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2005 en 101 brèves

Publié le 02/12/2005 11:01

2005 en 101 brèves : Paris-Nice tronqué par la neige, Jean Pitallier réélu président, les grands tours se rebellent.
2005 en 101 brèves : Paris-Nice tronqué par la neige, Jean Pitallier réélu président, les grands tours se rebellent.

La saison 2005, sur Vélo 101, ce fut plus de 2000 articles pour des milliers d'informations diffusées dans les rubriques Elites 1, Elites 2, VTT, Cyclo-cross, Piste et Cyclosport. A l'heure des bilans, nous avons retenu les 101 infos qui ont marqué l'année 2005. Jusqu'au 31 décembre, revivez l'actualité cycliste 2005 en 101 brèves.

Paris-Nice, la course au soleil... sous la neige

La 63ème édition de Paris-Nice marque une première à double titre. Elle constitue d'une part le lancement de l'UCI ProTour, ce nouveau challenge qui réunit les vingt-sept compétitions les plus prestigieuses du calendrier, et d'autre part la première épreuve sous la direction de Christian Prudhomme, appelé à remplacer progressivement Jean-Marie Leblanc à la tête du Tour de France. Plus qu'une première, un bizutage ! L'hiver perdure au coeur de la France de mars. Tout juste sortis de la capitale, les coureurs se heurtent à d'importantes chutes de neige. La nouvelle direction de Paris-Nice doit prendre des décisions. A La Châtre, les coureurs signent la feuille de départ puis s'engouffrent dans les véhicules pour effectuer au chaud les 144 premiers kilomètres. La 2ème étape de Paris-Nice, remportée par Tom Boonen, ne comptera que 47 bornes. Le départ n'est pas repoussé dans la 3ème étape mais l'arrivée est cette fois avancée. Toujours en raison de la neige, 82 kilomètres sont supprimés. Vicente Reynes s'impose après 92 kilomètres de course. Même chose dans la 4ème étape, gagnée par Fabian Cancellara, privée de 75 bornes et réduite à 108 kilomètres. En trois jours, Christian Prudhomme et son équipe ont du supprimer 301 kilomètres. Drôle de première ! Pour l'anecdote, c'est Bobby Julich qui remporte cette édition particulière de Paris-Nice.

Jean Pitallier réélu président

Six mois avant les élections à la présidence de l'Union Cycliste Internationale, c'est la Fédération Française de Cyclisme qui passe aux urnes. Le président Jean Pitallier est en fin de mandat mais il est candidat à une nouvelle présidence. A 72 ans, il est le seul à faire ouvertement acte de candidature. Il sollicite un second mandat afin de mener à bien les chantiers ouverts depuis son accession à la tête de la FFC en 2001. L'élection se déroule le 5 mars au cours d'une assemblée générale organisée au siège du Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF) à Paris. Jean Pitallier obtient 84 % des suffrages exprimés par le conseil d'administration fédéral. Il devance finalement Patrice Roy, David Lappartient, Stéphane Heulot et René Pelcat. Dans ce nouveau bureau, Thierry Cazeneuve et Jean-François Pescheux dirigent le conseil des professionnels, Christelle Reille et Aude Lefort le collège des femmes, Alain Ghiloni le collège VTT, Sylvain Duployer le collège BMX, Roger Bordeau le collège Loisir et Gérard Nicolet le collège des Médecins. La FFC compte à présent 104500 licenciés.

Les grands tours mettent des bâtons dans les roues du ProTour

2005, c'est aussi l'histoire d'une querelle sans fin entre les organisateurs des trois grands tours (ASO, RCS et Unipublic) et les réformateurs de l'Union Cycliste Internationale. Unis, les grands tours refusent d'intégrer de manière officielle le ProTour, au grand désarroi de Hein Verbruggen. Les rencontres entre chacune des parties se multiplient mais se soldent à chaque fois par un échec. Un accord a minima est trouvé pour la saison 2005. Les organisateurs s'engagent à accueillir les vingt formations du ProTour sur leurs épreuves, pour la régularité du challenge, mais refusent de se joindre au circuit. La querelle est mise en sommeil avec les premiers grands rendez-vous de l'année, mais elle surgit à nouveau au moment du Tour de France. Début juillet, le président de l'UCI donne trois semaines aux organisateurs pour adhérer à son ProTour. Les grands tours déclarent alors vouloir travailler dans le sens de l'Union Cycliste Internationale, mais en tenant compte de toutes les familles du cyclisme : les équipes, les coureurs, les organisateurs et les fédérations nationales. Début août, les organisateurs proposent un compromis. Celui de bénéficier du statut d'organisateur associé et non d'organisateur licencié. Mais d'autres points de discorde restent à régler et le conflit s'enlise. Fin 2005, tout semble toujours au point mort.

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