Aller au contenu

Rugby


Xavier BOILEAU
 Share

Messages recommandés

  • 2 weeks later...

Décès de Guy Laporte à 69 ans d'une crise cardique.

Ce fut un excellent ouvreur et botteur du XV de France et de son club de Graulhet.Il est de la génération des Jean Pierre Rives et autres avec qui il avait gagné le grand chelem en 1981.

 

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

  • 2 weeks later...

Plus intéressant que le France-Italie,hier soir match de Top 14 entre Biarritz et La Rochelle diffusé sur Canal.

Final à suspens dans les arrêts de jeu,chaque équipe pouvant gagner vu le score de 20 à 24.

Et coup de théâtre voilà-t'y pas qu'on se retrouve par un coup de magie insolite avec deux ballons sur le terrain.

Du coup cette image totalement inédite et extraordinaire où l'on voit un joueur de Biarritz marquer l'essai de la gagne avec un ballon et exactement au même moment un autre de La Rochelle dégager le 2è ballon et donner la victoire à son club.

Du jamais vu dans le rugby hexagonal voire mondial.

Finalement l'arbitre a repris les choses en mains et dans les quelques secondes restantes Biarritz a fini par l'emporter en plantant un essai entièrement validé celui-ci.

 

https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/Final-de-folie-entre-biarritz-et-la-rochelle-en-top-14-avec-deux-ballons-sur-le-terrain/1315660

rugby.jpg

Modifié par Jean DULOUT
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Ce forum,ce n'est plus ce que c'était !

Aucunes réactions sur le formidable match d'hier qu"ont livré nos compatriotes et les valeureux irlandais. Match plein de bout en bout,quelques faiblesses de notre côté à corriger,mais un mental à toutes épreuves et visiblement  une très bonne préparation physique qui nous permet de gagner le match en fin de compte,grâce aussi à un banc aussi bon que les titulaires,mais ça ,on le savait déjà !

Xavier revient ! C'est ton bébé ce fil quand même !

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Le 13/02/2022 à 17:56, Jean DULOUT a dit :

Ce forum,ce n'est plus ce que c'était !

Aucunes réactions sur le formidable match d'hier qu"ont livré nos compatriotes et les valeureux irlandais. Match plein de bout en bout,quelques faiblesses de notre côté à corriger,mais un mental à toutes épreuves et visiblement  une très bonne préparation physique qui nous permet de gagner le match en fin de compte,grâce aussi à un banc aussi bon que les titulaires,mais ça ,on le savait déjà !

Xavier revient ! C'est ton bébé ce fil quand même !

je viens d'entendre sur une chaine de radio que le 1er essai était entaché d'un en avant  (les images de cette camera n'ont pas été proposé a l'arbitre qui de ce fait aurait refusé cet essai )  bon disons que c'est pour toute les fois que nous avons été volé 😜

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Il y a 17 heures, Jean-Pierre COURQUIN a dit :

je viens d'entendre sur une chaine de radio que le 1er essai était entaché d'un en avant  (les images de cette camera n'ont pas été proposé a l'arbitre qui de ce fait aurait refusé cet essai )  bon disons que c'est pour toute les fois que nous avons été volé 😜

Oui,j'ai entendu parler de cette mini polémique.

Quand on voit cette vidéo prise en plongée ce n'est pas hyper évident non plus,ça se joue à pas grand chose et dans ce cas là,je pense qu'il vaut mieux laisser l'avantage à l'équipe qui attaque .

Comme quoi,que ça soit en rugby ou en foot,la vidéo arbitrage ne peut pas résoudre tous les cas.

 

Voici les images en question:

https://www.blog-rct.com/polemique-autour-de-la-victoire-du-xv-de-france-contre-lirlande/#

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

  • 4 weeks later...

Pour le plaisir, aux souvenir des anciens et à la découverte pour les plus jeune...Une belle histoire de notre 1er grand chelem..bonne lecture..

 

Histoire de grand chelem - 1968, un triomphe baroque et foutraque pour la France

 
  •  
  •  

TOURNOI DES SIX NATIONS - Le premier Grand Chelem français de l'Histoire ne fut pas une marche implacable mais une série de quatre victoires sur le fil du rasoir avec pas mal de réussite et avec une équipe totalement bouleversée.

 

La France a réussi son premier grand chelem en 1968, au terme d’un parcours totalement foutraque. Il s’est terminé dans la "cour de ferme" de Cardiff, c'est-à-dire dans un cloaque innommable avec un essai contesté du capitaine Christian Carrère, venu suivre un drop curieux manqué de Lilian Cambérabéro qui était passé sous la barre. Hors-jeu ? Pas hors-jeu ? La presse galloise se déchaîna mais l'arbitre écossais avait levé le bras. Victoire des Français 14 à 9. Le match avait été assez terne c’est vrai, et les maillots tout maculés d’une épaisse bouillasse. De toute façon, ce triomphe fut une suite de quatre matchs gagnés sur le fil du rasoir avec une belle dose de réussite et de mansuétudes arbitrales. Il y eut aussi cet incongru match amical de Grenoble à mi-parcours qui a tout bouleversé. En marge des JO de Grenoble, le XV de France affronta une sélection du Sud-Est, et baissa pavillon. On se doute bien que la motivation n‘était pas la même d’un camp à l’autre, mais les sélectionneurs choisirent quand-même d’incorporer une partie des vainqueurs en sélection nationale pour les deux derniers matchs. Parmi eux les frères Cambérabéro, Lilian et Guy, meneurs de jeu de La Voulte, ils avaient été virés après le premier match gagné de justesse en Ecosse. Avec Carrère, ils sont restés dans la mémoire collective comme les porte-drapeaux de ce tournoi foutraque et génial qui remboursait les injustices du passé.

 
 

Pas d'entraîneur

27 joueurs y ont participé alors que les remplacements n’étaient pas autorisés et seuls quatre joueurs ont disputé les quatre levées en intégralité. Walter Spanghéro, Elie Cester, André Campaès et bien sûr le capitaine Christian Carrère. Il avait 24 ans et jouait à Toulon troisième ligne-aile, joueur de classe à tous les sens du terme. " Il avait su créer une vraie ambiance.Et il essayait de s’occuper de chacun d’entre nous. Nous étions loin du professionnalisme, mais il discutait avec des partenaires pour qu’on puisse avoir, par exemple, une voiture dans de bonnes conditions " se souvient Jean Gachassin, feu follet d’une équipe qui… n’avait pas d’entraîneur. Ça paraît fou... Les choix tombaient comme un verdict prononcé par un nébuleux comité de sélection : " Nous étions livrés à nous-mêmes. On répétait nos gammes sous la coupe du capitaine. Le président de la FFR venait manger avec nous et quelques élus s’occupaient des questions d’hôtel et de déplacements. "

Les quatre matchs de ce Grand Chelem de 1968 mériteraient chacune un roman. En Ecosse (8-6), ils furent assiégés mais bénéficièrent de la maladresse du buteur Stewart Wilson. Face à l’Irlande (16-6), ils furent dominés devant, mais les deux meilleurs Irlandais Ken Kennedy et M.G. Molloy furent frappés par de grosses blessures (genou et péroné) mais terminèrent le match avec des bandages et en boitant bas. Mais, personne ne peut le contester, les deux essais français furent très jolis (Campaès et Dauga).

Contre l’Angleterre, les Français dominent la touche, mais les Anglais sont les plus brillants ballon en main, mais l’arbitre M. Laidlaw (seizième homme) leur refuse deux essais : le premier à West pour un en-avant, le second à Savage pour un "rampé" qu'il aurait pu considérer comme un "glissé". Ceci dit , le coup de pied de recentrage de Campaès pour Gachassin méritait bien le déplacement. Et il y eut donc pour finir ce déplacement à Cardiff pour finir, l’essai contesté de Carrère et deux pénalités faciles manquées par l’arrière adverse Doug Rees. Ceci dit Lilian Cambérabéro avait su exploiter un bon côté fermé sur passe de Michel Greffe, l’un des "promus" de Grenoble, un numéro 8 d’1m 78.

Mais de ce Grand Chelem, on se souvient aussi de la grande bringue qui suivit, un monument du genre. Le talonneur Michel Yachvili se souvient " Nous allions souvent rue Princesse, notamment chez Tony. Le patron nous avait dit : "si vous gagnez, vous serez mes hôtes." Les festivités furent exceptionnelles, très longues puisque moi, je ne suis revenu dans mon club de Tulle que le… jeudi matin. ". Dans les différents établissements du quartier, chez Castel par exemple, les joueurs croisèrent d’autres célébrités venues les féliciter comme la regrettée et bien nommée… France Gall : " Une photo est sortie où elle est avec Walter Spanghéro et moi… "

6 Nations - Walter Spanghero (France) lors du Cinq Nations 1968

6 Nations - Walter Spanghero (France) lors du Cinq Nations 1968Midi Olympique

LES 27 CHELEMARDS

Avants : André Abadie, Aldo Gruarin, Jean-Claude Noble, Michel Lasserre ; Michel Yachvili, Jean-Michel Cabanier ; Elie Cester, Benoit Dauga, Alain Plantefol, Jean Salut, Jean-Jacques Rupert, Michel Greffe, Walter Spanghéro, Christian Carrère (capitaine).

Demis : Jean-Henri Mir, Jean Gachassin, Lilian Cambérabéro, Guy Cambérabéro.

Trois-quarts : Pierre Villepreux, Claude Lacaze ; Bernard Duprat, André Campaès, Jean-Marie Bonal, Claude Dourthe, Jean-Pierre Lux, Jean Trillo, Joseph Maso.

LES RÉSULTATS

Ecosse-France : 6-8

France-Irlande : 16-6

France-Angleterre : 14-9

Galles-France : 9-14

  • Like 1
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Memoire pour les anciens et connaissance pour les jeunes......

Je m'en souviens parfaitement, malgré que ce soit loin.....Le fameux pack de fer...des avants d'enfer et un tracteur redoutable......avec des arrières de feux..

Histoire de grand chelem - 1977, quinze gladiateurs et une horde sauvage

  •  
  •  

SPÉCIAL GRAND CHELEM - En 1977, la France remporte le deuxième Grand Chelem de son histoire avec Jacques Fouroux comme capitaine et un paquet d’avant qui marche sur tout le monde. Les Bleus réussissent l’exploit de n’encaisser aucun essai et de n’effectuer aucun changement sur l’ensemble des quatre matchs.

 

C’est certainement le plus beau roman du rugby français. Le tournoi 1977 est devenu une histoire légendaire, tant on peut se demander si cet exploit a vraiment eu lieu comme il a été conté. Les nouvelles générations qui découvrent ce récit d’une incroyable quête ont certainement du mal à y croire. Tout est romanesque en ce temps-là, tout est passion, démesure et camaraderie. Le premier rassemblement improvisé dans un restaurant de la place de la Bastille avec huîtres et champagne au menu, le premier match au Parc des Princes, le forfait de Novès, l’avertissement de Fouroux, la horde sauvage, l’appendicite de Paco, une défense intraitable, l’absence des hymnes à Dublin. Les rebondissements sont légions, les anecdotes exceptionnelles.

 
 

Après le gueuleton initial pour souder le groupe et parler stratégie entre deux godets, l’histoire débute par le forfait du jeune ailier toulousain Guy Novès deux jours avant le premier match face au pays de Galles. Celui qui deviendra l’entraîneur français le plus titré doit renoncer à sa première sélection. Il ne le sait pas encore, mais une cheville douloureuse va le priver du deuxième grand chelem de l’histoire du XV de France. Jean Luc Averous prend sa place.

La France commence par battre le pays de Galles à Paris, au Parc des Princes. C’est une grande première. Les Français marquent deux essais grâce à des Toulousains : le premier par Jean-Claude Skrela, le futur sélectionneur des Bleus, et le second par Dominique Harize. Les Bleus s’imposent 16 à 9. Lors des hymnes, les partenaires du demi de mêlée chantent la Marseillaise à plein poumons. Les Gallois reconnaissent avoir pris dès les premières notes.

"Ne changez rien à la composition d'équipe"

Les Français font peur. Les avants sont denses et leur jeu intense. Une symphonie qui permet de prendre Twickenham sur le score de 4 à 3, grâce à un essai de François Sangalli. La victoire tient du miracle et les Britanniques parlent maintenant de la horde sauvage qui a fait plier les Anglais. La Rose écrasée, la France peut rêver à son exploit. L’Ecosse, qui se présente à Paris, est d’ailleurs laminée par des Bleus déchainés (23-3), inscrivant quatre essais par Alain Paco, Dominique Harize, Robert Paparemborde, Roland Bertranne. Cette équipe de France n’a pas encore effectué le moindre changement. Après trois matchs, le comité de sélection veut faire des changements en raison de la fatigue de certains joueurs.

Jacques Fouroux, le capitaine, prend la parole au banquet organisé au Grand Hôtel de l'Opéra après le succès face aux Écossais. Devant l’auditoire, le Gersois pointe le président de la fédération, Albert Ferrasse et prévient les sélectionneurs : "Ne changez rien à la composition de l'équipe qui vient de battre l’Écosse et je vous promets qu'on fera le Grand Chelem." Le petit caporal vient de faire la composition d’équipe et évite à Gérard Cholley d'être puni pour un coup de poing. Mais, les rebondissements ne manquent pas avant de partir pour Dublin affronter l’Irlande. Le talonneur Alain Paco fait une crise d’appendicite. Il refuse de se faire opérer, prend quelques antibiotiques, quitte l’hôpital au bout de trois jours pour rejoindre les Bleus.

A Dublin, à Lansdowne Road, stade mythique avec son train passant sous la tribune et ses supporters chantant fièrement debout sous la pluie et face au vent dans des virages sans siège, l’Irlande refuse de jouer les jouer les hymnes pour ne pas entendre le "God save the Queen". A la place de La Marseillaise, le chœur des Esclaves, extrait de l'opéra Nabucco, de Verdi résonne dans le vestiaire et chauffe les Bleus, eux qui n’ont plus gagné en Irlande depuis dix ans. Jean-Michel Aguirre et Jean-Pierre Romeu sont solides face aux perches et Jean-Pierre Bastiat inscrit le seul essai de la rencontre (15-6). Les quinze hommes qui ont battu les Gallois en ouverture du Tournoi sont tous là et lèvent les bras au ciel. Ils viennent de remporter le deuxième Grand Chelem de l’histoire du rugby français. Sans l’aide d’un seizième homme mais surtout en n’encaissant aucun essai en quatre matchs !

On ne peut donc regretter qu’une seule chose : que Netflix n’existait pas en ce temps-là. Il aurait été si facile de faire de ce Grand Chelem une série à succès. En 77, il y avait Gérard Lenorman qui donnait ses clés pour chanter au comptoir. Et c’était déjà pas mal.

Le groupe

Première ligne : Gérard Cholley, Alain Paco, Robert Paparemborde

Deuxième ligne : Jean-François Imbernon, Michel Palmié

Troisième ligne : Jean-Pierre Rives, Jean-Claude Skrela, Jean-Pierre Bastiat

Demi de mêlée : Jacques Fouroux (cap)

Demi d’ouverture : Jean-Pierre Romeu

Centres : François Sangalli, Roland Bertranne

Ailiers : Jean-Luc Averous, Dominique Harize

Arrière : Jean-Michel Aguirre

Résultats

France – Pays de Galles : 16-9

Angleterre – France : 3-4

France – Ecosse : 23-3

Irlande – France : 6-15

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

 Share





×
×
  • Créer...