Tom Dumoulin. Que faut-il attendre cet après-midi à Richmond de la performance de Tom Dumoulin (Giant-Alpecin) ? Médaillé de bronze du chrono l’an passé et plus que jamais candidat au titre après ses démonstrations 2015 – vainqueur des contre-la-montre des Tours du Pays Basque, de Suisse et d’Espagne –, le coureur de 24 ans souffre du muscle fessier depuis dimanche et le contre-la-montre par équipes. Le problème, rapporte la presse néerlandaise, aurait empiré hier lors d’une séance d’entraînement sur son vélo de chrono. Un problème physique qui ne l’empêchera pas de se présenter au départ du Mondial cet après-midi, une minute et demie avant Tony Martin, mais qui pourrait compliquer la tâche de Tom Dumoulin deux semaines après avoir fait sensation dans le contre-la-montre de la Vuelta.
Ivan Basso. Deux mois après le diagnostic d’une tumeur au testicule qui lui a été fait et la chirurgie qui en a découlé, Ivan Basso (Tinkoff-Saxo) semble tiré d’affaire. C’est en tout cas ce qu’il est permis d’espérer alors que les dernières analyses effectuées par l’ancien lauréat du Giro ont confirmé qu’il n’aurait pas besoin de traitement supplémentaire. Pour Ivan Basso, qui avait découvert sa tumeur par hasard après une mauvaise chute, la période critique semble derrière. Reste que le champion lombard qui aura 38 ans en novembre ne s’est pas prononcé sur sa décision de poursuivre ou non sa carrière. Lui qui n’a plus couru depuis son retrait précipité du Tour de France le 13 juillet dernier est toujours sous contrat avec la Tinkoff-Saxo pour 2016.

Réforme. Le Comité Directeur de l’Union Cycliste Internationale a approuvé hier à Richmond les principes majeurs de la réforme du cyclisme sur route qui entrera en vigueur en 2017. Principale nouveauté, l’abolition du classement individuel WorldTour pour un classement mondial universel qui intégrera l’ensemble des événements, de la 1ère à la 3ème division, comme le faisait naguère le classement UCI. Le calendrier WorldTour sera quant à lui renforcé par un nombre limité de nouveaux événements. Seuls les meilleurs rejoindront la série. La 1ère division sera composée de dix-huit équipes au mieux, lesquelles bénéficieront d’une licence d’une durée de trois ans pour les saisons 2017 à 2019. Pour renforcer encore l’intégrité des équipes et les mesures antidopage, l’UCI a également développé des exigences opérationnelles internes pour les équipes, dont le respect sera obligatoire pour tous les UCI WorldTeams dès 2017. Ce cahier des charges se basera sur dix règles principales.
