Vélos route freins à disques = FIASCO des ventes

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  • envoyé le 30/01/2018 12:42

    Pour en avoir discuté récemment avec un vélociste, il a beaucoup de mal à écouler ses vélos de route à freins à disques, les clients veulent toujours le modèle équivalent avec les freins sur jantes.

    Pour vous faire une idée, regardez par exemple le site Canyon, dans la catégorie "Factory outlet" et "Road" (ce sont les vélos de route qui leur restent sur les bras et qui sont donc soldés), les Ultimate, Aeroad et Endurace.

    Sur les 300 modèles 2017 invendus il y en a 200 qui sont à disques ! Quant aux vélos de route à freins sur jante soldés, ils partent souvent rapidement en quelques jours.

    Bref les vélos de route à freins à disques ne se vendent pas.

     

  • envoyé le 30/01/2018 12:51
    Réponse au message de Nicolas LUGANSKY

    Pour en avoir discuté récemment avec un vélociste, il a beaucoup de mal à écouler ses vélos de route à freins à disques, les clients veulent toujours le modèle équivalent avec les freins sur jantes.

    Pour vous faire une idée, regardez par exemple le site Canyon, dans la catégorie "Factory outlet" et "Road" (ce sont les vélos de route qui leur restent sur les bras et qui sont donc soldés), les Ultimate, Aeroad et Endurace.

    Sur les 300 modèles 2017 invendus il y en a 200 qui sont à disques ! Quant aux vélos de route à freins sur jante soldés, ils partent souvent rapidement en quelques jours.

    Bref les vélos de route à freins à disques ne se vendent pas.

     

    Personne ne veut un vélo plus lourd pour faire la même chose, surtout avec un entretien et un coût supplémentaire. 

  • envoyé le 30/01/2018 12:52
    Réponse au message de Nicolas LUGANSKY

    Pour en avoir discuté récemment avec un vélociste, il a beaucoup de mal à écouler ses vélos de route à freins à disques, les clients veulent toujours le modèle équivalent avec les freins sur jantes.

    Pour vous faire une idée, regardez par exemple le site Canyon, dans la catégorie "Factory outlet" et "Road" (ce sont les vélos de route qui leur restent sur les bras et qui sont donc soldés), les Ultimate, Aeroad et Endurace.

    Sur les 300 modèles 2017 invendus il y en a 200 qui sont à disques ! Quant aux vélos de route à freins sur jante soldés, ils partent souvent rapidement en quelques jours.

    Bref les vélos de route à freins à disques ne se vendent pas.

     

    Même son de clonche chez un vélociste qui rate des ventes sur certains modèles car dispo uniquement en disque.

  • envoyé le 30/01/2018 12:59
    Réponse au message de Nicolas LUGANSKY

    Pour en avoir discuté récemment avec un vélociste, il a beaucoup de mal à écouler ses vélos de route à freins à disques, les clients veulent toujours le modèle équivalent avec les freins sur jantes.

    Pour vous faire une idée, regardez par exemple le site Canyon, dans la catégorie "Factory outlet" et "Road" (ce sont les vélos de route qui leur restent sur les bras et qui sont donc soldés), les Ultimate, Aeroad et Endurace.

    Sur les 300 modèles 2017 invendus il y en a 200 qui sont à disques ! Quant aux vélos de route à freins sur jante soldés, ils partent souvent rapidement en quelques jours.

    Bref les vélos de route à freins à disques ne se vendent pas.

     

    Je croise lors de mes sorties quelques vélos route en disques, vélos derniers modèles donc, mais leurs utilisateurs eux ne sont pas des derniers modèles, ce sont plutôt des séniors, alors que je n'ai pas encore vu de "jeune" en disques. J'ai bien sûr mon explication mais je vous en fais l'économie.
  • envoyé le 30/01/2018 13:00
    Réponse au message de Imanol ALCANTARA
    Je croise lors de mes sorties quelques vélos route en disques, vélos derniers modèles donc, mais leurs utilisateurs eux ne sont pas des derniers modèles, ce sont plutôt des séniors, alors que je n'ai pas encore vu de "jeune" en disques. J'ai bien sûr mon explication mais je vous en fais l'économie.

    Avec le gilet fluo et des lumières partout ? 

  • envoyé le 30/01/2018 13:02
    Réponse au message de Jo GARO

    Avec le gilet fluo et des lumières partout ? 

    Ben...
  • envoyé le 30/01/2018 13:02

    Les coudes écartés et le vélo chancelant ? 

  • envoyé le 30/01/2018 13:14
    Réponse au message de Imanol ALCANTARA
    Je croise lors de mes sorties quelques vélos route en disques, vélos derniers modèles donc, mais leurs utilisateurs eux ne sont pas des derniers modèles, ce sont plutôt des séniors, alors que je n'ai pas encore vu de "jeune" en disques. J'ai bien sûr mon explication mais je vous en fais l'économie.

    Récemment sur un autre post il y en avait un vantait les freins à disques en qualifiant de "conservateurs" ceux qui persistaient à rester en étriers.

    C'est un coursier FFC, catégorie 1 je crois.

  • envoyé le 30/01/2018 13:15
    Réponse au message de Jo GARO

    Les coudes écartés et le vélo chancelant ? 

    Parfois méme les jambes aussi écartées que les bras.
  • envoyé le 30/01/2018 13:17
    Réponse au message de Georges IGOR

    Récemment sur un autre post il y en avait un vantait les freins à disques en qualifiant de "conservateurs" ceux qui persistaient à rester en étriers.

    C'est un coursier FFC, catégorie 1 je crois.

    " Catégorie 1 je crois "

    Pass'Cyclisme  smiley lol ?

  • envoyé le 30/01/2018 13:19
    Réponse au message de Georges IGOR

    Récemment sur un autre post il y en avait un vantait les freins à disques en qualifiant de "conservateurs" ceux qui persistaient à rester en étriers.

    C'est un coursier FFC, catégorie 1 je crois.

    Cela m'étonnerait car si c'est un coursier en 1ere caté FFC, il ne peut de toute façon pas participer à une course avec des freins à disque.

  • envoyé le 30/01/2018 13:26
    Réponse au message de Jean GUY

    Cela m'étonnerait car si c'est un coursier en 1ere caté FFC, il ne peut de toute façon pas participer à une course avec des freins à disque.

    Si j'ai 2 mn j'essaierais de retrouver le post en question

  • envoyé le 30/01/2018 13:33
    Réponse au message de Georges IGOR

    Si j'ai 2 mn j'essaierais de retrouver le post en question

    J'ai seulement le souvenir d'une série de post d'un Vendéen qui a couru en Pass Cyclisme, nouveau convaincu du disque, et qui regrettait amèrement ne plus avoir le droit de courir en compétition officielle depuis qu'il avait changé de vélo.

    Mais ce n'est pas comme si il n'était pas prévenu, hein?

  • envoyé le 30/01/2018 13:45
    Réponse au message de Jean GUY

    J'ai seulement le souvenir d'une série de post d'un Vendéen qui a couru en Pass Cyclisme, nouveau convaincu du disque, et qui regrettait amèrement ne plus avoir le droit de courir en compétition officielle depuis qu'il avait changé de vélo.

    Mais ce n'est pas comme si il n'était pas prévenu, hein?

    Dans un post il disait qu'il s'était fait rentrer dedans par un gars qui était lui en patins. Et que si ce gars avait été en disque comme lui il ne lui aurait pas détruit sa roue carbone.

    Pour les catégorie, désolé, je suis à la rue. Je suis resté au années 90 quand je courrais encoresmiley frown

  • envoyé le 30/01/2018 13:45
    Réponse au message de Imanol ALCANTARA
    Je croise lors de mes sorties quelques vélos route en disques, vélos derniers modèles donc, mais leurs utilisateurs eux ne sont pas des derniers modèles, ce sont plutôt des séniors, alors que je n'ai pas encore vu de "jeune" en disques. J'ai bien sûr mon explication mais je vous en fais l'économie.

    J'ai bien sûr mon explication mais je vous en fais l'économie.

    C'est tellement rare qu'il faut le souligner 

    Je repasse en mode "sérieux" : tu n'as pas une mais deux explications Imanol.

    La première, qui concerne les séniors, va dans le sens "commercialement sécuritaire" que tu as longuement critiqué il y a peu.

    La deuxième, qui vise les jeunes cette fois, concerne l'illusion identitaire qui consiste à imiter les coureurs professionnels. Tu as déjà également disserté à loisir sur le fait d'imiter ou de se distinguer, ce qui revient au même sur le fond.

  • envoyé le 30/01/2018 14:02
    Réponse au message de Jean GUY

    Cela m'étonnerait car si c'est un coursier en 1ere caté FFC, il ne peut de toute façon pas participer à une course avec des freins à disque.

    KREUZIGER Roman a gagné en Autriche la 

    • Pro Ötztaler 5500
    • avec des freins a disque
  • envoyé le 30/01/2018 14:10
    Réponse au message de Christian MONTERON

    KREUZIGER Roman a gagné en Autriche la 

    • Pro Ötztaler 5500
    • avec des freins a disque

    Oui et alors?

    Kittel a gagné 5 étapes du Tour avec des disques (mais une fois arrivé en montagne il a repris les patins).

    Il n'en reste pas moins que les disques sont aujourd'hui toujours interdits en compétition officielle autre que chez les pros. C'est-à-dire FFC, FSGT, UFOLEP. Les cyclosportives ne sont pas des compètes officielles.

  • envoyé le 30/01/2018 14:16
    Réponse au message de Jean GUY

    Oui et alors?

    Kittel a gagné 5 étapes du Tour avec des disques (mais une fois arrivé en montagne il a repris les patins).

    Il n'en reste pas moins que les disques sont aujourd'hui toujours interdits en compétition officielle autre que chez les pros. C'est-à-dire FFC, FSGT, UFOLEP. Les cyclosportives ne sont pas des compètes officielles.

    " Les cyclosportives ne sont pas des compètes officielles. "

    Ouh là tu cherches des ennuis toi smiley lol

  • envoyé le 30/01/2018 14:23
    Réponse au message de Imanol ALCANTARA
    Parfois méme les jambes aussi écartées que les bras.

    les jambes écartées c'est le JO qui vient de se faire endaufer

  • envoyé le 30/01/2018 14:32
    Réponse au message de Thierry GEUMEZ

    J'ai bien sûr mon explication mais je vous en fais l'économie.

    C'est tellement rare qu'il faut le souligner 

    Je repasse en mode "sérieux" : tu n'as pas une mais deux explications Imanol.

    La première, qui concerne les séniors, va dans le sens "commercialement sécuritaire" que tu as longuement critiqué il y a peu.

    La deuxième, qui vise les jeunes cette fois, concerne l'illusion identitaire qui consiste à imiter les coureurs professionnels. Tu as déjà également disserté à loisir sur le fait d'imiter ou de se distinguer, ce qui revient au même sur le fond.

    Je crois que la vente d'un produit, les disques ici et par exemple, intéresse surtout et avant tout ceux qui les vendent et en tirent profit. Ici ça va donc des fabricants aux revendeurs en passant par la presse, la publicité et autres intermédiaires. Il y a donc un "forcing" de tous ces gens pour que nous achetions des vélos à freins à disques. Le client maintenant, il s'agit d'un client qui par définition souhaite acquérir un nouveau vélo, par définition aussi s'il s'agit d'un passionné comme ici, ces vélos supposent un budget assez élevé, il faut donc un client à pouvoir d'achat assez confortable. Souvent les séniors passionnés ont le budget de leur passion, un retraité passionné de cyclisme aura donc ce budget. Les séniors sont de bons clients pour les produits sécuritaires, mutuelles, assurances diverses, plans de pensions, garanties, médicaments, bref les vendeurs de réponses à ces peurs aiment les séniors. Les marques de vélo insistent, témoignages, forums à l'appui, que le freinage disque est un plus en sécurité. Il n'y a qu'à lire les interventions de ceux qui sont passés aux disques: "c'est le jour et la nuit avec les patins", ou "je ne reviendrai plus en arrière" (cette façon de penser est due à un autre mécanisme psychologique et marketing que je ne févelope pas ici mais qui est aussi très intéressant). Donc nous avons: une nouveauté à vendre et en face des gens qui peuvent se les payer et pensent avoir les raisons de se les payer, ces gens sont les "vieux" qui ont les moyens. En face nous avons des jeunes qui ont aussi peu d'argent à dépenser pour des choses inutiles qu'aussi peu peur des choses en général, ils croquent la vie plutôt que de la congeler. Ces jeunes se moquent donc des feins à disques. Ils s'en moqueront moins quand ces feins seront devenus une mode s'ils le deviennent un jour. Ce sera le cas quand et si les professionnel dans leur ensemble les utilisent. Comme pour le casque ou les lunettes, accessoires indispensables aujourd'hui comme ils étaient inutiles hier, et devenus indispensables par leur usage en professionnel.
  • envoyé le 30/01/2018 14:35
    Réponse au message de Christian BERTHELET

    les jambes écartées c'est le JO qui vient de se faire endaufer

    Pourtant il suffit de se pencher en avant.

  • envoyé le 30/01/2018 14:40
    Réponse au message de Imanol ALCANTARA
    Je crois que la vente d'un produit, les disques ici et par exemple, intéresse surtout et avant tout ceux qui les vendent et en tirent profit. Ici ça va donc des fabricants aux revendeurs en passant par la presse, la publicité et autres intermédiaires. Il y a donc un "forcing" de tous ces gens pour que nous achetions des vélos à freins à disques. Le client maintenant, il s'agit d'un client qui par définition souhaite acquérir un nouveau vélo, par définition aussi s'il s'agit d'un passionné comme ici, ces vélos supposent un budget assez élevé, il faut donc un client à pouvoir d'achat assez confortable. Souvent les séniors passionnés ont le budget de leur passion, un retraité passionné de cyclisme aura donc ce budget. Les séniors sont de bons clients pour les produits sécuritaires, mutuelles, assurances diverses, plans de pensions, garanties, médicaments, bref les vendeurs de réponses à ces peurs aiment les séniors. Les marques de vélo insistent, témoignages, forums à l'appui, que le freinage disque est un plus en sécurité. Il n'y a qu'à lire les interventions de ceux qui sont passés aux disques: "c'est le jour et la nuit avec les patins", ou "je ne reviendrai plus en arrière" (cette façon de penser est due à un autre mécanisme psychologique et marketing que je ne févelope pas ici mais qui est aussi très intéressant). Donc nous avons: une nouveauté à vendre et en face des gens qui peuvent se les payer et pensent avoir les raisons de se les payer, ces gens sont les "vieux" qui ont les moyens. En face nous avons des jeunes qui ont aussi peu d'argent à dépenser pour des choses inutiles qu'aussi peu peur des choses en général, ils croquent la vie plutôt que de la congeler. Ces jeunes se moquent donc des feins à disques. Ils s'en moqueront moins quand ces feins seront devenus une mode s'ils le deviennent un jour. Ce sera le cas quand et si les professionnel dans leur ensemble les utilisent. Comme pour le casque ou les lunettes, accessoires indispensables aujourd'hui comme ils étaient inutiles hier, et devenus indispensables par leur usage en professionnel.

    Il revient à chacun de s'interroger sincèrement, sans se laisser influencer (ça c'est plus difficile), sur ses véritables besoins et envies. Celui qui est incapable de se décider seul sera récupéré par un vendeur au discours convaincant.

    Concernant les disques, l'absence d'avancée du marché ne justifie pas qu'on relance le débat pour la ixième fois.

  • envoyé le 30/01/2018 14:54
    Réponse au message de Thierry GEUMEZ

    Il revient à chacun de s'interroger sincèrement, sans se laisser influencer (ça c'est plus difficile), sur ses véritables besoins et envies. Celui qui est incapable de se décider seul sera récupéré par un vendeur au discours convaincant.

    Concernant les disques, l'absence d'avancée du marché ne justifie pas qu'on relance le débat pour la ixième fois.

    L'art du système est de faire passer dans l'inconscient des gens une obligation d'achat pour un besoin ou une envie. Plus, les seuls besoins que les hommes nécessitent satisfaire sont les besoins naturels, alimentation, évacuation corporelle, sexe (plaisir/reproduction) protection des intempéries. Tout le reste, même les choses ressenties comme nécessaires sont des envies, ou caprices. Pour les freins à disques l'argument de vente est clairement sécuritaire, et la sécurité ou son sentiment a un fort pouvoir attractif en soi pour l'homme "systématisé', car son état (miroir de lui-même, regard/compétition des autres) le rend craintif. Le système faisant bien sût tout pour augmenter ces (ses) phobies car plus l'homme a peur et plus il consomme de soi-disant réponses aux peurs (casque, lumière, lunettes, gilet fluo, disques etc.) ce qui contribue à fixer le système par la circulation d'argent, le maintien ou créations d'emplois et d'entreprises et par l'aliénation des esprits et servitude des corps. Un esclave ou un animal domestique qui a peur ne se rebelle pas contre son maître, la peur de perdre le peu qu'il a le rend plus craintif encore, il a plus tendance à obéir davantage à son maître, être plus manipulable. Le système l'a bien compris nous entourant tous les jours de peurs nouvelles à son profit (la peur du terrorisme est la dernière en date).
  • envoyé le 30/01/2018 15:13
    Réponse au message de Imanol ALCANTARA
    L'art du système est de faire passer dans l'inconscient des gens une obligation d'achat pour un besoin ou une envie. Plus, les seuls besoins que les hommes nécessitent satisfaire sont les besoins naturels, alimentation, évacuation corporelle, sexe (plaisir/reproduction) protection des intempéries. Tout le reste, même les choses ressenties comme nécessaires sont des envies, ou caprices. Pour les freins à disques l'argument de vente est clairement sécuritaire, et la sécurité ou son sentiment a un fort pouvoir attractif en soi pour l'homme "systématisé', car son état (miroir de lui-même, regard/compétition des autres) le rend craintif. Le système faisant bien sût tout pour augmenter ces (ses) phobies car plus l'homme a peur et plus il consomme de soi-disant réponses aux peurs (casque, lumière, lunettes, gilet fluo, disques etc.) ce qui contribue à fixer le système par la circulation d'argent, le maintien ou créations d'emplois et d'entreprises et par l'aliénation des esprits et servitude des corps. Un esclave ou un animal domestique qui a peur ne se rebelle pas contre son maître, la peur de perdre le peu qu'il a le rend plus craintif encore, il a plus tendance à obéir davantage à son maître, être plus manipulable. Le système l'a bien compris nous entourant tous les jours de peurs nouvelles à son profit (la peur du terrorisme est la dernière en date).

    "La peur du terrorisme"... Comment appelle-t-on un terrorisme qui ne fait pas peur ?

    On touche là à l'irrationnel, parce que si on analyse froidement la probabilité de mourir dans un attentat, elle est très nettement inférieure à celle de périr dans un accident de la route. Qui a peur en montant dans sa voiture ?

    Concernant les équipements de sécurité cyclistes, tu ne parviendras pas à me convaincre entièrement. Le casque m'a été utile au moins à deux reprises : lors d'un choc frontal contre une voiture, et à l'occasion d'une chute. Le casque était abimé dans les deux cas. Et pour les lunettes, je les ai choisies fonctionnelles, sans préoccupation esthétique (des DKT non fumées), tout simplement parce que je n'apprécie pas les insectes dans les yeux.

    Tu t'appliques tellement à refuser le système que tu en oublies parfois la réalité !

  • envoyé le 30/01/2018 15:24
    Réponse au message de Thierry GEUMEZ

    "La peur du terrorisme"... Comment appelle-t-on un terrorisme qui ne fait pas peur ?

    On touche là à l'irrationnel, parce que si on analyse froidement la probabilité de mourir dans un attentat, elle est très nettement inférieure à celle de périr dans un accident de la route. Qui a peur en montant dans sa voiture ?

    Concernant les équipements de sécurité cyclistes, tu ne parviendras pas à me convaincre entièrement. Le casque m'a été utile au moins à deux reprises : lors d'un choc frontal contre une voiture, et à l'occasion d'une chute. Le casque était abimé dans les deux cas. Et pour les lunettes, je les ai choisies fonctionnelles, sans préoccupation esthétique (des DKT non fumées), tout simplement parce que je n'apprécie pas les insectes dans les yeux.

    Tu t'appliques tellement à refuser le système que tu en oublies parfois la réalité !

    Selon Imanol ALCANTARA, si la science a pris son essor dans la Grèce antique à des fins purement spéculatives (connaître le monde), elle se donne aujourd'hui la vocation d'agir sur lui, par le biais des technologies. Or cette entreprise a pris de telles proportions qu'elle menace les cultures traditionnelles du monde entier. La maitrise technique leur permet de plier la nature à tous leurs désirs, de dévoiler la matière dans tous ses recoins (l'atome), de l'arraisonner totalement. Le philosophe soulève le danger que présente ce « projet calculatoire » : par son caractère démesuré, il rejaillit non seulement sur la nature mais sur le sujet lui-même : le propre du mécanisme qui accompagne la technique est d'expliquer toute vie, y compris la vie psychique, en partant d'éléments isolés et non pas de la cohésion du sens du vécu. A force de vouloir arraisonner le monde, de vouloir l'expliquer et le transformer toujours et partout, d'en évacuer tout mystère, Imanol s'expose à évacuer également tout sens de son existence.

    smiley innocent


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