Tour des Flandres. Le peloton WorldTour étant constitué de dix-sept équipes, les organisateurs du Tour des Flandres disposaient de huit wild-cards pour parvenir à vingt-cinq formations au départ de leur prochaine édition le dimanche 5 avril. Ils ont décidé hier d’accorder leurs invitations aux équipes belges Topsport Vlaanderen-Baloise et Wanty-Groupe Gobert, françaises Cofidis et Team Europcar, italienne Androni Giocattoli, allemande Bora-Argon 18, sud-africaine MTN-Qhubeka et néerlandaise Team Roompot. Le Tour des Flandres partira à nouveau de la Grand-Place de Bruges. Dix-neuf monts pavés se succéderont alors au cours des 264,2 kilomètres jusqu’à la conclusion à Audenarde. On cherchera alors un successeur à Fabian Cancellara, le Suisse victorieux de son troisième Ronde il y a un an.
Lampre-Merida. Mise en cause par un communiqué du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible, qui entend se faire préciser la position de Lampre-Merida quant au maintien dans ses rangs de Diego Ulissi après sa suspension de neuf mois, l’équipe italienne a réagi par la plume. « Il n’est pas acceptable que ce type de message soit communiqué ainsi, qu’en d’autres termes l’équipe soit sous observation après l’annonce du retour à la compétition de Diego Ulissi, sachant en plus que nous n’ayons jamais reçu de notification directe de la part du MPCC. Le retour à la compétition d’Ulissi se fait dans le plus strict respect de l’article 4 du règlement interne, qui ne s’applique qu’à l’embauche de nouveaux coureurs. Diego Ulissi étant déjà en contrat avec l’équipe, par conséquent cette règle ne s’applique pas à son cas. En cela nous ne comprenons pas la nécessité de clarifier notre position. »

Theo Bos. L’équipe MTN-Qhubeka a perdu hier l’un de ses sprinteurs sur les routes du Tour du Qatar. Jeté sur le bas-côté de la route au kilomètre 85, juste avant le premier sprint intermédiaire de la journée, Theo Bos a dû renoncer à poursuivre la course, de crainte de souffrir d’une fracture. Conduit à l’hôpital afin d’y subir quelques radios, l’ancien champion du monde de vitesse en est ressorti rapidement, aucune fracture n’ayant été décelée. Victime de la nervosité du peloton sur des routes cahoteuses battues par un fort vent, Theo Bos s’en est tiré avec des éraflures au coude, à la hanche et au genou droits. Certaines entailles plus profondes ont nécessité la pose de points de suture.
