Bradley Wiggins. C’est un contre-la-montre hautement symbolique pour lui qu’a remporté Bradley Wiggins (Team Sky) hier au Trois Jours de La Panne. « Je pense que c’est l’un des premiers contre-la-montre que j’ai disputés en tant que professionnel en 2002 et c’est probablement mon dernier à ce niveau, a commenté le Britannique après son succès. Cette victoire était dans un coin de ma tête depuis le début de la semaine. Je la voulais vraiment. Ce chrono était un bon test. Je veux être aux côtés de Geraint Thomas dans le final du Tour des Flandres car c’est là que la différence devrait se faire. C’est un gros week-end. C’est une bonne chose d’avoir maintenant un Britannique capable de gagner le Tour des Flandres. Depuis Tom Simpson, nous n’en avions pas eu. » Tom Simpson est le seul Britannique à s’y être imposé en 1961.
Jérôme Pineau. Souffrant toujours des séquelles de sa chute sur A Travers la Flandre mercredi dernier, Jérôme Pineau (IAM Cycling) ne pourra pas se présenter à Bruges dimanche pour disputer le Tour des Flandres. Il est remplacé par Matthias Brändle dans la formation suisse. Après huit ans d’absence, le Nantais était revenu sur le Ronde l’an dernier pour épauler son ami Sylvain Chavanel. Il avait pris la 76ème place à plus de huit minutes de Fabian Cancellara. IAM Cycling doit également déplorer le forfait de Pirmin Lang pour le Tour du Pays Basque. Le Suisse souffre d’une bronchite.

Astana. Alea jacta est. Le sort en est jeté pour l’équipe Astana qui s’est présentée hier devant la Commission des Licences aux côtés de représentants de l’Union Cycliste Internationale et de l’Institut des Sciences du Sport de l’Université de Lausanne. La formation kazakhe joue gros. La Commission des Licences peut en effet lui retirer son label WorldTour, ce qui l'empêcherait d’être au départ des plus belles épreuves mondiales. La décision devrait intervenir sous dix jours. Fin février, l’UCI avait demandé à ce que sa licence lui soit retirée. La fédération s’appuyait sur le rapport de l’ISSUL qui constatait de graves anomalies dans la politique antidopage du groupe dirigé par Alexandre Vinokourov.
