Il arrête :
Frederik Willems. Victime d’une lourde chute à l’entraînement au début du mois (commotion cérébrale, fractures aux côtes et de l’omoplate), Frederik Willems sera opéré aujourd’hui de la clavicule. Mais il ne remontera plus jamais sur un vélo en compétition. La carrière du coureur de Lotto-Belisol s’arrêtera en effet sur cet accident. Non pas qu’il soit irréversible mais le Belge avait déjà pris sa décision depuis le Dauphiné. « Je ne savais évidemment pas à ce moment-là que je devrais subir une intervention qui nécessiterait deux mois de convalescence, a-t-il déclaré. Mes chances d’être à nouveau compétitif en fin de saison sont très minces mais j’ai planifié ma course d’adieux le 18 octobre à Sint-Jan-In-Eremo. » Agé de 34 ans, Frederik Willems aura gagné l’Etoile de Bessèges 2006 et les Trois Jours de La Panne 2009.
Ils prolongent :
Robert Gesink. L’équipe Belkin, qui sera reprise l’an prochain par la loterie nationale hollandaise Lotto et la société de marketing BrandLoyalty, maintiendra quelques-unes de ses valeurs dans son groupe. Alors que Bauke Mollema a choisi Trek Factory Racing et que Lars Boom s’est tourné vers Astana, Robert Gesink a lui choisi de rester fidèle à une équipe qu’il a toujours connue. Arrivé chez les pros sous les couleurs de Rabobank en 2007, le Néerlandais de 28 ans s’est engagé pour deux années supplémentaires. Le grimpeur opéré avec succès cette année de problèmes cardiaques qu’il traînait depuis plusieurs années a retrouvé sa pleine confiance. On l’a vu finir 8ème du Tour de Pologne la semaine dernière après quasiment quatre mois sans courir.

Steven Kruijswijk. Deux semaines après avoir accroché le Top 15 du Tour de France, le Néerlandais Steven Kruijswijk a lui aussi confirmé son maintien dans l’équipe Belkin pour 2015 et 2016. « J’en suis ravi, déclare-t-il. Il y a deux mois on ignorait encore si l’équipe allait continuer ou non mais heureusement tout est allé dans le bon sens et nous pouvons désormais regarder vers l’avenir. Je suis fier de rester dans cette équipe. Je m’y sens comme à la maison. J’ai de grands coéquipiers et j’aime la façon dont nous travaillons. Je connais mes coaches, ils me connaissent, la machine est bien huilée. » Blessé l’an passé, Steven Kruijswijk n’avait pas pu courir à son meilleur niveau, celui de 2011 quand il avait terminé 9ème du Giro et 3ème du Tour de Suisse. Sa récente 15ème place dans le Tour l’en a rapproché.
Il cherche un contrat :
