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envoyé le 19/04/2019 11:54

dans les cyclosportives ,on ne se connait pas tous ,venant d horizon différents ,c 'est une généralités ,quand un gars se met devant , cela veut parfois dire pour ceux qui suivent je suis costaud et je tire le peloton, et là le reflêxe , des suiveurs pour rester poli n 'en branlent plus une .sur le seul LBL que j ai fait j 'ai tiré pendant 10 bornes alors que je croyais avoir peu de monde derrière moi une cinquantaine de mec bien sagement a l' abri , je n 'entendais rien , mais en me retournant la surprise ....sur les six bourgeois  j ai vainement essayé seul  de rattraper un groupe de 5 devant moi a  150m , impossible j ai laissé revenir , et a plusieurs on a réussi , tout ça pour dire que seul c 'est  impossible contre un groupe ,pour se débarrassé de sangsue  il n y a que les bosses qui peuvent le permettre , et a mon avis tu as surement les qualités mais a travailler un peu , j 'y arrive et je ne suis pas ,loin s 'en faut d être un cador ,bonne cyclo

Oui y a seulement les bosses ou des descentes techniques ! Et oui faut encore que je travaille pour m'améliorer... ^^

Christian BERTHELET ==> Ben écoute perso, je n'ai que très rarement ce soucis avec les sorties en groupe ! C'est même plutôt le contraire, car ceux avec qui je roule ont un gros niveau, et il me passe rapidement devant quand je prend un relais.

Maurice AUTOBUS ==> Donc en gros, des qu'on se fait lâcher d'un groupe, il faut baisser les bras et rouler en mode touriste?

Pas de mon avis, surtout que ça m'est arrivé à plusieurs reprise d'avoir un coup de mou pendant quelques minutes et de retrouver un second souffle plus loin.

 Frédéric LAFFAIRE ==> Ça m'est arrivé d'être déjà à la limite dans groupe, et pourtant de faire l'effort de passer un peu... Juste au moins passer 30sec histoire de soulager ceux qui ont plus de force.

Ben en même temps, si les parcours sont chronométrés, c'est une compétition... Si tu veux rouler tranquille, il faut mieux s'engager sur les randos qui sont souvent en parallèle de la compétition.

Sauf que tu ne connais pas les raisons du fait que je sois partis sur le 74 et non le 105...

Peut être que j'avais travaillé le samedi pendant 11h non stop, sans pause repas, et en position debout... Que j'ai des soucis de santé depuis début Janvier, et que malgré 2 échographie on a pas encore trouvé ce que j'ai... Que je m'étais fait une bonne crampe bien douloureuse le matin car je n'avais pas pu bien m'hydrater la veille à cause du taf... Et que je devais rentrer pas trop tard l'après midi...

Ben écoute quand depuis ta reprise en 2016 (avec 15kg en plus, et 6ans d'arrêt), tu roules dans les 100 derniers, et que pour une fois tu roules dans le 1er tiers, ça fait plaisir.

Pour ceux qui est du grand parcours, mise à part pour l'EDT qui est une course à part, désolé mais je ne prends aucuns plaisirs à être 5/6h sur la selle. Chacun ses goûts !

Jean-Pierre MARTINEZ ==> J'ai pris une licence en Pass cette saison, mais faut avouer que c'est quand même beaucoup moins sympa de faire 40 tours de circuits de 2km dans une zone industrielle, que de faire une course de 100km "en ligne".

Jean marc FOURNIER ==> Comme je disais plus haut, je n'ai quasiment pas ce soucis en groupe, car je roule bien souvent avec des gars qui roulent à de très bon niveau, donc forcement ça tourne plus facilement.

Après malheureusement, on encore bien le reflet de la société française ^^

Bernard LEFEBVRE ==> Ah ça, je le connais bien aussi quant on organise notre épreuve dans un autre sport fin avril, début mai ! Sur plus de 100 licenciés, on est souvent que 10/15 quant il faut se "salir" les mains pour tout préparer.

Eric HENNUY ==> Je l'aurai mal pris aussi ^^

 

 

 

 

 

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envoyé le 19/04/2019 13:11

Cette attitude, et là c'est de la psychologie, n'est pas honteuse pour celui qui la pratique:

  • Soit par ignorance.
  • soit par limitation intelectuelle.
  • soit par calcul. Dans ce dernier cas le gars s'estime en compétition pure et dure.

Je me rappelle d'une cyclo, la Ronde Picarde à Abbeville, j'avais crevé au km 100 environ (sur plus de 180 au total). Après réparation j'étais seul et j'ai rattrapé un anglais, forcément je roulais plus vite que lui et seule m'interessait la médaille d'or; je roulais assez fort pour faire le chrono nécessaire. L'autre ne passait pas, j'avais vent de face. Dans la dernière bosse il produit une grosse accélération et me lache et conserve une cinquantaine de m jusque la ligne. Sur le coup je n'étais pas content, si il était passé de temps en temps son chrono et le mien auraient été meilleurs. Mais après l'arrivée il est venu me remercier de l'avoir tiré si longtemps, sincèrement, sans se foutre de ma gueule. J'en ai conclu que pour lui ce geste n'avait rien de déplacé et qu'il était dans l'ignorance de la "bienséance" entre cyclos. Mais les 2 autres catégories existent aussi!

Je me souviens avoir eu une discussion du même genre avec Grégory (qu'on ne voit plus depuis un bon moment sur le forum). Alors qu'il roulait seul, il avait rejoint un autre cycliste qui s'était mis dans sa roue et ne l'avait plus lâché sans prendre le moindre relai. Grégory exprimait son dépit et je m'étais fait l'avocat du diable (ou empêcheur de tourner en rond légèrement emmerdeur), tu n'as aucune peine à m'imaginer dans ce rôle smiley innocent

Lorsqu'on est un cyclo anonyme qui ne vise pas le haut du classement, a fortiori quand on roule seul sur ses parcours d'entraînement, on se mesure essentiellement par rapport à soi-même, pour autant qu'on soit animé par le désir de progresser sportivement (après tout, on peut aussi rouler pour se promener ou aller au boulot ou partir en voyage). Dans cette optique, être suivi par un "suceur de roue" ne change rien à notre pratique et ne nous prive de rien du tout… sauf si nous nous mettons inconsciemment en situation de rivalité et que nous craignons que la confrontation ne tourne pas à notre avantage. 

Personnellement, je ne cache pas que j'ai l'esprit de compétition, mais j'accepte d'être battu. Je considère que c'est d'abord un jeu, pas une question de vie ou de mort. Si on s'accroche à ma roue, mon premier réflexe est de me sentir flatté. Mais si je sens qu'on s'économise derrière moi en attendant de placer un démarrage pour me lâcher, je réduis progressivement mon rythme.

Finalement, toute cette question ne tourne qu'autour de notre problème d'ego (je ne parle pas des pros, leur carrière est concernée) smiley tongue-out

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envoyé le 19/04/2019 13:23

Je me souviens avoir eu une discussion du même genre avec Grégory (qu'on ne voit plus depuis un bon moment sur le forum). Alors qu'il roulait seul, il avait rejoint un autre cycliste qui s'était mis dans sa roue et ne l'avait plus lâché sans prendre le moindre relai. Grégory exprimait son dépit et je m'étais fait l'avocat du diable (ou empêcheur de tourner en rond légèrement emmerdeur), tu n'as aucune peine à m'imaginer dans ce rôle smiley innocent

Lorsqu'on est un cyclo anonyme qui ne vise pas le haut du classement, a fortiori quand on roule seul sur ses parcours d'entraînement, on se mesure essentiellement par rapport à soi-même, pour autant qu'on soit animé par le désir de progresser sportivement (après tout, on peut aussi rouler pour se promener ou aller au boulot ou partir en voyage). Dans cette optique, être suivi par un "suceur de roue" ne change rien à notre pratique et ne nous prive de rien du tout… sauf si nous nous mettons inconsciemment en situation de rivalité et que nous craignons que la confrontation ne tourne pas à notre avantage. 

Personnellement, je ne cache pas que j'ai l'esprit de compétition, mais j'accepte d'être battu. Je considère que c'est d'abord un jeu, pas une question de vie ou de mort. Si on s'accroche à ma roue, mon premier réflexe est de me sentir flatté. Mais si je sens qu'on s'économise derrière moi en attendant de placer un démarrage pour me lâcher, je réduis progressivement mon rythme.

Finalement, toute cette question ne tourne qu'autour de notre problème d'ego (je ne parle pas des pros, leur carrière est concernée) smiley tongue-out

"Finalement, toute cette question ne tourne qu'autour de notre problème d'ego"

Non, pas du tout c'est  la manière d'agir du raton qui heurte, un peu comme quand quelqu'un te ment et que tu sais qu'il ment, je ne peux qu'éprouver une profonde aversion pour ce genre de comportement.

Mais,et je te l'accorde, nous ne sommes pas tous logés à la même enseigne face à ce genre de sentiment, certains sont cocus de leur femme, le savent et s'en accomodent...

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envoyé le 19/04/2019 13:41

"Finalement, toute cette question ne tourne qu'autour de notre problème d'ego"

Non, pas du tout c'est  la manière d'agir du raton qui heurte, un peu comme quand quelqu'un te ment et que tu sais qu'il ment, je ne peux qu'éprouver une profonde aversion pour ce genre de comportement.

Mais,et je te l'accorde, nous ne sommes pas tous logés à la même enseigne face à ce genre de sentiment, certains sont cocus de leur femme, le savent et s'en accomodent...

Nous règlerons cette affaire en combat singulier, au chant du coq. Choisissons nos armes et nos témoins smiley mr-green

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envoyé le 19/04/2019 13:57

Cette attitude, et là c'est de la psychologie, n'est pas honteuse pour celui qui la pratique:

  • Soit par ignorance.
  • soit par limitation intelectuelle.
  • soit par calcul. Dans ce dernier cas le gars s'estime en compétition pure et dure.

Je me rappelle d'une cyclo, la Ronde Picarde à Abbeville, j'avais crevé au km 100 environ (sur plus de 180 au total). Après réparation j'étais seul et j'ai rattrapé un anglais, forcément je roulais plus vite que lui et seule m'interessait la médaille d'or; je roulais assez fort pour faire le chrono nécessaire. L'autre ne passait pas, j'avais vent de face. Dans la dernière bosse il produit une grosse accélération et me lache et conserve une cinquantaine de m jusque la ligne. Sur le coup je n'étais pas content, si il était passé de temps en temps son chrono et le mien auraient été meilleurs. Mais après l'arrivée il est venu me remercier de l'avoir tiré si longtemps, sincèrement, sans se foutre de ma gueule. J'en ai conclu que pour lui ce geste n'avait rien de déplacé et qu'il était dans l'ignorance de la "bienséance" entre cyclos. Mais les 2 autres catégories existent aussi!

Ton histoire d'anglais raton m'a bien faire rire. Incroyable.

Je me fais un café et je reviens te parler d'un raton mexicain.

---

C'est une histoire que j'ai déjà racontée mais je ne la retrouve pas.

A l'époque je bossais et vivais dans les montagnes au Nouveau-Mexique et après 4 années avec très peu de vélo, les circonstances favorisaient cette activité car 4 jours sur 5 j'allais au boulot à vélo (26 km avec 2 bosses, D+ dans les 500m à l'aller, 300 au retour + ou -), le 5e jour c'était mon tour de conduire. Comme Ciudad Juarez ( face à El Paso) n'était pas trop loin, j'y allais souvent et en particulier pour la série annuelle de courses cyclistes. Les parcours étaient totalement inintéressants, mais "à défaut de grives ...".

ça se terminait toujours au sprint car c'était très plat le long du Rio Grande en A/R. Les texans n'y venaient pratiquement jamais. J'étais très bien accueilli.
Dans l'une de ces courses, je m'étais laissé surprendre et 4-5 gars avaient pris la fuite. Impossible d'organiser la poursuite. Après plusieurs tentatives de partir seul, avec invariablement le même gars pour me prendre en chasse mais qui ne voulait jamais prendre le relais, je me suis dit que tant pis, il fallait que j'y aille si je voulais avoir une chance de revoir la tête de course. Je savais qu'il était le meilleur sprinteur de tous ces gars.

J'ai donc roulé avec ce suceur de roue sur peut-être 20 km (les courses faisaient 80-100km) avant de revenir sur la tête. Mais bon, après 4 ans sans vélo, ça me servait de faire de la compèt.

Et bien sûr, c'est mon suceur de roue qui a gagné car à 6 ou 7 c'était impossible sur ce parcours de produire une cassure. Le mec a gagné, mais ses dirigeants l'ont copieusement engueulé pour son attitude dans une course sans enjeu.

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envoyé le 19/04/2019 14:33

Ton histoire d'anglais raton m'a bien faire rire. Incroyable.

Je me fais un café et je reviens te parler d'un raton mexicain.

---

C'est une histoire que j'ai déjà racontée mais je ne la retrouve pas.

A l'époque je bossais et vivais dans les montagnes au Nouveau-Mexique et après 4 années avec très peu de vélo, les circonstances favorisaient cette activité car 4 jours sur 5 j'allais au boulot à vélo (26 km avec 2 bosses, D+ dans les 500m à l'aller, 300 au retour + ou -), le 5e jour c'était mon tour de conduire. Comme Ciudad Juarez ( face à El Paso) n'était pas trop loin, j'y allais souvent et en particulier pour la série annuelle de courses cyclistes. Les parcours étaient totalement inintéressants, mais "à défaut de grives ...".

ça se terminait toujours au sprint car c'était très plat le long du Rio Grande en A/R. Les texans n'y venaient pratiquement jamais. J'étais très bien accueilli.
Dans l'une de ces courses, je m'étais laissé surprendre et 4-5 gars avaient pris la fuite. Impossible d'organiser la poursuite. Après plusieurs tentatives de partir seul, avec invariablement le même gars pour me prendre en chasse mais qui ne voulait jamais prendre le relais, je me suis dit que tant pis, il fallait que j'y aille si je voulais avoir une chance de revoir la tête de course. Je savais qu'il était le meilleur sprinteur de tous ces gars.

J'ai donc roulé avec ce suceur de roue sur peut-être 20 km (les courses faisaient 80-100km) avant de revenir sur la tête. Mais bon, après 4 ans sans vélo, ça me servait de faire de la compèt.

Et bien sûr, c'est mon suceur de roue qui a gagné car à 6 ou 7 c'était impossible sur ce parcours de produire une cassure. Le mec a gagné, mais ses dirigeants l'ont copieusement engueulé pour son attitude dans une course sans enjeu.

"ses dirigeants l'ont copieusement engueulé"

il y a quand même une morale à cette histoire smiley wink

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envoyé le 19/04/2019 14:51

Le jour où j'ai ratonné "grave".

Je remonte une décennie plus tôt, à l'époque où j'avais de l'adrénaline qui devait monter jusqu'aux oreilles.

En allant à vélo au départ, je vois une belle pomme sur le bord de la route et je m'arrête pour la ramasser et la croquer (c'était dans les Côtes d'Armor, du Nord à l'époque). Elle n'était pas très mûre mais ça ne m'avait pas arrêté.

Peu après le départ le favori s'échappe et, bien placé, je saute dans sa roue. Je me suis rapidement aperçu que la pomme n'était pas passée et me pesait sur l'estomac. Je voulais quand même faire ma part, mais je ne pouvais pas et je me contentais de courts relais pour laisser l'autre gars reprendre un peu son souffle. Dire qu'il n'était pas content serait un euphémisme. Evidemment, il avait beau être costaud, l'écart restait faible et l'inévitable arriva, nous étions rejoints à 15 bornes de l'arrivée, à peu près au moment où j'avais enfin digéré ma pomme.

Finalement j'arrivais quand même à faire 8e je crois, tandis que mon "entraîneur" figurait loin derrière. Bien sûr, comme j'avais "fait une place", je n'ai pas réussi à le convaincre de ma bonne foi, pourtant je l'avais évidemment laissé faire toutes les primes pendant la course.

2-3 ans plus tard, au départ d'une course je vois Floc'hlay, l'un des meilleurs amateurs français de l'époque, manger une pomme et je lui dis que ce n'est peut-être pas une bonne idée. Il me répond que c'est juste un truc à lui pour se forcer à rester calme au départ et ne pas brûler de cartouches trop tôt smiley lol .

 

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envoyé le 19/04/2019 16:11

Dans l'est, depuis que nos amis belges s'invitent sur toutes les cyclos du coin, il y a moins de problème!!! Sont à bloc du début à la fin. Une fois j'ai cru qu'ils faisaient cause commune avec les premiers qui ecremaient le peloton dans le premier col pour que les cadors embrayernt ensuite. Ben non, ils étaient tous là 150kil plus loin. C'était sur les ballons vosgiens

 Au trophée des marcaires et 3 ballons, pas de problème de ratons, faudrait déjà arriver à les suivre car c'est dur de trouver beaucoup de français dans les 10 smiley sealed

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envoyé le 19/04/2019 16:56

C'est une question de philosophie de la vie et de don de soi.

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envoyé le 19/04/2019 17:38

Dans l'est, depuis que nos amis belges s'invitent sur toutes les cyclos du coin, il y a moins de problème!!! Sont à bloc du début à la fin. Une fois j'ai cru qu'ils faisaient cause commune avec les premiers qui ecremaient le peloton dans le premier col pour que les cadors embrayernt ensuite. Ben non, ils étaient tous là 150kil plus loin. C'était sur les ballons vosgiens

 Au trophée des marcaires et 3 ballons, pas de problème de ratons, faudrait déjà arriver à les suivre car c'est dur de trouver beaucoup de français dans les 10 smiley sealed

c 'est pour cela que je vais sur les cyclo rando en belgique quand je peux ,, ils sont forts les belges , bien souvent croisé sur mes routes n 'étant pas loin , pas besoin de faire signe ,ils se mettent a la planche et même parfois bien trop ,c 'est un plat pays mais dans les bosses ils envoient

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envoyé le 19/04/2019 19:53

Pas besoin d'aller faire une cyclo pour découvrir cela , même entre les copains du dimanche c'est idem , c'est la vie , réveilles toi .

il a beaucoup a apprendre de la vie de bisounours smiley cool

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envoyé le 20/04/2019 00:01

Oui y a seulement les bosses ou des descentes techniques ! Et oui faut encore que je travaille pour m'améliorer... ^^

Christian BERTHELET ==> Ben écoute perso, je n'ai que très rarement ce soucis avec les sorties en groupe ! C'est même plutôt le contraire, car ceux avec qui je roule ont un gros niveau, et il me passe rapidement devant quand je prend un relais.

Maurice AUTOBUS ==> Donc en gros, des qu'on se fait lâcher d'un groupe, il faut baisser les bras et rouler en mode touriste?

Pas de mon avis, surtout que ça m'est arrivé à plusieurs reprise d'avoir un coup de mou pendant quelques minutes et de retrouver un second souffle plus loin.

 Frédéric LAFFAIRE ==> Ça m'est arrivé d'être déjà à la limite dans groupe, et pourtant de faire l'effort de passer un peu... Juste au moins passer 30sec histoire de soulager ceux qui ont plus de force.

Ben en même temps, si les parcours sont chronométrés, c'est une compétition... Si tu veux rouler tranquille, il faut mieux s'engager sur les randos qui sont souvent en parallèle de la compétition.

Sauf que tu ne connais pas les raisons du fait que je sois partis sur le 74 et non le 105...

Peut être que j'avais travaillé le samedi pendant 11h non stop, sans pause repas, et en position debout... Que j'ai des soucis de santé depuis début Janvier, et que malgré 2 échographie on a pas encore trouvé ce que j'ai... Que je m'étais fait une bonne crampe bien douloureuse le matin car je n'avais pas pu bien m'hydrater la veille à cause du taf... Et que je devais rentrer pas trop tard l'après midi...

Ben écoute quand depuis ta reprise en 2016 (avec 15kg en plus, et 6ans d'arrêt), tu roules dans les 100 derniers, et que pour une fois tu roules dans le 1er tiers, ça fait plaisir.

Pour ceux qui est du grand parcours, mise à part pour l'EDT qui est une course à part, désolé mais je ne prends aucuns plaisirs à être 5/6h sur la selle. Chacun ses goûts !

Jean-Pierre MARTINEZ ==> J'ai pris une licence en Pass cette saison, mais faut avouer que c'est quand même beaucoup moins sympa de faire 40 tours de circuits de 2km dans une zone industrielle, que de faire une course de 100km "en ligne".

Jean marc FOURNIER ==> Comme je disais plus haut, je n'ai quasiment pas ce soucis en groupe, car je roule bien souvent avec des gars qui roulent à de très bon niveau, donc forcement ça tourne plus facilement.

Après malheureusement, on encore bien le reflet de la société française ^^

Bernard LEFEBVRE ==> Ah ça, je le connais bien aussi quant on organise notre épreuve dans un autre sport fin avril, début mai ! Sur plus de 100 licenciés, on est souvent que 10/15 quant il faut se "salir" les mains pour tout préparer.

Eric HENNUY ==> Je l'aurai mal pris aussi ^^

 

 

 

 

 

Dans les cyclosportives la plupart du temps je ne cherche pas à comprendre je roule avant tout pour moi car comme disait Maurice autobus plus haut on a le groupe que l'on mérite .Alors je cherche avant tout à refaire mon retard et si certains veulent collaborer tant mieux.Bien souvent le rythme perso que je m'impose fait sauter les plus faibles et en fait ne reste avec moi que ceux qui tournent ou ceux qui suivent et celà ne me gêne pas .

Jr. 

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envoyé le 20/04/2019 08:31

Oui y a seulement les bosses ou des descentes techniques ! Et oui faut encore que je travaille pour m'améliorer... ^^

Christian BERTHELET ==> Ben écoute perso, je n'ai que très rarement ce soucis avec les sorties en groupe ! C'est même plutôt le contraire, car ceux avec qui je roule ont un gros niveau, et il me passe rapidement devant quand je prend un relais.

Maurice AUTOBUS ==> Donc en gros, des qu'on se fait lâcher d'un groupe, il faut baisser les bras et rouler en mode touriste?

Pas de mon avis, surtout que ça m'est arrivé à plusieurs reprise d'avoir un coup de mou pendant quelques minutes et de retrouver un second souffle plus loin.

 Frédéric LAFFAIRE ==> Ça m'est arrivé d'être déjà à la limite dans groupe, et pourtant de faire l'effort de passer un peu... Juste au moins passer 30sec histoire de soulager ceux qui ont plus de force.

Ben en même temps, si les parcours sont chronométrés, c'est une compétition... Si tu veux rouler tranquille, il faut mieux s'engager sur les randos qui sont souvent en parallèle de la compétition.

Sauf que tu ne connais pas les raisons du fait que je sois partis sur le 74 et non le 105...

Peut être que j'avais travaillé le samedi pendant 11h non stop, sans pause repas, et en position debout... Que j'ai des soucis de santé depuis début Janvier, et que malgré 2 échographie on a pas encore trouvé ce que j'ai... Que je m'étais fait une bonne crampe bien douloureuse le matin car je n'avais pas pu bien m'hydrater la veille à cause du taf... Et que je devais rentrer pas trop tard l'après midi...

Ben écoute quand depuis ta reprise en 2016 (avec 15kg en plus, et 6ans d'arrêt), tu roules dans les 100 derniers, et que pour une fois tu roules dans le 1er tiers, ça fait plaisir.

Pour ceux qui est du grand parcours, mise à part pour l'EDT qui est une course à part, désolé mais je ne prends aucuns plaisirs à être 5/6h sur la selle. Chacun ses goûts !

Jean-Pierre MARTINEZ ==> J'ai pris une licence en Pass cette saison, mais faut avouer que c'est quand même beaucoup moins sympa de faire 40 tours de circuits de 2km dans une zone industrielle, que de faire une course de 100km "en ligne".

Jean marc FOURNIER ==> Comme je disais plus haut, je n'ai quasiment pas ce soucis en groupe, car je roule bien souvent avec des gars qui roulent à de très bon niveau, donc forcement ça tourne plus facilement.

Après malheureusement, on encore bien le reflet de la société française ^^

Bernard LEFEBVRE ==> Ah ça, je le connais bien aussi quant on organise notre épreuve dans un autre sport fin avril, début mai ! Sur plus de 100 licenciés, on est souvent que 10/15 quant il faut se "salir" les mains pour tout préparer.

Eric HENNUY ==> Je l'aurai mal pris aussi ^^

 

 

 

 

 

"Maurice AUTOBUS ==> Donc en gros, des qu'on se fait lâcher d'un groupe, il faut baisser les bras et rouler en mode touriste?"

Je ne te parle pas de baisser les bras, mais visiblement, tu as beaucoup à apprendre sur la vie du peloton. J'essayais juste de te donner quelques clefs.

En l'occurence, la première des choses, c'est de ne pas se faire d'illusions sur son niveau. Généralement, si on est dans un peloton et qu'on peut mener, c'est qu'on est à sa place. Si tu étais dans le peloton de devant, tu serais probablement parmi ceux que tu appelles les ratons, déjà bien content de suivre.

Et comme je te lai dit plus haut, rentrer sur un peloton de gens plus forts que soi, c'est une débauche d'énergie dont on ne se remet généralement pas. Et il ne faut pas se faire d'illusions. Dans ton exemple, tu dis avoir maintenu la distance avec le peloton précédent. C'est que probablement, il n'y avait pas grand-monde à rouler non plus. Et le peloton de derrière ne devrait pas t'inquiéter non plus. Pourquoi reviendraient-ils ? Ils ont craqué avant vous...

Ensuite, revoir ses priorités en fonction des circonstances, ce n'est pas baiser les bras, c'est faire preuve d'une certaine capacité d'adaptation, donc d'intelligence.

Tu peux accuser les autres d'avoir un comportement qui te déplaît et ruminer ta déception. Ou tu peux décider de t'amuser quand même et de faire du mieux possible avec les gars de ton niveau. Si vous roulez, pour la 100 eme place, il faut remettre les compteurs à zéro. Cette 100 eme place devient votre première place. Et pour la décrocher, rouler comme un bourrin ne suffit pas. Si tu ne peux pas obtenir la collaboration des autres (et même s'ils collaborent d'ailleurs), il va te falloir t'en débarrasser. Et ils ne vont pas se laisser faire.

Enfin c'est toute l'histoire du vélo en groupe avec un dossard. Les autres ne roulent jamais comme tu l'aimerais et la capacité d'adaptation est la première  vertu à travailler.

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envoyé le 20/04/2019 09:28

"Maurice AUTOBUS ==> Donc en gros, des qu'on se fait lâcher d'un groupe, il faut baisser les bras et rouler en mode touriste?"

Je ne te parle pas de baisser les bras, mais visiblement, tu as beaucoup à apprendre sur la vie du peloton. J'essayais juste de te donner quelques clefs.

En l'occurence, la première des choses, c'est de ne pas se faire d'illusions sur son niveau. Généralement, si on est dans un peloton et qu'on peut mener, c'est qu'on est à sa place. Si tu étais dans le peloton de devant, tu serais probablement parmi ceux que tu appelles les ratons, déjà bien content de suivre.

Et comme je te lai dit plus haut, rentrer sur un peloton de gens plus forts que soi, c'est une débauche d'énergie dont on ne se remet généralement pas. Et il ne faut pas se faire d'illusions. Dans ton exemple, tu dis avoir maintenu la distance avec le peloton précédent. C'est que probablement, il n'y avait pas grand-monde à rouler non plus. Et le peloton de derrière ne devrait pas t'inquiéter non plus. Pourquoi reviendraient-ils ? Ils ont craqué avant vous...

Ensuite, revoir ses priorités en fonction des circonstances, ce n'est pas baiser les bras, c'est faire preuve d'une certaine capacité d'adaptation, donc d'intelligence.

Tu peux accuser les autres d'avoir un comportement qui te déplaît et ruminer ta déception. Ou tu peux décider de t'amuser quand même et de faire du mieux possible avec les gars de ton niveau. Si vous roulez, pour la 100 eme place, il faut remettre les compteurs à zéro. Cette 100 eme place devient votre première place. Et pour la décrocher, rouler comme un bourrin ne suffit pas. Si tu ne peux pas obtenir la collaboration des autres (et même s'ils collaborent d'ailleurs), il va te falloir t'en débarrasser. Et ils ne vont pas se laisser faire.

Enfin c'est toute l'histoire du vélo en groupe avec un dossard. Les autres ne roulent jamais comme tu l'aimerais et la capacité d'adaptation est la première  vertu à travailler.

la première des choses, c'est de ne pas se faire d'illusions sur son niveau

Les autres ne roulent jamais comme tu l'aimerais et la capacité d'adaptation est la première vertu à travailler.

Tout-à-fait, Maurice ! Belle invitation à la réflexion !

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envoyé le 20/04/2019 10:16

"Maurice AUTOBUS ==> Donc en gros, des qu'on se fait lâcher d'un groupe, il faut baisser les bras et rouler en mode touriste?"

Je ne te parle pas de baisser les bras, mais visiblement, tu as beaucoup à apprendre sur la vie du peloton. J'essayais juste de te donner quelques clefs.

En l'occurence, la première des choses, c'est de ne pas se faire d'illusions sur son niveau. Généralement, si on est dans un peloton et qu'on peut mener, c'est qu'on est à sa place. Si tu étais dans le peloton de devant, tu serais probablement parmi ceux que tu appelles les ratons, déjà bien content de suivre.

Et comme je te lai dit plus haut, rentrer sur un peloton de gens plus forts que soi, c'est une débauche d'énergie dont on ne se remet généralement pas. Et il ne faut pas se faire d'illusions. Dans ton exemple, tu dis avoir maintenu la distance avec le peloton précédent. C'est que probablement, il n'y avait pas grand-monde à rouler non plus. Et le peloton de derrière ne devrait pas t'inquiéter non plus. Pourquoi reviendraient-ils ? Ils ont craqué avant vous...

Ensuite, revoir ses priorités en fonction des circonstances, ce n'est pas baiser les bras, c'est faire preuve d'une certaine capacité d'adaptation, donc d'intelligence.

Tu peux accuser les autres d'avoir un comportement qui te déplaît et ruminer ta déception. Ou tu peux décider de t'amuser quand même et de faire du mieux possible avec les gars de ton niveau. Si vous roulez, pour la 100 eme place, il faut remettre les compteurs à zéro. Cette 100 eme place devient votre première place. Et pour la décrocher, rouler comme un bourrin ne suffit pas. Si tu ne peux pas obtenir la collaboration des autres (et même s'ils collaborent d'ailleurs), il va te falloir t'en débarrasser. Et ils ne vont pas se laisser faire.

Enfin c'est toute l'histoire du vélo en groupe avec un dossard. Les autres ne roulent jamais comme tu l'aimerais et la capacité d'adaptation est la première  vertu à travailler.

Quand on a compris ça on a tout compris  !

Avant je ralais beaucoup maintenant ça va mieux ...sauf en course selon les circonstances...j'avoue.

Jr

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envoyé le 20/04/2019 16:36

les cyclosportives c'est des troupeaux de cyclistes pas un peloton de pros  ....

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envoyé le 20/04/2019 18:17

les cyclosportives c'est des troupeaux de cyclistes pas un peloton de pros  ....

Ca c'est vache !

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envoyé le 20/04/2019 20:52

les cyclosportives c'est des troupeaux de cyclistes pas un peloton de pros  ....

c 'est sur , c 'est la vérité de la palice ,mais ça dépend, sur les grosses épreuves tu en as ,je ne suis pas certain que tu arrive a suivre   ,une grosse partie vient se faire plaisir en roulant en groupe , faire des connaissances , ça a aussi son charme et se donner un peu  sur les bosses ,être en petit ou gros peloton même pas pro on peut se faire plaisir ,laissons  les différentes catégories jouer entre eux et les vaches seront bien gardées.

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envoyé le 21/04/2019 15:06

Oui y a seulement les bosses ou des descentes techniques ! Et oui faut encore que je travaille pour m'améliorer... ^^

Christian BERTHELET ==> Ben écoute perso, je n'ai que très rarement ce soucis avec les sorties en groupe ! C'est même plutôt le contraire, car ceux avec qui je roule ont un gros niveau, et il me passe rapidement devant quand je prend un relais.

Maurice AUTOBUS ==> Donc en gros, des qu'on se fait lâcher d'un groupe, il faut baisser les bras et rouler en mode touriste?

Pas de mon avis, surtout que ça m'est arrivé à plusieurs reprise d'avoir un coup de mou pendant quelques minutes et de retrouver un second souffle plus loin.

 Frédéric LAFFAIRE ==> Ça m'est arrivé d'être déjà à la limite dans groupe, et pourtant de faire l'effort de passer un peu... Juste au moins passer 30sec histoire de soulager ceux qui ont plus de force.

Ben en même temps, si les parcours sont chronométrés, c'est une compétition... Si tu veux rouler tranquille, il faut mieux s'engager sur les randos qui sont souvent en parallèle de la compétition.

Sauf que tu ne connais pas les raisons du fait que je sois partis sur le 74 et non le 105...

Peut être que j'avais travaillé le samedi pendant 11h non stop, sans pause repas, et en position debout... Que j'ai des soucis de santé depuis début Janvier, et que malgré 2 échographie on a pas encore trouvé ce que j'ai... Que je m'étais fait une bonne crampe bien douloureuse le matin car je n'avais pas pu bien m'hydrater la veille à cause du taf... Et que je devais rentrer pas trop tard l'après midi...

Ben écoute quand depuis ta reprise en 2016 (avec 15kg en plus, et 6ans d'arrêt), tu roules dans les 100 derniers, et que pour une fois tu roules dans le 1er tiers, ça fait plaisir.

Pour ceux qui est du grand parcours, mise à part pour l'EDT qui est une course à part, désolé mais je ne prends aucuns plaisirs à être 5/6h sur la selle. Chacun ses goûts !

Jean-Pierre MARTINEZ ==> J'ai pris une licence en Pass cette saison, mais faut avouer que c'est quand même beaucoup moins sympa de faire 40 tours de circuits de 2km dans une zone industrielle, que de faire une course de 100km "en ligne".

Jean marc FOURNIER ==> Comme je disais plus haut, je n'ai quasiment pas ce soucis en groupe, car je roule bien souvent avec des gars qui roulent à de très bon niveau, donc forcement ça tourne plus facilement.

Après malheureusement, on encore bien le reflet de la société française ^^

Bernard LEFEBVRE ==> Ah ça, je le connais bien aussi quant on organise notre épreuve dans un autre sport fin avril, début mai ! Sur plus de 100 licenciés, on est souvent que 10/15 quant il faut se "salir" les mains pour tout préparer.

Eric HENNUY ==> Je l'aurai mal pris aussi ^^

 

 

 

 

 

C'est drôle toutes ces contradictions.

Comme par exemple, ne pas prendre de plaisir sur 5-6h mais faire l'EDT. A moins que ce soit surtout pour l'ego, faire des distances et des épreuves où on est sûr d'être dans le premier tiers et pas dans le dernier tiers.

Enfin, il ne faut pas se prendre trop au sérieux tout de même.

Et de continuer à prendre du plaisir sur des randos de 65 km.

Puisque la notion de compétition semble très importante, tout comme les courtes distances, les courses Ufolep ou FFC en circuit peuvent être intéressantes pour faire un jugement sur soi-même et voir si on ne peut pas devenir soi-même un raton. Et si on peut prendre un relai même court de 30 secondes.

 

 

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envoyé le 21/04/2019 15:40

C'est drôle toutes ces contradictions.

Comme par exemple, ne pas prendre de plaisir sur 5-6h mais faire l'EDT. A moins que ce soit surtout pour l'ego, faire des distances et des épreuves où on est sûr d'être dans le premier tiers et pas dans le dernier tiers.

Enfin, il ne faut pas se prendre trop au sérieux tout de même.

Et de continuer à prendre du plaisir sur des randos de 65 km.

Puisque la notion de compétition semble très importante, tout comme les courtes distances, les courses Ufolep ou FFC en circuit peuvent être intéressantes pour faire un jugement sur soi-même et voir si on ne peut pas devenir soi-même un raton. Et si on peut prendre un relai même court de 30 secondes.

 

 

"Et si on peut prendre un relai même court de 30 secondes."

En fait beaucoup ne progressent pas car il leur faut toujours des roues devant. On voit ça en hiver , surtout chez les jeunes coureurs, jamais prendre de relais. Forcément ils ne font jamais de résultat ou stagnent dans leurs résultats car ils ne savent pas se faire mal, même à l'entrainement.

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envoyé le 21/04/2019 20:39

"Maurice AUTOBUS ==> Donc en gros, des qu'on se fait lâcher d'un groupe, il faut baisser les bras et rouler en mode touriste?"

Je ne te parle pas de baisser les bras, mais visiblement, tu as beaucoup à apprendre sur la vie du peloton. J'essayais juste de te donner quelques clefs.

En l'occurence, la première des choses, c'est de ne pas se faire d'illusions sur son niveau. Généralement, si on est dans un peloton et qu'on peut mener, c'est qu'on est à sa place. Si tu étais dans le peloton de devant, tu serais probablement parmi ceux que tu appelles les ratons, déjà bien content de suivre.

Et comme je te lai dit plus haut, rentrer sur un peloton de gens plus forts que soi, c'est une débauche d'énergie dont on ne se remet généralement pas. Et il ne faut pas se faire d'illusions. Dans ton exemple, tu dis avoir maintenu la distance avec le peloton précédent. C'est que probablement, il n'y avait pas grand-monde à rouler non plus. Et le peloton de derrière ne devrait pas t'inquiéter non plus. Pourquoi reviendraient-ils ? Ils ont craqué avant vous...

Ensuite, revoir ses priorités en fonction des circonstances, ce n'est pas baiser les bras, c'est faire preuve d'une certaine capacité d'adaptation, donc d'intelligence.

Tu peux accuser les autres d'avoir un comportement qui te déplaît et ruminer ta déception. Ou tu peux décider de t'amuser quand même et de faire du mieux possible avec les gars de ton niveau. Si vous roulez, pour la 100 eme place, il faut remettre les compteurs à zéro. Cette 100 eme place devient votre première place. Et pour la décrocher, rouler comme un bourrin ne suffit pas. Si tu ne peux pas obtenir la collaboration des autres (et même s'ils collaborent d'ailleurs), il va te falloir t'en débarrasser. Et ils ne vont pas se laisser faire.

Enfin c'est toute l'histoire du vélo en groupe avec un dossard. Les autres ne roulent jamais comme tu l'aimerais et la capacité d'adaptation est la première  vertu à travailler.

Maurice AUTOBUS ==> "" Si tu étais dans le peloton de devant, tu serais probablement parmi ceux que tu appelles les ratons, déjà bien content de suivre.""

Et pourtant non... La preuve encore aujourd'hui où j'étais content de suivre dans un groupe et j'ai pourtant travaillé avec les autres.... Surement moins que certains, mais j'ai quand même fait le minimum pour ne pas que ce soit toujours les mêmes devant.

Et autre preuve aujourd'hui qu'il ne faut jamais rien lâcher, les coureurs qui m'ont fait sauté sur la 2ème difficulté, ben je les ai rattrapé dans la dernière, et ils finissent pour certains loin derrière... Donc si je m'étais pas battu pour rester dans un bon groupe et travaillé avec eux, ben je n'aurai pas pu le rattraper...

Frédéric LAFFAIRE ==> Comme j'ai dit sur un précèdent message, l'EDT c'est une cyclo à part...

Route fermé, parcours mythique et qui change chaque année, paysage somptueux, mélange avec pleins d'autres cultures, ça permet de visiter des endroits qu'on aurai peut être pas eu l'occasion d'y aller, ambiance des spectateurs qui nous poussent à encore plus se dépasser, et qui nous donne pendant l'espace d'un instant d'être sur une vrai étape du Tour , et j'en passes...

L'égo est tellement gros, que mon meilleur classement est une modeste 7000 place... Autant dire vraiment pas glorieux...

Pour les 65km, c'est plutôt vers 100km en général... La Corima était vraiment courte cette année, et j'ai choisis ce parcours par rapport à ma journée de travail de la veille... Sinon j'aurai surement fait le 105.

J'ai ma licence FFC, mais ça fait quand même moins rêver de tourner 40/50 fois sur un circuit de 2km en zone industrielle... Puis pour le moment avec mes soucis de santé depuis Janvier, je suis loin d'avoir le niveau même pour une Pass. Mais c'est prévu pour cette année.

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envoyé le 23/04/2019 13:05

Maurice AUTOBUS ==> "" Si tu étais dans le peloton de devant, tu serais probablement parmi ceux que tu appelles les ratons, déjà bien content de suivre.""

Et pourtant non... La preuve encore aujourd'hui où j'étais content de suivre dans un groupe et j'ai pourtant travaillé avec les autres.... Surement moins que certains, mais j'ai quand même fait le minimum pour ne pas que ce soit toujours les mêmes devant.

Et autre preuve aujourd'hui qu'il ne faut jamais rien lâcher, les coureurs qui m'ont fait sauté sur la 2ème difficulté, ben je les ai rattrapé dans la dernière, et ils finissent pour certains loin derrière... Donc si je m'étais pas battu pour rester dans un bon groupe et travaillé avec eux, ben je n'aurai pas pu le rattraper...

Frédéric LAFFAIRE ==> Comme j'ai dit sur un précèdent message, l'EDT c'est une cyclo à part...

Route fermé, parcours mythique et qui change chaque année, paysage somptueux, mélange avec pleins d'autres cultures, ça permet de visiter des endroits qu'on aurai peut être pas eu l'occasion d'y aller, ambiance des spectateurs qui nous poussent à encore plus se dépasser, et qui nous donne pendant l'espace d'un instant d'être sur une vrai étape du Tour , et j'en passes...

L'égo est tellement gros, que mon meilleur classement est une modeste 7000 place... Autant dire vraiment pas glorieux...

Pour les 65km, c'est plutôt vers 100km en général... La Corima était vraiment courte cette année, et j'ai choisis ce parcours par rapport à ma journée de travail de la veille... Sinon j'aurai surement fait le 105.

J'ai ma licence FFC, mais ça fait quand même moins rêver de tourner 40/50 fois sur un circuit de 2km en zone industrielle... Puis pour le moment avec mes soucis de santé depuis Janvier, je suis loin d'avoir le niveau même pour une Pass. Mais c'est prévu pour cette année.

En général il vaut mieux attaquer ou rester dans la première partie du paquet. Peut être qu'il vaudrait mieux aussi pour toi d'en baver avec des plus forts que toi dans un groupe qui te correspond mieux, que de rouler devant un groupe et d'en baver aussi. Problème de placement et d'observation.

Sur le coup tu aurais du être un peu plus fataliste et peut être en garder pour placer une mine sur la fin et finir le premier de ton groupe.

Si tes problèmes de santé se règlent, ça va s'arranger car tu vas progresser.

Au début moi aussi je courais à contre temps, c'était plutôt frustrant. Personne ne veut rouler, mais pour revenir sur toi après les bosses tout le monde est là.

En montagne je suis, ou plutôt j'étais, pas assez fort pour être avec les premiers, donc j'étais pratiquement le dernier à lâcher, puis après je faisais tout tout seul, parce que ensuite personne ne pouvait me suivre dans les descentes de cols.

Il faut faire avec ce que l'on est, le reste ce n'est pas grave. Mais il y a toujours quelque chose à améliorer. Il y a tellement de paramètres à gérer.

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envoyé le 26/04/2019 12:46

Salut tout le monde,

Petit coup de gueule !

Depuis ma reprise du vélo en 2016, j'ai pour le moment quasiment que refait des cyclosportives...

Et à chaque fois, la même situation...

Que ce soit dans un groupe de 5/10/20/30, on est toujours que 2/3 à bosser, et dès qu'on arrive dans une bosse, tu as en as toujours 2/3 qui n'avaient rien foutu, qui font exploser le groupe...Ou un gars qui balance une attaque, et qui assume plus au bout de quelques km alors que tu es revenu dans sa roue au train...

Ou toujours l'abrutis qui passe le relais 10km/h plus vite que tous les autres...

Ce week-end à la Corima, j'ai du faire 40km en solo, quasiment personne ne m'a passé un relais alors qu'on était à porté d'un bon groupe... Et ils n'ont bien sure pas hésité à me coller une mine alors que la course était joué, et qu'on était dans les 100/150 premiers...

Ça en devient vraiment frustrant à force... Et ce week-end, je suis sûre qu'on aurai pu rentrer dans les 100, si on avait été plusieurs à collaborer dans les parties plate en plein vent à la fin...

Bref, on va bien voir comment ça se passe week-end à la Provençale...

 

 

Si un type roule comme un cinglé à 100km de l'arrivée, je reste derrière!

Parfois, je vois des types surpuissants qu'il m'est impossible de relayer et je me dis...Qu'Est-ce qu'il fout là celui-là! Il devrait être devant!

Tout le monde n'a pas l'entrainement pour être à fond pendant 150 bornes! De là à se faire décrocher volontairement...c'est juste des cyclosportives!

Chacun sait ce que vaut sa prestation.

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envoyé le 26/04/2019 15:18

Si un type roule comme un cinglé à 100km de l'arrivée, je reste derrière!

Parfois, je vois des types surpuissants qu'il m'est impossible de relayer et je me dis...Qu'Est-ce qu'il fout là celui-là! Il devrait être devant!

Tout le monde n'a pas l'entrainement pour être à fond pendant 150 bornes! De là à se faire décrocher volontairement...c'est juste des cyclosportives!

Chacun sait ce que vaut sa prestation.

"Parfois, je vois des types surpuissants qu'il m'est impossible de relayer et je me dis...Qu'Est-ce qu'il fout là celui-là! Il devrait être devant!"

Ca me rappelle une année, partant en fin de peloton, j'ai pu remonter jusqu'au 2ème groupe en suivant un gars avec un maillot de club de la guadeloupe qui m'a drafté pendant les 15 kms de plats et les 10 km du 1er col roulant. On doublait les autres cyclos à un rythme effrené pour moi. Il ne m'a jamais rien demandé, je sais même pas si il m'a calculé !!  Si je passais un relai en gardant son rythme, j'étais mort. Je ne sais même pas comment il a fini car on s'est perdu de vue dans les cols suivants. 

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envoyé le 26/04/2019 15:47

Ah "Les Ratons" excellent sujet.

Il fut une époque, nous avions coutume de dire que l'on se comportait sur la route comme dans la vie courante. Alors il était entendu que c'était au volant d'une voiture.

Mais en ma qualité de cycliste, j'avais quelquefois émis que notre comportement à vélo parmi d'autres, était à l'image de notre parcours dans la vie sociétale.

Et cela est tout à fait réel, les "ratons" je les ai connus surtout en FFC, les cyclosportives n'étant pas encore très à la mode, étaient bien trop difficiles pour que "les ratons" puissent étaler leur comportement mesquin. Ah toute une histoire !

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