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Bilan 2013 — Le Top 5 des nouveaux dirigeants

Publié le 26/12/2013 11:21

2013 restera comme une année de bouleversements à la tête des institutions qui régissent le sport et le cyclisme. Plus que jamais, le changement est en marche.

N°1 : Brian Cookson a l'avenir du cyclisme entre ses mains

Brian CooksonBrian Cookson | © Sirotti

Les révélations des uns, les soupçons de corruption des autres, ont fini par jeter l'opprobre sur l'Union Cycliste Internationale et décrédibiliser l'institution. La dynastie Hein Verbruggen-Pat McQuaid n'a que trop régné. Les élections à la présidence de l'UCI prévues fin septembre à Florence arrivent à point nommé. Déterminé à restaurer l'image du cyclisme et la crédibilité de la fédération internationale, le Britannique Brian Cookson, président de la fédération britannique de cyclisme depuis 1997, incarne le changement. Le 27 septembre, au terme d'un congrès interminable, il est élu à la tête de l'UCI. Il obtient 57,14 % des suffrages. Sans attendre, le nouveau président de 62 ans ouvre les premiers chantiers. Son mandat devrait être marqué par une grande réforme et la fin du WorldTour à l'horizon 2015.

N°2 : Craig Reedie nouveau patron de l'Agence Mondiale Antidopage

Les chaperons de la fédération internationaleLes chaperons de la fédération internationale | © Vélo 101

Arrivé au terme de ses deux mandats de trois ans, John Fahey transmettra au 1er janvier 2014 la présidence de l'Agence Mondiale Antidopage (AMA) à l'Ecossais Craig Reedie. Agé de 72 ans, le vice-président du Comité International Olympique (CIO), ancien joueur de badminton, était le seul candidat déclaré pour succéder à John Fahey. Son arrivée à la tête de l'AMA augure un durcissement des sanctions, lequel a été approuvé à l'unanimité par le mouvement sportif et les gouvernements du monde à l'occasion de la Conférence mondiale sur le Dopage dans le Sport organisée à Johannesburg du 12 au 15 novembre. A partir du 1er janvier 2015, tout athlète qui violera le Code Mondial Antidopage encourra une suspension de quatre ans (une Olympiade) au lieu de deux jusqu'à présent.

N°3 : deux casquettes pour David Lappartient

David Lappartient dirige désormais l'Union Européenne de CyclismeDavid Lappartient dirige désormais l'Union Européenne de Cyclisme | © FFC/Patrick Pichon

Huit jours auparavant, David Lappartient a été réélu sans surprise (86,89 % des voix) pour un second mandat de quatre ans au poste de président de la Fédération Française de Cyclisme. En ce jour de mars, le Morbihannais de 40 ans convoite un autre poste, celui de président de l'Union Européenne de Cyclisme occupé depuis quatre ans par le discret Wojciech Walkiewicz. Le fauteuil suscite la convoitise. Deux candidats sont en lice : Andreï Tchmil et donc David Lappartient. Mais le projet du Français emporte l'adhésion. Il obtient 73,91 % des suffrages et se voit investi d'une nouvelle mission. A côté de son projet national intitulé "Pour un cyclisme français conquérant", il devra œuvrer pour remettre davantage l'Union Européenne de Cyclisme sur le devant de la scène.

N°4 : Vincent Jacquet nouveau DTN

Vincent JacquetVincent Jacquet | © Vélo 101

Après le départ d'Isabelle Gautheron, appelée à d'autres responsabilités, la Fédération Française de Cyclisme recherche un nouveau Directeur Technique National. C'est finalement à Vincent Jacquet qu'est confiée la mission au début de l'été. A 44 ans, le natif de Montbéliard était jusque-là directeur du Centre national du ski nordique et de moyenne montagne de Prémanon. Ses missions précédentes et son passé de sportif (il a été rugbyman de bon niveau) lui confèrent une parfaite connaissance des institutions sportives, du management des équipes, de la définition des objectifs et de leur réalisation. Elles lui seront nécessaires pour relever les nombreux dossiers importants qui l'attendent dès sa nomination.

N°5 : Laurent Jalabert rend son tablier à Bernard Bourreau

Laurent Jalabert au poste de sélectionneur nationalLaurent Jalabert au poste de sélectionneur national | © Sirotti

Victime d'un lourd accident alors qu'il roulait sur ses routes d'entraînement, Laurent Jalabert annonce mi-avril ne plus vouloir diriger l'équipe de France. Après quatre années au poste de sélectionneur, et avant que l'anonymat ne soit levé en juin sur des prélèvements datant de 1998 et l'incriminant comme dopé à l'EPO, il rend son tablier. La fédération mettra un temps interminable à lui trouver un successeur. Ce n'est qu'à la sortie du Tour de France, fin juillet, que le nom de Bernard Bourreau est annoncé. Celui qui officiait depuis 2006 au poste de sélectionneur de l'équipe de France Espoirs lance le défi de porter aussi haut chez les pros des coureurs qu'il a menés au sommet chez les moins de 23 ans. Mais les Français ne pèseront pas sur le dénouement du Championnat du Monde de Florence.

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