Jurgen Van Den Broeck. L’histoire qui lie Jurgen Van Den Broeck (Lotto-Belisol) et le Tour de France a souvent été tumultueuse. Elle continue de l’être puisque le Belge, 4ème du Tour en 2010 et 5ème en 2012, a annoncé lors du stage de son équipe qu’il fera l’impasse sur la Grande Boucle en 2015 pour viser de nouveaux objectifs. On devrait donc retrouver le coureur sur les courses WorldTour d’une semaine où un podium semble accessible et sur la Vuelta. « Les points WorldTour sont importants pour Jurgen lui-même et pour notre équipe, signale son manager Marc Sergeant. Il a accepté de laisser tomber le Tour, mais il pourrait peut-être participer au Giro. Jurgen débutera sa saison à la Ruta del Sol, suivie par Tirreno-Adriatico et le Tour de Catalogne. Début avril, nous déciderons et nous choisirons s’il participe au Giro. »
Soufflerie. De plus en plus répandus, les tests en soufflerie sont cruciaux pour travailler les positions aérodynamiques. Aussi, la création d’un banc aérodynamique cycles à Montigny-le-Bretonneux non loin du centre national du cyclisme à Saint-Quentin-en-Yvelines est une excellente nouvelle pour l’équipe de France sur piste ! Celui-ci a été inauguré hier après-midi en présence des responsables de la FFC. « C’est un outil à la disposition des athlètes et des entraîneurs, explique le directeur technique national Vincent Jacquet. On va pouvoir travailler sur les postures et les matériaux pour aller chercher les dixièmes, les centièmes, voire les millièmes de seconde qui font la différence pour une médaille d’or. »

Brian Cookson. La décision de la commission des licences d’octroyer à Astana une place en WorldTour fait jaser. Le président de l’UCI Brian Cookson a continué de soutenir la décision auprès de nos confrères de Cyclingnews, tout en insistant sur le caractère probatoire de la décision. « La commission des licences n’a pu prendre en compte que les éléments qui sont actuellement disponibles, explique le président de la fédération internationale. D’autres semblent émerger jour après jour, en particulier venant du Comité National Olympique Italien. Nous avons demandé au CONI de recevoir une copie du rapport, mais nous ne l’avons pas encore. Il y a un certain nombre de questions importantes auxquelles l’équipe devra répondre. Comme je l’ai déjà dit, ils doivent se considérer en sursis. »