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Forum Route Général • Typologie des cyclistes (épouses)

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envoyé le 27/02/2018 15:21

J'ai ma fille avec moi un WE sur deux. Evidemment à ce moment-là je ne sors pas rouler, ou alors le dimanche en toute fin de journée l'été quand sa mère l'a récupérée. Il arrive aussi que lorsqu'elle me sent particulièrement tendu, ma compagne actuelle me propose de partir rouler quand même en restant avec ma fille. Deux heures ce n'est jamais la mer à boire. L'important est d'être frais et tout de suite disponible au retour.

"...L'important est d'être frais et tout de suite disponible au retour."

 Voilà quelque chose qui me parle.
22 juin 1995. Au vu de la météo j'ai la veille demandé ma journée.

Objectif, le TMB avec départ de Martigny, soit 1h15 de voiture pour démarrer.

Problème : j'ai promis d'être de retour à 21h pour m'occuper de ma fille, la maman ayant une autre activité.

A 6h j'ai le pied à l'étrier, enfin, à la pédale.

Gd St Bernard, Pt St B, dans la descente je note que ma chaîne frotte contre le guide-chaîne, je ne le saurai que le lendemain mais le tube vertical de mon Vitus 9 tubes s'est décollé! Cormet, Saisies sous un cagnard affreux, vraiment moins bien, mais je me ... ressaisis après Chamonix (atteint par l'autoroute, pas le temps de me perdre vers Servoz), Montets, Forclaz. 

315km, 7200m de D+, 13h40 de vélo, 20' d'arrêt. A la voiture à 20h. Pas le temps de me laver.

 Clim et radio à fond pour rester éveillé, peut-être plus dur que le vélo.

J'arrive avec seulement 15' de retard.  

Disponible après la sortie, certes, mais dispo, pas si sûr smiley mr-green

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envoyé le 27/02/2018 17:16

"...L'important est d'être frais et tout de suite disponible au retour."

 Voilà quelque chose qui me parle.
22 juin 1995. Au vu de la météo j'ai la veille demandé ma journée.

Objectif, le TMB avec départ de Martigny, soit 1h15 de voiture pour démarrer.

Problème : j'ai promis d'être de retour à 21h pour m'occuper de ma fille, la maman ayant une autre activité.

A 6h j'ai le pied à l'étrier, enfin, à la pédale.

Gd St Bernard, Pt St B, dans la descente je note que ma chaîne frotte contre le guide-chaîne, je ne le saurai que le lendemain mais le tube vertical de mon Vitus 9 tubes s'est décollé! Cormet, Saisies sous un cagnard affreux, vraiment moins bien, mais je me ... ressaisis après Chamonix (atteint par l'autoroute, pas le temps de me perdre vers Servoz), Montets, Forclaz. 

315km, 7200m de D+, 13h40 de vélo, 20' d'arrêt. A la voiture à 20h. Pas le temps de me laver.

 Clim et radio à fond pour rester éveillé, peut-être plus dur que le vélo.

J'arrive avec seulement 15' de retard.  

Disponible après la sortie, certes, mais dispo, pas si sûr smiley mr-green

Voilà ce qu'on peut appeler une belle petite sortie 

Je relève le détail de la radio à fond pour rester éveillé en voiture. Prestant régulièrement la nuit au boulot, les retours par l'autoroute le matin sont parfois pénibles (il m'arrive de dormir une heure sur une aire de repos). J'ai déjà essayé la radio à volume soutenu et curieusement, le rythme bien marqué d'un hard rock me fait l'effet d'une berceuse. Dès les premiers signes de fatigue, je coupe donc la radio et diminue de chauffage. J'évite d'enclencher le régulateur de vitesse qui induit une attitude plus passive et adopte même un rythme plus rapide pour m'obliger à être plus concentré. Une circulation dense est aussi préférable à une route complètement déserte.

Les statistiques montrent que l'assoupissement au volant est responsable de plus d'accidents sur les autoroutes qu'une vitesse excessive, mais on préfère investir dans les radars plutôt que dans le matériel de détection de vigilance... 

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envoyé le 27/02/2018 17:18

Voilà ce qu'on peut appeler une belle petite sortie 

Je relève le détail de la radio à fond pour rester éveillé en voiture. Prestant régulièrement la nuit au boulot, les retours par l'autoroute le matin sont parfois pénibles (il m'arrive de dormir une heure sur une aire de repos). J'ai déjà essayé la radio à volume soutenu et curieusement, le rythme bien marqué d'un hard rock me fait l'effet d'une berceuse. Dès les premiers signes de fatigue, je coupe donc la radio et diminue de chauffage. J'évite d'enclencher le régulateur de vitesse qui induit une attitude plus passive et adopte même un rythme plus rapide pour m'obliger à être plus concentré. Une circulation dense est aussi préférable à une route complètement déserte.

Les statistiques montrent que l'assoupissement au volant est responsable de plus d'accidents sur les autoroutes qu'une vitesse excessive, mais on préfère investir dans les radars plutôt que dans le matériel de détection de vigilance... 

J'ai oublié, ne pas manger. Avoir faim aide à rester éveillé.

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envoyé le 27/02/2018 18:17

1) Moins de 3000 km par an : le cycliste "mari jaloux"

 

Sorties courtes car il n'a aucune confiance en sa compagne et se doit de revenir assez vite car il n'a aucune confiance en elle. Les bons jours, il roulera 2 heures, ce qui laisse juste le temps à sa compagne de faire les courses (qui seront contrôlées et vérifiées au retour de monsieur, et ou date et heure du ticket de caisse seront vérifiée sur les extraits de compte). Le vélo n'est pas pour lui une obsession et il ne se rase pas les jambes;

 

2) 3000 à 6000 km par an : le cycliste "mari idéal"

 

Sorties de 2 à 4 heures, ce qui laisse à son épouse le temps de souffler, de faire du shopping, de recevoir de temps à autre un amant. Il aime le vélo mais ce n'est pas une obsession. Il s'enquiert de ce qu'à fait son aimée au retour sans passer en mode Gestapo. Il se rase rarement les jambes.

 

3) 6000 à 10.000 par an : le cycliste "parfois il éxagère"

 

Avec lui, madame à le temps de faire autre chose. Il n'est pas inquisiteur et à certaines périodes de toute manière, Madame n'existe pas (heureusement ce n'est pas toute l'année). En été, il ne parle que d'Etape du Tour, de marmotte ou d'autre machin du genre, ... et on ne peut rien lui demander. Pour les vacances, il faut toujours se taper la montagne et il n'est pas là la moitié de la journée... A côté, quand il rentre, ce balourd ne sait même plus faire une promenade à pied tant il est crevé... Bon, il se ratrappe en automne et en hiver, mais c'est parfois dur de le supporter. Il se rase les cannes

 

4) Plus de 10.000 par an : le 'gros obsédé" (mais pas par les femmes)

 

La cata ce mec là, la vie : c'est le vélo, sa famille il s'en fiche... Il n'est jmais là et stocke ses vélos dans la chambre à coucher... Tout le budget passe en article de byciclette et il ne parle que de çà ... Les vacances ? quelles vacances ? c'est camp d'entrainement à Majorque en janvier et mla tournée des classiques au printemps puis des cyclo-montagnardes en été... Les autres weekend ? Jamais là le gars, il fait des cpurses : ah non pas du shopping ! Il fait la course avec d'autres ahurris dans son genre qui n'ont toujours pas digérer à 45 ans passés qu'ils n'ont jamais été des champions et n'en seront jamais... Ils sont jaloux des centenaires qui battent le record de l'heure ... pensez bien la gloire dans une catégorie où en fait ils seront tout seul à participer... Leur maison brûle ? le petit à une Leucémie ? Ben ceux-là iront faire du vélo, le reste ne les intéresse pas ...

 

En fait, leur couple ne dure pas non plus ...

 

Ah oui, eux, c'est épilation totale : çà fait pro ... Ils regrettent même de ne pas rouler tout nu car rasé c'est plus aéro ...

 

Entre 15000 et 20000 kilomètres selon les années, marié depuis 10 ans, avec ma femme depuis 16 ans, 2 enfants.

Je roule sauf exception presque exclusivement entre 14 et 16h en semaine, durant cette tranche ma femme est à son travail, et les enfants sont à l'école ou chez la nounou.

+ le dimanche matin sauf exception. Le dimanche matin c'est tranquille, une matinée ça passe vite, que je sois là ou pas là c'est pareil; je suis là le reste de la journée. 

Le tout en conservant généralement deux jours sans toucher au vélo. 

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envoyé le 27/02/2018 18:18

J'ai oublié, ne pas manger. Avoir faim aide à rester éveillé.

Moi c'est l'inverse, manger m'éveille, ne pas manger m'endort. 

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envoyé le 27/02/2018 19:11

Moi c'est l'inverse, manger m'éveille, ne pas manger m'endort. 

manger m'éveille

Moi aussi, mais je ne peux pas m'arrêter : je m'endors peu de temps après smiley foot-in-mouth

Sur les longs trajets, j'évite de prendre un repas normal en cours de route pour éviter l'assoupissement consécutif au travail de la digestion. En fait, je fais un peu comme à vélo sur les cyclosportives : je grignote régulièrement mais de très petites quantités.

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envoyé le 27/02/2018 19:20

manger m'éveille

Moi aussi, mais je ne peux pas m'arrêter : je m'endors peu de temps après smiley foot-in-mouth

Sur les longs trajets, j'évite de prendre un repas normal en cours de route pour éviter l'assoupissement consécutif au travail de la digestion. En fait, je fais un peu comme à vélo sur les cyclosportives : je grignote régulièrement mais de très petites quantités.

De toute façon je ne conçois pas le vélo autrement. Je comprends que pour certains une sortie ça dure un temps fou smiley lol

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envoyé le 27/02/2018 19:56

De toute façon je ne conçois pas le vélo autrement. Je comprends que pour certains une sortie ça dure un temps fou smiley lol

On est vraiment tous différents et c'est ce qui fait le charme du vélo avec des pratiques vraiment très différentes.

Quelle était une journée très réussie pour moi. Nous devrais-je dire.

D'abord avec notre fils, dés autour de ses 10 ans (vers 16 ans : fini bien sûr) et ensuite à 2.

Vélo dans la voiture à 6 heures le dimanche. Destination un coin où nous pouvions être dépaysés. Une fois même l'Angleterre, le Kent, via le tunnel !

Mais citons la Hollande. À 7h30 prêts à prendre le bac vers Valkeren. En promenade, en prenant des photos, canaux, bateaux, moulins (des vrais !), oiseaux, villages, nous gagnions une petite ville. Par exemple Zierikzee. 70, 80 km avec détours.

Déjeuner au resto. On mange mal en Hollande sauf chez les Indonésiens. Mais on mange.

Retour via la grande digue de 1953. Tranquillou (souvent des manifestations sportives genre course e vélo couché !).

Café et glace à Middelburg. Plus que 7 km.

Et hop ... faut pas rater les derniers ferries !

Voilà une excellente journée pour moi dont j'ai la nostalgie (120 km en moyenne).

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envoyé le 27/02/2018 19:58

" Amusant ... Personnellement, j'ai un peu de mal à comprendre comment font certains pour faire plus de 6000 kms / an avec femme et enfants et un boulot."

reste la solution de faire travailler femme et enfants et tu ne déranges personne  pendant  tes 35 heures de vélo  smiley rolleyes

il y a toujours solution a problème 

 

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envoyé le 27/02/2018 20:38

1) Moins de 3000 km par an : le cycliste "mari jaloux"

 

Sorties courtes car il n'a aucune confiance en sa compagne et se doit de revenir assez vite car il n'a aucune confiance en elle. Les bons jours, il roulera 2 heures, ce qui laisse juste le temps à sa compagne de faire les courses (qui seront contrôlées et vérifiées au retour de monsieur, et ou date et heure du ticket de caisse seront vérifiée sur les extraits de compte). Le vélo n'est pas pour lui une obsession et il ne se rase pas les jambes;

 

2) 3000 à 6000 km par an : le cycliste "mari idéal"

 

Sorties de 2 à 4 heures, ce qui laisse à son épouse le temps de souffler, de faire du shopping, de recevoir de temps à autre un amant. Il aime le vélo mais ce n'est pas une obsession. Il s'enquiert de ce qu'à fait son aimée au retour sans passer en mode Gestapo. Il se rase rarement les jambes.

 

3) 6000 à 10.000 par an : le cycliste "parfois il éxagère"

 

Avec lui, madame à le temps de faire autre chose. Il n'est pas inquisiteur et à certaines périodes de toute manière, Madame n'existe pas (heureusement ce n'est pas toute l'année). En été, il ne parle que d'Etape du Tour, de marmotte ou d'autre machin du genre, ... et on ne peut rien lui demander. Pour les vacances, il faut toujours se taper la montagne et il n'est pas là la moitié de la journée... A côté, quand il rentre, ce balourd ne sait même plus faire une promenade à pied tant il est crevé... Bon, il se ratrappe en automne et en hiver, mais c'est parfois dur de le supporter. Il se rase les cannes

 

4) Plus de 10.000 par an : le 'gros obsédé" (mais pas par les femmes)

 

La cata ce mec là, la vie : c'est le vélo, sa famille il s'en fiche... Il n'est jmais là et stocke ses vélos dans la chambre à coucher... Tout le budget passe en article de byciclette et il ne parle que de çà ... Les vacances ? quelles vacances ? c'est camp d'entrainement à Majorque en janvier et mla tournée des classiques au printemps puis des cyclo-montagnardes en été... Les autres weekend ? Jamais là le gars, il fait des cpurses : ah non pas du shopping ! Il fait la course avec d'autres ahurris dans son genre qui n'ont toujours pas digérer à 45 ans passés qu'ils n'ont jamais été des champions et n'en seront jamais... Ils sont jaloux des centenaires qui battent le record de l'heure ... pensez bien la gloire dans une catégorie où en fait ils seront tout seul à participer... Leur maison brûle ? le petit à une Leucémie ? Ben ceux-là iront faire du vélo, le reste ne les intéresse pas ...

 

En fait, leur couple ne dure pas non plus ...

 

Ah oui, eux, c'est épilation totale : çà fait pro ... Ils regrettent même de ne pas rouler tout nu car rasé c'est plus aéro ...

 

Pas mal, Grégory, le listage en 4 kathégorries ...    smiley cool   Normaleman, tous les forumeurs doivent se retrouver dans l'une d'elles   smiley laughing

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envoyé le 27/02/2018 20:40

"Personnellement, j'ai un peu de mal à comprendre comment font certains pour faire plus de 6000 kms / an avec femme et enfants et un boulot."

J'éprouve la même difficulté que toi, Frédéric     smiley sealed

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envoyé le 27/02/2018 20:42

"Personnellement, j'ai un peu de mal à comprendre comment font certains pour faire plus de 6000 kms / an avec femme et enfants et un boulot."

J'éprouve la même difficulté que toi, Frédéric     smiley sealed

Moi je ne me pose même pas la question, je n'essaie même pas !

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envoyé le 27/02/2018 20:47

Je suis dans la catégorie numéro 3 de mon côté. De mon point de vue, je suis plutôt le bon type, pourquoi :

La semaine je roule sur la pause de midi,parfois 1h, 1h30 et rarement 2h. Durant le week-end, je voudrais rouler 2x mais c'est pas simple. Alors je roule 1x (et pas 1h) le dimanche matin, entre 90 et 120km avec une équipe et j'essaie de sortir une 2ème fois sans empiéter sur le temps famille.

Et donc, la deuxième sortie c'est par exemple départ à 6h du matin et retour à 9h pour déjeuner avec la famille. Mais ce qui est paradoxal, c'est que même en faisant ça, j'ai des remarques genre : mais t'es fou, il fait nuit, mais tu pourrais quand même rester au lit un matin, etc....

Tout ca pour dire que parfois j'ai l'impression de faire le max pour faire bien mais au final ca va pas non plus.

Indépendamment de tout ça, je m'occupe à 80% des repas, préparation, etc et de certaines tâches ménagères. Mais là aussi, tout est question de perception. Pour ces dames, c'est "normal" et pour moi/nous on a l'impression de s'investir.

J'ai pas encore lu le bouquin : les hommes viennent de mars et les femmes de Vénus...mais y paraît que c'est intéressant

Sinon, je suis rasé des jambes...mais pas intégral!

"Indépendamment de tout ça, je m'occupe à 80% des repas, préparation, etc et de certaines tâches ménagères. Mais là aussi, tout est question de perception. Pour ces dames, c'est "normal" et pour moi/nous on a l'impression de s'investir."

 

Rien à ajouter, Olivier ...

"J'ai pas encore lu le bouquin : les hommes viennent de mars et les femmes de Vénus...mais y paraît que c'est intéressant"

Je rektifie : c'est très intéressant - je pourrais préciser : éclairant.

Donc tu ne diskutes pas et le lis.

Exécussion    smiley wink

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envoyé le 27/02/2018 20:49

Moi je ne me pose même pas la question, je n'essaie même pas !

"Moi je ne me pose même pas la question, je n'essaie même pas !"

Précise ton propos, Ruffier : la question de quoi ??

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envoyé le 27/02/2018 20:53

"...L'important est d'être frais et tout de suite disponible au retour."

 Voilà quelque chose qui me parle.
22 juin 1995. Au vu de la météo j'ai la veille demandé ma journée.

Objectif, le TMB avec départ de Martigny, soit 1h15 de voiture pour démarrer.

Problème : j'ai promis d'être de retour à 21h pour m'occuper de ma fille, la maman ayant une autre activité.

A 6h j'ai le pied à l'étrier, enfin, à la pédale.

Gd St Bernard, Pt St B, dans la descente je note que ma chaîne frotte contre le guide-chaîne, je ne le saurai que le lendemain mais le tube vertical de mon Vitus 9 tubes s'est décollé! Cormet, Saisies sous un cagnard affreux, vraiment moins bien, mais je me ... ressaisis après Chamonix (atteint par l'autoroute, pas le temps de me perdre vers Servoz), Montets, Forclaz. 

315km, 7200m de D+, 13h40 de vélo, 20' d'arrêt. A la voiture à 20h. Pas le temps de me laver.

 Clim et radio à fond pour rester éveillé, peut-être plus dur que le vélo.

J'arrive avec seulement 15' de retard.  

Disponible après la sortie, certes, mais dispo, pas si sûr smiley mr-green

La précision vaut surtout pour ceux qui se plaignent de ne pas rouler assez, ou qui se demandent comment concilier vélo, travail, femme(s) et enfants, mais qui regardent toutes les courses à la télé.

Qu'on ne me fasse pas croire que caser 2h le samedi et 3h le dimanche (ou l'inverse) c'est un problème dans l'emploi du temps familial quand on regarde par ailleurs des courses de vélo à la télé le dimanche après-midi (voire le samedi aussi).

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envoyé le 27/02/2018 21:04

"Moi je ne me pose même pas la question, je n'essaie même pas !"

Précise ton propos, Ruffier : la question de quoi ??

Ah Flutiau !!! Je n'avais pas vu que c'était une citation !! Je répondais donc à la question de Frédéric. Je ne me pose pas la question de savoir je peux faire 6 000, je n'essaie même pas. La famille avant tout, comme disait César ( lol )

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envoyé le 27/02/2018 22:50

et que tu pars en vacances avec 1 sac de sport alors qu'elle a 3 valises pleines Ben j'ai un côté diva aussi : une semaine dans les Vosges: - 5 maillots manches courtes, - 2 maillots manches longues; - 5 cuissards; - 2 paires de manchettes; - 5 paires de chaussettes, - 1 casque, - 2 casquettes; - 2 paires de chaussures; - 5 sous-vêtements Craft (3 chaleurs, 2 froid); - 1 gabba En fait, dans notre chalet à Xonrup, il n'est pas évident de faire sécher quelque chose quand il pleut, çà peut durer 3 jours donc ... Et, pas de bol, chaque fois que je vais dans les Vosges, j'ai la flotte un jour sur 3

"une semaine dans les Vosges: - 5 maillots manches courtes, - 2 maillots manches longues; - 5 cuissards; - 2 paires de manchettes; - 5 paires de chaussettes, - 1 casque, - 2 casquettes; - 2 paires de chaussures; - 5 sous-vêtements Craft (3 chaleurs, 2 froid); - 1 gabba "

Où sont les gants ?? Deux paires, une de mitaines et une de gants longs, bikoze risque de coup de froid.

Casquettes : inutiles, on n'est plus à lépok des frères Pélissier, de Van Looy ou même de Merckx.

Un gabba ?? Inconnu au bataillon ...

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envoyé le 27/02/2018 22:55

Définitivement n°3 sans l'épilation mais avec une tendance à être un peu chient sur la bouffe (pas trop gras salé sucré toussa toussa)

"toussa toussa"

Tu tousses, Rano ? Pas anormal avec ce "froid polaire/glaclial/sibérien - tu choisis, les "médias" font "monter la température" ...

Tu es au fin-fond du Burkina Faso et le sorcier local t'appelle comme ça ?

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envoyé le 28/02/2018 11:52

"Personnellement, j'ai un peu de mal à comprendre comment font certains pour faire plus de 6000 kms / an avec femme et enfants et un boulot."

Moi aussi , pour rouler beaucoup, il faut sacrifier quelque chose impérativement, et n'avoir que le vélo pour loisir. Depuis 10 ans , je fais le plus souvent "naturellement", sans objectifs, en sortant quand je peux, sans sacrifier autre chose, entre 6000 et 7000-7500 km. En 2016, 8000 exceptionnellement, mais toutes les conditions étaient réunies : beau temps pendant les vacances, pas de pépins de santé . Les deux années précédentes (une chute avec belle blessure, puis une péritonite) 5000 km, et le moindre pépin de santé, ou familial, empêche de rouler, ce qui fait vite descendre le kilométrage possible. Là, je reprends quasiment,  après  un mois de janvier avec pluie tous les jours, et il fait un froid de canard, même en Vendée où je suis, et je dépasse pas des sorties de 60-70 bornes, j'aurai au max 600 bornes fin février. Pour faire 6000, il y a encore du chemin  sur 10 mois. smiley rolleyes

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envoyé le 28/02/2018 12:46

"Personnellement, j'ai un peu de mal à comprendre comment font certains pour faire plus de 6000 kms / an avec femme et enfants et un boulot."

Moi aussi , pour rouler beaucoup, il faut sacrifier quelque chose impérativement, et n'avoir que le vélo pour loisir. Depuis 10 ans , je fais le plus souvent "naturellement", sans objectifs, en sortant quand je peux, sans sacrifier autre chose, entre 6000 et 7000-7500 km. En 2016, 8000 exceptionnellement, mais toutes les conditions étaient réunies : beau temps pendant les vacances, pas de pépins de santé . Les deux années précédentes (une chute avec belle blessure, puis une péritonite) 5000 km, et le moindre pépin de santé, ou familial, empêche de rouler, ce qui fait vite descendre le kilométrage possible. Là, je reprends quasiment,  après  un mois de janvier avec pluie tous les jours, et il fait un froid de canard, même en Vendée où je suis, et je dépasse pas des sorties de 60-70 bornes, j'aurai au max 600 bornes fin février. Pour faire 6000, il y a encore du chemin  sur 10 mois. smiley rolleyes

Moi aussi , pour rouler beaucoup, il faut sacrifier quelque chose impérativement, et n'avoir que le vélo pour loisir. Depuis 10 ans , je fais le plus souvent "naturellement", sans objectifs, en sortant quand je peux, sans sacrifier autre chose, entre 6000 et 7000-7500 km. En 2016, 8000 exceptionnellement, mais toutes les conditions étaient réunies : beau temps pendant les vacances, pas de pépins de santé . Les deux années précédentes (une chute avec belle blessure, puis une péritonite) 5000 km, et le moindre pépin de santé, ou familial, empêche de rouler, ce qui fait vite descendre le kilométrage possible. Là, je reprends quasiment,  après  un mois de janvier avec pluie tous les jours, et il fait un froid de canard, même en Vendée où je suis, et je dépasse pas des sorties de 60-70 bornes, j'aurai au max 600 bornes fin février. Pour faire 6000, il y a encore du chemin  sur 10 mois

Autre solution pour rouler beaucoup : ne pas avoir peur de rouler sous la pluie smiley cool

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envoyé le 28/02/2018 12:58

"Personnellement, j'ai un peu de mal à comprendre comment font certains pour faire plus de 6000 kms / an avec femme et enfants et un boulot."

Moi aussi , pour rouler beaucoup, il faut sacrifier quelque chose impérativement, et n'avoir que le vélo pour loisir. Depuis 10 ans , je fais le plus souvent "naturellement", sans objectifs, en sortant quand je peux, sans sacrifier autre chose, entre 6000 et 7000-7500 km. En 2016, 8000 exceptionnellement, mais toutes les conditions étaient réunies : beau temps pendant les vacances, pas de pépins de santé . Les deux années précédentes (une chute avec belle blessure, puis une péritonite) 5000 km, et le moindre pépin de santé, ou familial, empêche de rouler, ce qui fait vite descendre le kilométrage possible. Là, je reprends quasiment,  après  un mois de janvier avec pluie tous les jours, et il fait un froid de canard, même en Vendée où je suis, et je dépasse pas des sorties de 60-70 bornes, j'aurai au max 600 bornes fin février. Pour faire 6000, il y a encore du chemin  sur 10 mois. smiley rolleyes

Non non, moi je roule beaucoup en ne sacrifiant rien au passage. En Vendée en plus ! La pluie pendant 3 mois c'est vrai que c'est un moment lassant, mais c'est exceptionnel, ce n'est pas comme ça tout le temps ni tous les ans à ce point, faut se faire une raison aussi en pratiquant un sport d'extérieur, les éléments difficiles font partis de ce sport sans quoi rien ne serait pareil, cette difficulté supplémentaire c'est ce qui fait son charme, et depuis une semaine il fait très beau. Certes froid, mais une fois que tu es partis, finalement sur le vélo tu as froid 200 mètres après c'est fini, c'est le seul endroit extérieur ou il ne fait pas froid, parce qu'on est "à l'effort". Ça fait bizarre d'ailleurs d'avoir presque chaud sur le vélo et voir les piétons grelotter. On a l'impression de ne pas vivre dans le même monde alors que deux mètres cinquante nous séparent smiley lol Moi j'aime bien le vélo par temps froid, ça se gère bien mieux que sous la canicule. Le sacrifice serait ne pas rouler. 

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envoyé le 28/02/2018 13:09

Moi aussi , pour rouler beaucoup, il faut sacrifier quelque chose impérativement, et n'avoir que le vélo pour loisir. Depuis 10 ans , je fais le plus souvent "naturellement", sans objectifs, en sortant quand je peux, sans sacrifier autre chose, entre 6000 et 7000-7500 km. En 2016, 8000 exceptionnellement, mais toutes les conditions étaient réunies : beau temps pendant les vacances, pas de pépins de santé . Les deux années précédentes (une chute avec belle blessure, puis une péritonite) 5000 km, et le moindre pépin de santé, ou familial, empêche de rouler, ce qui fait vite descendre le kilométrage possible. Là, je reprends quasiment,  après  un mois de janvier avec pluie tous les jours, et il fait un froid de canard, même en Vendée où je suis, et je dépasse pas des sorties de 60-70 bornes, j'aurai au max 600 bornes fin février. Pour faire 6000, il y a encore du chemin  sur 10 mois

Autre solution pour rouler beaucoup : ne pas avoir peur de rouler sous la pluie smiley cool

C'est sûr que si on veut rouler beaucoup et qu'en même temps on ne veut ni le froid, ni la pluie, ça limite le potentiel, mais peut-être qu'il y a simplement un décalage entre l'imagination et la réalité. Le vélo est un sport dur et il faut intrinsèquement aimer cette rudesse. 

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envoyé le 28/02/2018 13:13

De toute façon 15000 km à 30 de moyenne çà ne fait que 500h soit 1h 22 par jour. Combien de temps passe le français moyen devant son poste de télévision?

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envoyé le 28/02/2018 14:46

En bonne saison, je fais 3 sorties de soirée entre 1 h 40 et 2 h 00 (je sors vers 18 h 30) , incroyable comme çà apporte des kilomètres sans sacrifier la vie de famille, mais moins de télé bien sûr. On soupe vers 20 h 30 / 20 h 45 et dodo à 23 h / 23 h 15 (je ne sais pas dormir quand il fait clair).

 

On a externalisé les courses : par internet et on passe les chercher au drive in du Carrefour du coin ...

 

Ah oui, nous détestons tous deux cuisiner !!! smiley tongue-out

 

 

Ah oui, nous détestons tous deux cuisiner !!! 

C'est fou ce que les plats préparés peuvent faire gagner comme temps ! smiley wink  Mais c'est totalement indigne d'un sportif qui "fait le métier" Grégory smiley lol


 

 

 

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envoyé le 28/02/2018 14:51

Moi aussi , pour rouler beaucoup, il faut sacrifier quelque chose impérativement, et n'avoir que le vélo pour loisir. Depuis 10 ans , je fais le plus souvent "naturellement", sans objectifs, en sortant quand je peux, sans sacrifier autre chose, entre 6000 et 7000-7500 km. En 2016, 8000 exceptionnellement, mais toutes les conditions étaient réunies : beau temps pendant les vacances, pas de pépins de santé . Les deux années précédentes (une chute avec belle blessure, puis une péritonite) 5000 km, et le moindre pépin de santé, ou familial, empêche de rouler, ce qui fait vite descendre le kilométrage possible. Là, je reprends quasiment,  après  un mois de janvier avec pluie tous les jours, et il fait un froid de canard, même en Vendée où je suis, et je dépasse pas des sorties de 60-70 bornes, j'aurai au max 600 bornes fin février. Pour faire 6000, il y a encore du chemin  sur 10 mois

Autre solution pour rouler beaucoup : ne pas avoir peur de rouler sous la pluie smiley cool

Quand j'étais jeune,cadet ou junior  je roulais sous la pluie, je n'avais que le mercredi pour m'entraîner, fallait pas sauter un tour. Maintenant,  je ne ferai plus jamais de ma vie une course,le vélo,  c'est pour me maintenir en forme, pur le plaisir,  alors rouler sous la flotte, je m'en passe. Plus dangereux , moins de visibilité, de freinage  surtout pour sortir de Paris,  désagréable, laver le vélo sur le balcon, risque de crevaison supérieur etc. Evidemment, si je suis pris sous la pluie, je continue à rouler quand même. :-)

Sinon il n'y a pas que la pluie, il y a tout ce qu'on a à faire dans la vie, les imprévus les jours où l'on se croit libre, la santé.

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