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envoyé le 26/02/2010 18:25

Salut Bernard .

( On devrait faire des campagnes de pub sur le sujet .)

D'accord avec toi ,mais les POLITIQUES ????

Le vélo ca ne rapporte pas beaucoup a l'état .

Alors mieux vaux peut-être ne rien faire ,ca rapporte plus .

Bon au moins nous on prend le vélo pour allez chercher le pain .

C'est déjà ca .

Bonne route .

Ghislainsmiley smile

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envoyé le 04/03/2010 17:54

Je prends mon velo avec mes enfants pour aller les conduire et les chercher à l'ecole... Si je suis fatiguée je le fais à pattes ! Pas de voiture en plus c'est la zone pour se garer.

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envoyé le 05/03/2010 08:13

bonjour à tous,

rubrique vélo urbain: pour ma part adept du vélo urbain, trajet domicile travail 20mn ,retour avec le fistons de l"école ect..

cout mensuel 9€ et changement de vélo tous les deux ans !!!!!

moins chère que  les transports parisiens chercher l'erreursmiley wink

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envoyé le 29/03/2010 06:56

ma rubrique favorite! Pour moi le meilleur qui s'adapte à la ville est le Velo electrique! Une combinaison de rapidité et de commodité, sans des risques et pollution!

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envoyé le 22/04/2010 23:13

C'est vrai que la transpiration c'est pénible.... Surtout l'été, parce que l'hiver on peut facilement aller au boulot en vélo (sauf en cas de grosses pluies ou de verglas, faut pas être dingues non plus...). Après les entreprises peuvent jouer le jeu et mettre un genre de salle de bains ou mini vestiaire à disposition, ça pourrait permettre d'ailleurs de faire du sport le midi, donc de fédérer les collègues et de réattaquer le boulot plus sereinement....). Avis aux patrons qui nous lisent. Certes, c'est du boulot et de l'argent à mettre en place, mais il faut voir les résultats. Plus rentable, plus sain, plus fédérateur, moins de ragôts.... qu'une machine à café...

Sinon, avis aux constructeurs. Perso je suis instit et j'ai toujours plein de trucs à transporter (des livres, cahiers et plein d'autres trucs les plus encombrants les uns que les autres....). Une possibilité de travailler sur un genre de porte-bagages/caisse qui soit étanche (jours de pluie), pas trop destabilisant (pas évident...) et facilement declipsable (avec un vélo de route et un vtt, le garage est plein...). J'avoue ne pas avoir vraiment cherché, mais il doit y avoir des innovations à faire de ce côté....

Sinon, le vélo dans la vie de tous les jours profitera à tout le monde !!!!!!!

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envoyé le 28/04/2010 23:06

J'ai acheté un vieux vélo en acier dans l'optique d'aller bosser à vélo dès que le temps le permet et particulièrement l'été lorsque je bosse le weekend. J'ai pas encore tenté le coup. Ce qui m'emmerde le plus c'est la circulation. J'ai réussi à faire les 2/3 du trajet sur des bandes cyclables et le long de la Moselle, manque plus qu'a trouver le dernier 1/3 à l'abris de la circulation: pas question de se mettre en danger quotidiennement au milieu des camions qui pullulent sur la zone ou je travaille.

En ce qui me concerne, ce erait plutôt du vélo "péri-urbain" puisque j'habite en ville et vais bosser à 20 kilomètres sur une zone industrielle. Car en ville effectivement, à Metz où j'habite, des pistes cyclables ont été aménagées, comme dans la plupart des villes de France. Quant on sort du centre ville à proprement parler c'est plus difficile par contre. Le problème de la transpiration, dans un bureau en open space à majorité féminine me gêne également. Il faut que je tente une fois pour voir ce que ça donne...

Mes collègues bavarois, eux, ont de la chance: douche sur le lieu de travail, parc à vélo abrité avec un système que je n'avais jamais vu: vous mettez deux euros, vous suspendez votre vélo, fermez le verrou, récupérez la clé, pas besoin de trimballer un antivol. Le soir, vous mettez la clé, dévérouillez le bazarre et récupérez vos deux euros de caution et votre vélo: résultat, c'est plein, j'ai même un collègue qui vient en VTT tout les jours par la forêt!

Idem à Munich où j'ai vécu quelques mois: dans un périmètre très large autour de la ville, les routes menant au villages alentours sont doublés par une piste cyclable, y compris en rase campagne: pas mal pour un pays considéré comme le pays de la bagnole. Vu également en Hollande, l'autre pays du vélo...

Donc oui il y a eu des innovations mais on est encore très loin du compte si on se penche sur ce qui se fait ailleurs! D'autant que chez nous on se contente pour le moment de bande cyclable non séparées de la route et simplement matérialisée par de la peinture au sol. Le bon point c'est que de plus en plus de gens, des collègiens notamment, se déplacent à vélo et ça c'est plutôt bon signe.

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envoyé le 18/05/2010 22:07

Interressant ce fil .

Pour ma part   je  vais   3 fois par semaine au travail (les jours ou je n'enmmene pas les enfants à l'école)   avec un velo urbain.   le   trajet fait     entre 21 et 28 km   en fonction de l'option choisie.

Au debut    j'ai pas mal cherché  pour éviter  au maximum la circulation   (j'ai même utilisé un GPS pour cela) , et  j'ai essayé   le VDR , le VTT   et le velo urbain (j'y   reviendrais dans un autre post).

Au final   j'utilise  le Velo urbain   quand-il fait beau   et le VTT   quant-il pleut

Pour le coté pratique   je transporte tout ce donc j'ai besoin dans un sac à dos  de 60 l .   J'ai   une douche au boulot     depuis le début de l'année.  Mais avant j'utilisais les lingettes  pour Bébé   pour me debarbouiller  avant de commencer ma journée.

Au final ,  je mets en moyenne 35 minutes de plus  qu'en voiture,  je gagne un plein d'essence par mois  et cela  permet de m'entrainer  6x1h par semaine    (voir mon autre   fils sans succes dans la section enrainement:   comment optimiser   6x1h  )

Le probleme c'est l'hiver  car le parcours  (dont 7 km  de piste cyclable )  n'est pas du tout eclairé . Alors dés que la nuit tombe vite  je re-prends la voiture smiley frown

Ce que j'ai constaté   c'est que  par chez nous  (region Grenobloise)   beaucoup de  monde prends son vélo dés qu'il fait beau.  Je pense que cela est du en partie à l'augmentation de   l'essence.

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envoyé le 07/09/2010 14:08

 J'arrive sur ce site et je donne mon sentiment pour ce qui est du vélo urbain .

 Nouvellement retraité et l'exercice physique m'étant véritablement un traitement après des pb. cardio-vasculaires , je ne prends plus que le vélo à Lyon .

 Lorsqu'il gèle fort je m'abstiens et je prends le métro , également si c'est verglacé ou qu'il tombe des cordes toute la journée . L'un dans l'autre  ça représente environ 250 à 280 jours par an suivant la saison .

  A Lyon , le maire a fait aménager des pistes cyclables , mais voilà , beaucoup ne sont pas à utiliser , je m'en explique :

  Pour les pistes qui sont sur la chaussée , juste parallèles et accolées aux places de parking , danger ; en effet , si tu veux te prendre une portière de voiture il n'y a pas mieux .De plus , les voitures les utilisent aussi , ce qui fait que c'est tout à fait symbolique et sans doute pour grossir le nombre des élécteurs....

 Pour les autres pistes, elles  sont prises sur les trottoirs , ce qui fait que les piétons les utilisent entièrement et de plus on se fait engueuler par eux . Le maire n'a pas dit aux piétons de ne pas utiliser ces voies . J'ajoute qu'en raison des enfants , des vieillards , et du non respect évoqué , on freine tous les 10m ( on n'entend pas arriver un vélo ) c'est pénible ,j'en arrive à conserver le 50x15 partout , et parfois le ''centième '' redémarrage devient pénible dans ces conditions . 15 bornes comme ça c'est aussi fatiguant que 40 bornes sur route .

 Ensuite vient le problème du vélo par lui-même , pas question d'en avoir un beau et léger , il part en 10 mn , même si tu as mis 5kg de U et de chaine cémentée dans ton sac à dos , incroyable , rien ne résiste .Egalement , les vélos attachés servent de réserve de pièces et il est courant de voir des engins dépouillés de leurs roues , de la selle , etc , le tout bien verrouillé avec un anti-vol à un poteau !Un type qui crève ne répare plus , il prend une roue sur un vélo , ça je l'ai vu ( et je suis intervenu ) !

  Bref , les grandes métropoles ne sont pas de bonnes indications pour la pratique du vélo , et c'est bien dommage .

 Alors , comme Lyon a été la première ville à adopter le '' vélov'' , on nous dit qu'on n'a pas d'excuse . Moi j'en vois une , c'est que ces vélos pèsent en gros 19 kgs .

  Rien n'est parfait donc . On m'a dit que dans certaines villes de Hollande ou en Allemagne on peut laisser son vélo en toute tranquilité parce qu'il y a une vraie culture de ce moyen de locomotion la-bas , si c'est vrai j'envie leurs habitants .

 DE CHAÏNE 1

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envoyé le 07/09/2010 18:06

C'est sûr, beaucoup de choses sont faites pour faire culpabiliser les gens (au niveau de la pollution et de la santé), mais très peu de choses constructives sont faites pour agir sur les problèmes.

C'est la même chose pour tout. Je prend l'exemple des poubelles. Quand on fait le tri séléctif, on donne des matières premières. ça nous fait du boulot et en plus on l'offre. Comparons avec des pays comme le Canada : certains produits (canettes, bouteilles...) sont consignés. Du coup, celui qui fait des efforts est récompensé. Pas de sanctions, juste des récompenses. Pas mal non ? Chez nous on nous dit de donner ces matières premières, de bien trier sous peine d'amende ou de remontrances, on nous fait culpabiliser et en plus on n'y gagne rien (indirectement on y gagne pour l'écologie mais le bénéfice direct est nul).

Pareil pour leurs routes qui sont très larges et relativement bien aménagées compte tenu du climat. Du coup l'été il y a des cyclistes partout là bas.... Pas des coursiers, mais des gens qui prennent du plaisir. Le bonheur simple quoi.

En parlant de leurs routes : pratiquement pas de radars comparé à ici. Par contre je n'ai pas vu de cinglé de la voiture là bas. Et oui, on donne des boîtes auto aux gens, ce qui pousse à moins accélérer. Il y a aussi les routes qui font tout se passe bien. Panneaux, largeur... font qu'il y a beaucoup moins de morts sur les routes là bas qu'ici. Et en plus les autoroutes sont gratuites... Ils se donnent les moyens de réussir quoi, et non de plaire aux élécteurs ou d'être rentables à tous prix...

On pourrait s'inspirer de ces expériences et pourquoi pas améliorer pas mal de choses ici. Encore faut-il que les officiels agissent et arrêtent d'uniquement faire culpabiliser....

Voilà, ça sort du cadre du vélo tout en y restant. Désolé.

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envoyé le 09/09/2010 11:53

C'est sûr, beaucoup de choses sont faites pour faire culpabiliser les gens (au niveau de la pollution et de la santé), mais très peu de choses constructives sont faites pour agir sur les problèmes.

C'est la même chose pour tout. Je prend l'exemple des poubelles. Quand on fait le tri séléctif, on donne des matières premières. ça nous fait du boulot et en plus on l'offre. Comparons avec des pays comme le Canada : certains produits (canettes, bouteilles...) sont consignés. Du coup, celui qui fait des efforts est récompensé. Pas de sanctions, juste des récompenses. Pas mal non ? Chez nous on nous dit de donner ces matières premières, de bien trier sous peine d'amende ou de remontrances, on nous fait culpabiliser et en plus on n'y gagne rien (indirectement on y gagne pour l'écologie mais le bénéfice direct est nul).

Pareil pour leurs routes qui sont très larges et relativement bien aménagées compte tenu du climat. Du coup l'été il y a des cyclistes partout là bas.... Pas des coursiers, mais des gens qui prennent du plaisir. Le bonheur simple quoi.

En parlant de leurs routes : pratiquement pas de radars comparé à ici. Par contre je n'ai pas vu de cinglé de la voiture là bas. Et oui, on donne des boîtes auto aux gens, ce qui pousse à moins accélérer. Il y a aussi les routes qui font tout se passe bien. Panneaux, largeur... font qu'il y a beaucoup moins de morts sur les routes là bas qu'ici. Et en plus les autoroutes sont gratuites... Ils se donnent les moyens de réussir quoi, et non de plaire aux élécteurs ou d'être rentables à tous prix...

On pourrait s'inspirer de ces expériences et pourquoi pas améliorer pas mal de choses ici. Encore faut-il que les officiels agissent et arrêtent d'uniquement faire culpabiliser....

Voilà, ça sort du cadre du vélo tout en y restant. Désolé.

 

    Bonjour Benjamin

  en accord avec vous ; je comprends bien l'esprit de ce que vous avancez .

  Oui , d'un coté pour des raisons écologiques évidentes on nous incite par exemple à l'usage du vélo mais en fait on ne met pas les moyens nécessaires pour rendre cette possibilité réalisable et surtout moins dangereuse en agglomération .

  Moi qui suis un vieil utilisateur je sais qu'il y a des secteurs à éviter car les automobiles ne se préoccupent absolument pas des cyclistes , on est comme transparent . Cela est de nature à rebuter pas mal de gens qui se sentent bien mieux protégés , à juste titre , dans leur voiture .

  Les aménagements urbains dont je parle et qui concernent une grande ville ( moyenne ) comme Lyon sont en fait de la poudre aux yeux destinée à figurer sur les bulletins municipaux et de belles plaquettes sur papier glacé , sans plus . Ah ....l'électorat !  

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envoyé le 09/09/2010 12:31

J'ai vu que prochainement il va y avoir une rubrique "urbain" -je présume "vélo urbain"- sur le site.

Je voudrais donc anticiper et dire combien je suis surpris du peu d'intérêt de nos concitoyens pour ce mode de transport doux et terriblement efficace.

Voilà encore un domaine où nos élus se moquent du monde. J'enrage de voir le Député-maire de ma commune prendre sa voiture pour aller de son domicile à sa mairie distante de 500 mètres...peut-être 1 km quand je ne suis pas de mauvaise humeur. J'enrage de voir mon voisin, médiatique et nationalement connu dans le domaine médical, aller chercher son pain le dimanche matin à 600 mètres en voiture à l'heure où je pars à vélo. C'est totalement contradictoire en plus avec les recommandations des chercheurs qu'il dirige, dans le secteur médical qui est le sien, qui prônent l'exercice physique comme mode de prévention de la pathologie qui les occupe. "Faites ce que je dis mais pas ce que je fais". Je pourrais multiplier les exemples.

Alors que le confort est bel et bien dans le vélo urbain. Prenons un seul exemple : la gare de Lille est très exactement à 4,5 km du domicile de tous ces gens. Prendre sa voiture pour y aller c'est affronter 3 feux rouges (ça n'est pas beaucoup) : 10 minutes lorsque ça roule -ce qui est le cas en général-. Il faut se garer au parking de la gare (s'il y a de la place) et gagner la gare : 15 minutes. Le soir le trajet retour dans le centre ville est un peu plus galère. Mais enfin : 4,5 km de plat à vélo c'est moins de 20 minutes pour quelqu'un de non entraîné et qui ne veut pas être en transpiration. C'est donc totalement incompréhensible et il n'y a aucun sens à prendre sa voiture.

Parfaitement absurde. Pour ma part j'ai plaisir à prendre mon vélo de ville sur la totalité de la Métropole lilloise. Mais je suis terriblement minoritaire et c'est dommage.

On devrait faire des campagnes de pub sur le sujet !

Bernard t'a déjà essayé de rouler en vélo avec 3 baguettes sous le bras , les croissants et une tarte ?smiley mr-green

Enfin sur le fond je suis d'accord avec toi .....

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envoyé le 09/09/2010 18:29

Il y a une chose qui m'étonne...toujours. C'est cette crainte, complètement sans fondement, selon mon expèrience, de se faire piquer son vélo urbain.

Lorsque j'habitais Lille je faisais tout, strictement tout, à vélo : aller chez mes parents (9 km), aller en ville (centre 4,5 km), au boulot (2,5 km), chercher le pain (0,7 km), aller chez le toubib (2 km), chercher le journal (0,7 km). A la louche de l'ordre de 2000 km par an et, tous les jours sur le vélo. 

Il y a deux choses auxquelles je n'ai strictement jamais pensées et qui reviennent ici :

1/ La possibilité d'un accident alors même que je ne respectais pas le code (s'arrêter au stop et aux feux, rouges, prendre une piste cyclable si je n'en avais pas envie, etc...). Et, en de nombreuses années, le seul "accident" que j'ai eu c'est de me casser la figure du fait d'un vent de côté très fort alors que je ne tenais pas mon guidon.

2/ La possibilité de me faire voler mon vélo. Pourquoi penser à ce genre de choses alors même que pour faire du vélo il faut un minimum de courage ? Et, donc, sans attacher systèmatiquement mon vélo, même en plein centre ville, on ne me l'a jamais piqué (une fois ma femme...dans notre garage...vélo retrouvé une demi-heure plus tard...un pauvre qui était passé par là. Brave homme qui, bien que bourré, avait envie de faire un peu de sport).

J'affirme que le seul fait de penser à ces bêtises : accident et vol...engendre les conditions pour que la chose se produise.

Arrête d'avoir peur de tout et tout ira bien dans le meilleur des mondes ! Cette trouille perpétuelle de tout me gonfle.

 Alors tu as beaucoup de chance Bernard

  parce que dans ma ville tout le monde ou presque s'est fait piquer son vélo un jour parmi les gens qui l'utilisent souvent .

  A un certain moment il faut ne pas se boucher les yeux parce qu'on veut absolument être optimiste .

 Près de chez moi , derrière un poste de transformateur et dans une haie , j'ai vu arriver en huit jours au moins 10 vélos urbains pratiquement neufs , jetés les uns sur les autres . C'est à 100m d'une cité .Je suis allé au commissariat et là on m'a dit '' mon pôv monsieur , si vous croyez qu'on a le temps de se déplacer pour des vélos ! ''.

 Mais peut-être as-tu la chance d'habiter à la campagne , d'avoir un garage , dans ce cas ne prends pas les autres pour de dangereux alarmistes qui affabulent . Aussi je t'invite à pratiquer huit jours à Lyon le vélo , en la laissant sur un trottoir à chaque fois qu'il te faut entrer quelque part . Egalement il sera admis au départ que tu ne peux pas garer ton vélo chez toi , il couchera dans la rue . Sache que faisant la queue à la boulangerie , un type du quartier a vu s'envoler son Kuota à 4000 euros en dix seconde malgré qu'il l'ait confié à un ami en attendant . L'ami en question s'est ramassé un pain au passge , le cul par terre .

  Nous vivons une époque violente cher Bernard . Moi aussi je me souviens du temps où j'allais partout en vélo sans penser un instant qu'on allait me le piquer , je m'en souviens , oui , mais ça a bien changé crois-le bien . Si j'évoque ces problèmes c'est qu'ils sont réels , quotidiens , si tu en es préservé tant mieux , je suis heureux pour toi !   Je veux juste rappeler ce mot , attribué à Audiard je crois '' un optimiste c'est quelqu'un qui n'a pas d'imagination ''.

  Je n'ai pas dit que j'étais souvent tombé mais , surtout aux heures de pointe , il faut un beau talent d'équilibriste et des réflexes montés sur roulements à billes tant on passe de temps à freiner au quart de poil parce qu'une voiture t'as serré dans le caniveau , ou autre joyeuseté . Je précise que je suis prudent et surtout pas maladroit avec un passé de pilote de course de motos .

  Moi ce sont les voleurs , les imprudents et les inconséquents qui me mettent en colère .

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envoyé le 09/09/2010 18:30

Il y a une chose qui m'étonne...toujours. C'est cette crainte, complètement sans fondement, selon mon expèrience, de se faire piquer son vélo urbain.

Lorsque j'habitais Lille je faisais tout, strictement tout, à vélo : aller chez mes parents (9 km), aller en ville (centre 4,5 km), au boulot (2,5 km), chercher le pain (0,7 km), aller chez le toubib (2 km), chercher le journal (0,7 km). A la louche de l'ordre de 2000 km par an et, tous les jours sur le vélo. 

Il y a deux choses auxquelles je n'ai strictement jamais pensées et qui reviennent ici :

1/ La possibilité d'un accident alors même que je ne respectais pas le code (s'arrêter au stop et aux feux, rouges, prendre une piste cyclable si je n'en avais pas envie, etc...). Et, en de nombreuses années, le seul "accident" que j'ai eu c'est de me casser la figure du fait d'un vent de côté très fort alors que je ne tenais pas mon guidon.

2/ La possibilité de me faire voler mon vélo. Pourquoi penser à ce genre de choses alors même que pour faire du vélo il faut un minimum de courage ? Et, donc, sans attacher systèmatiquement mon vélo, même en plein centre ville, on ne me l'a jamais piqué (une fois ma femme...dans notre garage...vélo retrouvé une demi-heure plus tard...un pauvre qui était passé par là. Brave homme qui, bien que bourré, avait envie de faire un peu de sport).

J'affirme que le seul fait de penser à ces bêtises : accident et vol...engendre les conditions pour que la chose se produise.

Arrête d'avoir peur de tout et tout ira bien dans le meilleur des mondes ! Cette trouille perpétuelle de tout me gonfle.

 Alors tu as beaucoup de chance Bernard

  parce que dans ma ville tout le monde ou presque s'est fait piquer son vélo un jour parmi les gens qui l'utilisent souvent .

  A un certain moment il faut ne pas se boucher les yeux parce qu'on veut absolument être optimiste .

 Près de chez moi , derrière un poste de transformateur et dans une haie , j'ai vu arriver en huit jours au moins 10 vélos urbains pratiquement neufs , jetés les uns sur les autres . C'est à 100m d'une cité .Je suis allé au commissariat et là on m'a dit '' mon pôv monsieur , si vous croyez qu'on a le temps de se déplacer pour des vélos ! ''.

 Mais peut-être as-tu la chance d'habiter à la campagne , d'avoir un garage , dans ce cas ne prends pas les autres pour de dangereux alarmistes qui affabulent . Aussi je t'invite à pratiquer huit jours à Lyon le vélo , en la laissant sur un trottoir à chaque fois qu'il te faut entrer quelque part . Egalement il sera admis au départ que tu ne peux pas garer ton vélo chez toi , il couchera dans la rue . Sache que faisant la queue à la boulangerie , un type du quartier a vu s'envoler son Kuota à 4000 euros en dix seconde malgré qu'il l'ait confié à un ami en attendant . L'ami en question s'est ramassé un pain au passge , le cul par terre .

  Nous vivons une époque violente cher Bernard . Moi aussi je me souviens du temps où j'allais partout en vélo sans penser un instant qu'on allait me le piquer , je m'en souviens , oui , mais ça a bien changé crois-le bien . Si j'évoque ces problèmes c'est qu'ils sont réels , quotidiens , si tu en es préservé tant mieux , je suis heureux pour toi !   Je veux juste rappeler ce mot , attribué à Audiard je crois '' un optimiste c'est quelqu'un qui n'a pas d'imagination ''.

  Je n'ai pas dit que j'étais souvent tombé mais , surtout aux heures de pointe , il faut un beau talent d'équilibriste et des réflexes montés sur roulements à billes tant on passe de temps à freiner au quart de poil parce qu'une voiture t'as serré dans le caniveau , ou autre joyeuseté . Je précise que je suis prudent et surtout pas maladroit avec un passé de pilote de course de motos .

  Moi ce sont les voleurs , les imprudents et les inconséquents qui me mettent en colère .

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envoyé le 10/09/2010 13:39

Il y a une chose qui m'étonne...toujours. C'est cette crainte, complètement sans fondement, selon mon expèrience, de se faire piquer son vélo urbain.

Lorsque j'habitais Lille je faisais tout, strictement tout, à vélo : aller chez mes parents (9 km), aller en ville (centre 4,5 km), au boulot (2,5 km), chercher le pain (0,7 km), aller chez le toubib (2 km), chercher le journal (0,7 km). A la louche de l'ordre de 2000 km par an et, tous les jours sur le vélo. 

Il y a deux choses auxquelles je n'ai strictement jamais pensées et qui reviennent ici :

1/ La possibilité d'un accident alors même que je ne respectais pas le code (s'arrêter au stop et aux feux, rouges, prendre une piste cyclable si je n'en avais pas envie, etc...). Et, en de nombreuses années, le seul "accident" que j'ai eu c'est de me casser la figure du fait d'un vent de côté très fort alors que je ne tenais pas mon guidon.

2/ La possibilité de me faire voler mon vélo. Pourquoi penser à ce genre de choses alors même que pour faire du vélo il faut un minimum de courage ? Et, donc, sans attacher systèmatiquement mon vélo, même en plein centre ville, on ne me l'a jamais piqué (une fois ma femme...dans notre garage...vélo retrouvé une demi-heure plus tard...un pauvre qui était passé par là. Brave homme qui, bien que bourré, avait envie de faire un peu de sport).

J'affirme que le seul fait de penser à ces bêtises : accident et vol...engendre les conditions pour que la chose se produise.

Arrête d'avoir peur de tout et tout ira bien dans le meilleur des mondes ! Cette trouille perpétuelle de tout me gonfle.

Bonjour Bernard ,

  j'ai lu ton message qui a retenu mon attention .

 Pour ce qui me concerne , je suis étonné toujours du constat récurrent selon lequel les gens se font une idée des choses en fonction de leur expérience personnelle pour l'ériger en norme .

 J'ai eu le sentiment de me retrouver sur mon banc de lycée , lorsqu'on nous faisait commenter des textes de Voltaire , j'ai nommé entre autre '' Candide , ou l'optimiste ''.

  Et tu cites ton vécu en te disant agacé par les personnes qui font état des vols de vélo et des risques physiques qui s'y attachent forcément dans le contexte d'une grande ville actuelle .

  Je vois que tu as séjourné longtemps en Hollande , heureux pays où il y a une véritable culture du vélo et un respect de ce moyen de locomotion naturel .Et bien la seule chose que je puisse te dire c'est que ton expérience est totalement déconnectée des réalités quotidiennes d'un pratiquant du vélo dans ce pays latin où je vis .

  Le problème du vol est bien réel , lorsque tu as fais l'expérience de te faire voler 5 ou 6 vélos cadenassés ton point de vue change et tu es légèrement moins innocent , alors tu en parles dans le cadre d'une rubrique consacrée au vélo urbain , le taire serait en fait tout à fait étonnant !Et pourtant , tu écris '' pourquoi penser à ce genre de chose ?  Nous vivons ici dans un monde violent , pas sur la lune Bernard . J'ai omis de citer cette mode à laquelle se livrent des bandes de jeunes désoeuvrés , à savoir , le vandalisme à coup de pieds .Il y a des dizaines de vélos HS qui restent des mois , de plus en plus dépouillés . Au début , un vélo attaché , un jeune qui prend de l'élan , qui saute à pieds joints sur la roue arrière , la transformant en un étrange objet en huit et proche d'un ruban de Moebius .

  Le risque physique pourrait être atténué s'il y avait des campagnes nationales destinées à la prise de conscience des automobilistes , moi je crois aux vertus de l'éducation sans penser bien sur que cela suffit .Mais pour pousser les pouvoirs publics à prendre ces problèmes au sérieux , il faut au moins que les gens concernés se consultent et ne les nient pas...

 Tu parles de courage . J'ai le regret de te dire que j'ai eau me creuser la tête , je ne vois pas où cette vertu intervient ou serait censée intervenir dans les aléas et inconvénients liés à la pratique du vélo urbain .

 Allez , bonne route , cool !

 opour eut

 Particulièrement si en évoquant ce fléau tu espères des retours des autres afin de pouvoir échaffauder un début de stratégie contraire , c'est mon cas . Je ne peux que t'encourager à venir à Lyon une semaine avec ton vélo , de l'utiliser tous les jours , de le laisser souvent pour vaquer à tes occupations ordinaires .

  

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envoyé le 06/03/2013 15:40

un beau vélo en ville, c'est clair que ça se pique! Mon vélo parisien a toujours été monovitesse, pas lavé, pas à la mode, modèle dame et pourtant il était léger et efficace, le bougre! Moyennant quoi, je ne me le suis fait piquer qu'une fois et le bouche à oreille des copains me l'a fait retrouver aux halles, un peu abimé mais pas trop. Je précise qu'il n'a jamais couché dehors, mais attaché dans une cour. C'est vrai que par rapport à ce problème de vol le vélib est une bonne solution.

a Paris ils ont le mérite d'avoir le vélib , le dimanche matin j'ai bien aimé rouler dans Paris.

Mais en France tout est fait contre le vélo au quotidien, donc en ville,

à Limoges avec l'association vélivélo nous nous heurtons à l'agglo et l'etat + toute la technocratie qui favorise toujours et toujours le tout voiture

 

la SNCF déteste les cyclistes

 

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