Caleb Ewan. Le Tour de Langkawi est réputé pour révéler les jeunes sprinteurs. Après Andrea Guardini et Bryan Coquard, Caleb Ewan (Orica-GreenEdge) va tenter de perpétuer cette tradition cette année. Le jeune Australien fait partie de la sélection d’Orica-GreenEdge pour l’épreuve malaisienne qui débutera le 8 mars. Il s’agira d’ailleurs de sa première compétition de la saison hors du territoire australien. « L’équipe m’a choisi un calendrier de courses qui me permettra de viser quelques victoires d’étapes, explique le vice-champion du monde Espoirs. Je suis donc très enthousiaste à l’idée de participer au Tour de Langkawi, car j’aurai quelques opportunités. » Il sera épaulé par Sam Bewley, Adam Blythe, Leigh Howard et Damien Howson, sans oublier Pieter Weening, 2ème du Tour de Langkawi en 2013.
FDJ. 9ème en 2009 et 10ème en 2013, Jussi Veikkanen est sans aucun doute le coureur de l’équipe FDJ qui connaît le mieux le Tour Down Under. Le champion de Finlande sera l’un des atouts du collectif français aux antipodes. L’équipe de la loterie nationale tentera surtout de jouer les animateurs avec une formation constituée de baroudeurs comme Jérémy Roy, Cédric Pineau, Olivier Le Gac ou Arnold Jeannesson. Sachant l’épreuve australienne propice aux emballages massifs, Marc Madiot offre la possibilité à sa nouvelle pépite de faire ses débuts en WorldTour. On sera attentif au comportement de Lorenzo Manzin qui possédera en la personne de Sébastien Chavanel, d’un mentor auprès duquel il pourra apprendre les rouages du métier. Le Tour Down Under débute dans deux semaines, le 20 janvier.

Tom Boonen. En ce début du mois de janvier 2015, c’est une vieille affaire datant de mai 2013 qui resurgit. Accusés d’évasion et de fraude fiscale par le parquet de Courtrai, Tom Boonen, son manager Patrick Lefevere, et cinq autres coureurs de la formation Etixx-Quick Step, mais aussi Stijn Devolder sont renvoyés devant la justice d’après la presse belge. Les suspects devront se défendre des accusations. D’après le parquet, les cyclistes auraient été trop loin dans l’optimisation fiscale de leurs revenus et en auraient éludé une part significative. Tom Boonen et les autres coureurs impliqués avaient pourtant remboursé au fisc belge une part importante des montants en 2013.