de l'équipe qui n'a pas à subir les conséquences de fautes commises par des tiers.

---------------------------------

Conclusion:

A la vue de ces éléments et pour les raisons expliquées et ainsi que je viens de le démontrer il semble que la solution la meilleure soit la moins pire et dans ce cas autoriser le dopage soit la solution qui devrait être prise.

- car il est évident que l'interdiction/répression ne fonctionne pas

- car le cyclisme nécessite une préparatiion physique très poussée et celle-ci passe par des médicaments. Une fois utilisés les recettes classiques que sont  bien dormir, bien s'alimenter, bien s'entrainer, il reste les petits plus qui feront la différence.

- car le cyclisme est un des sports les plus difficiles et dans lequel la différence se fera sur la petite différence, et que la pharmacie peut apporter cette différence.

- car la santé des coureurs est un faux problème car l'alcool, le tabac, les voitures tuent par millions et sont autorisés et que le dopage ne tue pas ou de manière insignificative et car il est pratiqué sous le manteau. Encadré par des médecins ce risque serait réduit à zéro ou presque.

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envoyé le 02/03/2018 00:46

Le système a échoué dans sa lutte contre

- les excès de vitesse,

- le respect des feux rouge

- les escrocs, voleurs, meurtriers,

- la guerre, les dictateurs...

- la lutte contre le réchauffement climatique,

- les sites de désinformation et ceux qui les propagent

 

A part ça, tu vas bien?

"Le système a échoué dans sa lutte contre - les excès de vitesse - le respect des feux rouge - les escrocs, voleurs, meurtriers - la guerre, les dictateurs - la lutte contre le réchauffement climatique - les sites de désinformation et ceux qui les propagent" ...

On peut toujours diskutailler, Igor, mais tu as globaleman raizon, étant admis que ta "liste" est incomplète - il ne peut en être autreman.

Ceci dit, on peut toujours relever qu'une "viktoire" contre de tels fléaux est impossible, sous toutes les latitudes.

Mais quand même, Igor ... les movèzes odeurs, Igor, la lutte contre les movèzes odeurs, telle celle du chiotte après le "passage" d'un typ ki a abondaman caké (= déféké) et laissé la porte ouverte ! C'est loin d'être négligeable, sacrebleu ! A croire ke tu n'as jamais connu une telle situation !

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envoyé le 02/03/2018 07:45

"Le système a échoué dans sa lutte contre - les excès de vitesse - le respect des feux rouge - les escrocs, voleurs, meurtriers - la guerre, les dictateurs - la lutte contre le réchauffement climatique - les sites de désinformation et ceux qui les propagent" ...

On peut toujours diskutailler, Igor, mais tu as globaleman raizon, étant admis que ta "liste" est incomplète - il ne peut en être autreman.

Ceci dit, on peut toujours relever qu'une "viktoire" contre de tels fléaux est impossible, sous toutes les latitudes.

Mais quand même, Igor ... les movèzes odeurs, Igor, la lutte contre les movèzes odeurs, telle celle du chiotte après le "passage" d'un typ ki a abondaman caké (= déféké) et laissé la porte ouverte ! C'est loin d'être négligeable, sacrebleu ! A croire ke tu n'as jamais connu une telle situation !

Je voulais juste replacer son texte dans un contexte plus sérieux, d'autant plus que son texte est lourd sur le fond et la forme. En sujet de dissertation je doute qu'il aurait eu la moyenne.

Et débattre sur le fond avec ce garçon est vain. Le nez dans le kk il soutient encore que 'est du chocolat.

J'ai plus enrichissant à faire.

Bon wesmiley wink

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envoyé le 14/03/2018 23:08

Puisque vous semblez tous d'accord pour dire que le dopage c'est l'usage, " la norme" dans le milieu pro, pourquoi regardez vous encore les courses en vous enthousiasmant et en utilisant des qualificatifs tels que "champion" par exemple ?!

Hyper choqué de vis propos, j'espère que vous vous trompez...

Donc alaf', Bardet, etc sont des gars chargés aussi ?!?!

Les valeurs du sport moi ça me parle, et même dans ma pratique loisir il m'arrive d'être fier de mon rendement, et cette satisfaction est/serait incompatible avec des produits prit pour améliorer mes "performances".

Pourquoi casser les couilles a certains si les autres valent pas mieux?!

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envoyé le 15/03/2018 07:05

tout ce qui st EXCESSIF est INSIGNIFIANTcertains ont besoin de parler pour ne rien dire,simplement pour exister

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envoyé le 18/04/2018 00:03

Je suis assez de ton avis car toute interdiction/répression arrivée à un certain niveau de non respect démontre son inutilité et la nécessité de chercher une autre solution.

Les USA après avoir interdit l'alcool l'ont autorisé car l'interdiction n'avait pas empêché les gens de boire, pire, elle avait créee une nouvelle criminalité.

En cyclisme nous savons tous que le dopage a toujours été interdit et que malgré l'interdiction il a toujours été utilisé, il l'est toujours actuellement et par logique le sera demain.

Quand un comportement  ne nuit à personne sinon à une image, qu'il est coutumier et que les tentatives d'empêchement ont échoué il est intelligent de penser qu'il faut peut être le laisser s'exécuter.

L'alcool est un vrai problème global qui tue des milliers de personnes par an rien qu'en France, sa consommation est pourtant autorisée.

Le dopage ne concerne que très peu de personnes et en a tué emcore moins que peu, il est pourtant interdit.

La peine de mort n'est pas dissuasive pour les futurs criminels, pourquoi penser que la sanction du dopage serait dissuasive pour des sportifs?

Son interdiction vient donc d'autre chose que de la protection des gens. De quoi?

Il s'agit de protéger un discours. Celui qui consiste pour le système à faire croire aux gens que le sport véhicule des valeurs nobles.

La volonté, le courage et l'abnégation, l'effort, la camaraderie, l'entraide etc. sont ces valeurs du sport distillées par le système.

Ces valeurs sont des valeurs d'endormissement qui servent le système. Il manipule les foules en invoquant des lieux communs, des images d'Epinal afin de modeler l'inconscient et de là le comportement des gens. Il s'agit avec les valeurs du sport d'éduquer les gens.

Des gens éduqués et dociles se comporteront de la bonne façon: ils consommeront, voteront selon le principe de l'alternance consensuelle, penseront que le bonheur qui est la satisfaction des médiocres passe par:

- Avoir un travail qui permettra:

- de consommer, qui permettra:

- de diviser les gens, qui permettra:

- de renforer le système. A cela il faudra convaincre les gens qu'il faudra aussi:

- fonder une famille hétérosexuelle si possible,

- acheter une maison ou appartement ...

Les valeurs du sport participent de cette manipulation des masses afin de mieux servir le système.

-----------------------------------

D'autres solutions:

1. Suspendre à vie un coureur convaincu de dopage?

Une fausse bonne idée car l'erreur est humaine et condamner à tout jamais quelqu'un pour une erreur n'est pas moralement soutenable.

2. Punir l'équipe du coureur convaincu du dopage?

Ainsi l'équipe et sa direction prendraient garde à ne pas laisser passer n'importe quoi en son sein et encore moins à favoriser le dopage car la sanction financière énorme serait pire que les gains du dopage? Fausse bonne idée également et injuste pour les coureurs de l'équipe qui se comportent bien et pour le reste de l'équipe qui n'a pas à subir les conséquences de fautes commises par des tiers.

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Conclusion:

A la vue de ces éléments et pour les raisons expliquées et ainsi que je viens de le démontrer il semble que la solution la meilleure soit la moins pire et dans ce cas autoriser le dopage soit la solution qui devrait être prise.

- car il est évident que l'interdiction/répression ne fonctionne pas

- car le cyclisme nécessite une préparatiion physique très poussée et celle-ci passe par des médicaments. Une fois utilisés les recettes classiques que sont  bien dormir, bien s'alimenter, bien s'entrainer, il reste les petits plus qui feront la différence.

- car le cyclisme est un des sports les plus difficiles et dans lequel la différence se fera sur la petite différence, et que la pharmacie peut apporter cette différence.

- car la santé des coureurs est un faux problème car l'alcool, le tabac, les voitures tuent par millions et sont autorisés et que le dopage ne tue pas ou de manière insignificative et car il est pratiqué sous le manteau. Encadré par des médecins ce risque serait réduit à zéro ou presque.

Je viens de lire tes deux posts, et, je souhaitais commenter.

Si je résumais ta pensée dans le premier post, je la qualifierais d'"orwellienne". En résumé, une société a besoin de maitriser, par un contrôle strict de l'information et de l'éducation, la pensée de ces citoyens. Tout ce qui va à l'encontre la pensée dominante véhiculée par la société mettrait cette dernière en danger.

Dans le deuxième post,  tu constates que dans l'impossibilité d'éradiquer la subversion (dopage), tu conclues qu'il faut laisser faire les choses. 

Alors, existe-t'il un exemple de société dans lequel il existe des lois (règles écrites) qui serait respectées par tous? Evidemment, non! Pour autant, existe-t'il un exemple de société qui aurait renoncé à appliquer des lois? Là encore, non! Et, ça en est heureux.

La société "orwellienne" n'existe pas. Elle a existé dans le fantasme d'idéologues des extrêmes, gauche et droite, du XIXième et XXième siécles. La réalité est que la société n'est qu'un cadre dans lequel les citoyens ont un espace de liberté; la régulation n'est qu'un jeu de pouvoir et de contre-pouvoir. Le but n'étant de philosopher, revenons au cyclisme, et plus précisément au dopage.

Le pouvoir est celui des coureurs. Le jeu de pouvoir consiste à gagner des courses. Pour y parvenir, il faut, dans un sport où le niveau s'est énormément resserré, avoir une stratégie. Il faut donc être le meilleur dans sa spécialité (être reconnu pour ça par un team), pour pouvoir bénéficier d'équipiers à son service (par un team). Meilleurs seront les équipiers, meilleurs seront les chances de gagner. Par conséquent, s'être fait remarquer comme un leader n'est peut-être pas suffisant; encore faut-il se faire remarquer par le meilleur team possible.

Que se passe-t'il quand le potentiel du coureur n'est pas en adéquation avec l'idée qu'il s'est fait de son potentiel? le dopage est une réponse. Que se passe-t'il quand l'égo(*) du coureur ne lui permet pas d'admettre de ne pas être au niveau envisagé? Le dopage est une réponse. Que se passe-t'il quand la carrière touche à sa fin sans que votre potentiel vous ait permis une reconversion à la hauteur de vos prétentions? Le dopage est une réponse. Les raisons des contrôles positifs de Rémi Di Gregorio et de Lloyd Mondory sont certainement ci-dessus. Que se passe-t'il quand le doute vous envahit, le doute de ne plus répondre aux attentes? Le dopage est une réponse. La raison de la prise illicite de médicaments par Chris Froome est peut-être ci-dessus.

Le contre-pouvoir est celui du sponsor. Le jeu du contre-pouvoir est d'obtenir une augmentation de la notoriété du sponsor auprès des citoyens. Dans ce jeu, il est un postulat de départ: pour que le citoyen devienne un consommateur potentiel, il faut que la notoriété du sponsor soit positive. Or, en 2018, un contrôle antidopage positif est de la notoriété négative pour un sponsor.

Je vous laisse regarder les videos de Tom Simpson retraçant son agonie dans le Ventoux. Pensez-vous sérieusement qu'un sponsor pourrait souhaiter associer son image à cela? Evidemment non!

Quand vous écrivez :"... Encadré par des médecins, ce risque serait réduit à zéro ou presque.". En 2018, "presque" est une incertitude bien trop grande pour un sponsor. CQFD.

Cordialement.

PS: l'égo(*) des leaders mériterait un traitement de plusieurs pages.

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envoyé le 18/04/2018 11:21

Alors que le microcosme cycliste professionnel, une certaine presse, les cyclistes amateurs sont dans l'attente de la résolution du cas Froome, l'évidence saute à la vue: les affaires de dopage passionnent l'amateur de cyclisme. Il suffit de voir sur les réseaux sociaux et les forums l'intérêt des participants et les joutes verbales que ces affaires suscitent.

Voulant considérer cette question sous l'angle du professionnel, des réflexions apparaissent selon que l'on se place sous l'angle des règles écrites ou sous celui des règles non écrites.

Les règles écrites sont assez simples et bien connues de tous les professionnels et normalement du grand public, on peut les résumer en une qui est: il est interdit de se doper. Se doper consiste à "absorber des substances chimiques ou à utiliser des actes médicaux définis par des organismes ad hoc afin d'augmenter les performances physiques ou mentales d'un sportif". Le comportement à avoir pour un cycliste (ou sportif) est donc à priori simple, il ne doit pas se doper selon la définition du dopage qui en est donnée.

Ces règles écrites se résumant en une sont des règles dites particulières, spécifiques à une profession, comme telles elles suppléent la règle générale tant et si les premières ne sont pas contraires dans le texte ou l'esprit à la seconde. La règle générale est constituée du droit en général, constitué lui-même des lois, règlements divers, sportifs ou généraux, conventions et traités internationnaux, principes généraux du droit, jurisprudence des tribunaux dans une certaine mesure.

Un principe absolu et incontestable du droit est celui de la présomption d'innocence. En cyclisme il pose comme principe l'innocence à priori de dopage de tous les coureurs, et comme principe en découlant qu'il appartient à celui qui prétend qu'untel est dopé de le démontrer.

Nous voyons tous les jours ce principe bafoué, actuellement au sujet de C. Froome qui, s'il continue d'être juridiquement innocent il a été jugé et condamné par le grand public, une certaine presse, beaucoup de pratiquants de cyclisme et peut être pire, par d'anciens ou d'actuels cyclistes professionnels. Il y a parmi ces derniers certains qui ont un intérêt aussi pratique que vénal que professionnel à vouloir Froome déjà condamné, d'autres qui suivent l'opinion publique générale. C'est une situation grave, tant dans la mise à bas par l'opinion publique et une certaine presse du principe de la présomption d'innocence que dans l'attitude de certains cyclistes ou ex cyclistes professionnels.

 

Les règles non écrites peuvent de la même manière se résumer en une bien connue dans le monde cycliste professionnel et qui est devenue une sorte de maxime ou d'apophtegme: "faire le métier".

Faire le métier c'est faire son travail de cysliste professionnel, il consiste à gagner des courses ou aider celui de son équipe le mieux placé pour le faire. La raison de gagner des courses ou de tout faire pour en gagner est de gagner de l'argent, pour l'équipe, les partenaires, les cyclistes. Les cyclistes professionnels vont se donner tous les moyens pour arriver à gagner des courses, un des moyens est de contrevenir à la règle écrite et d'absorber des produits chimiques.

la règle écrite entre en conflit avec la règle non écrite, et dans ce genre de conflits la règle non écrite est celle qui s'impose normalement. Car la règle écrite est considérée par les interéssés comme illusoire, de façade, en tout cas allant contre leurs habitudes, elle sera généralement suivie du bout des lèvres ou en apparence tant qu'elle ne fera pas obstacle à l'application de la règle non écrite, celle-ci s'imposant dans tous les cas quand la situation l'exigera, c'est à dire quand il s'agira d'apporter du succès économique aux intéressés.

C'est pourquoi il apparait vain de vouloir empêcher le dopage dans le cyclisme (et autres sports) car ce sport a ses propres règles non écrites depuis les origines de ce sport, et que le non respect de la règle écrite de l'interdiction du dopage semble plus être un principe général de bonne conduite destiné à peut être rassurer le grand-public qui met ses enfants au sport ou à masquer une réalité que les pouvoirs-publics ne veulent pas regarder en face car ce serait reconnaitre l'échec de la "propagande" sur les valeurs du sport et de là une sorte d'échec d'une certaine vision sociétale. Nous savons que l'échec d'une vision sociétale décidée en amont peut par un effet boule de neige entrainer d'autres échecs ou d'autres volontés mutines et mettre en échec le système dans sa globalité, donc nous comprennons que le système ne veut pas d'échec dans le respect de ces (ses) valeurs.

C'est pourquoi on peut penser que la lutte contre le dopage est perdue d'avance car elle va contre les habitudes et les intérêts des professionnels et car le système ne veut pas reconnaitre qu'il a failli dans sa tentative d'éducation des masses.

 

 

Pour résumer, tu poses la question des limites, des interdits, des lois, que ce soit dans le cyclisme ou dans la vie en général.

Et constatant que les règles ne sont pas appliquées "parfaitement", tu les juges inutiles ? 

Ton "libéralisme" absolu ressemble étrangement à son contraire : une tyranie...

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