FLASHS

Pros

Interview d'Andy Flickinger (Bouygues Telecom)

Publié le 24/01/2006 00:05

Interview d'Andy Flickinger : "Bouygues Telecom est une vraie famille, un cercle fermé, mais ils m'ont accueilli à bras ouverts."
Interview d'Andy Flickinger : "Bouygues Telecom est une vraie famille, un cercle fermé, mais ils m'ont accueilli à bras ouverts."

Bouygues Telecom a préféré la tranquilité de l'hôtel Dolce Frégate à Saint-Cyr-sur-Mer à l'ambiance "les Bronzés" du Club Med d'Oppio, comme en 2005. Les Maures ont tout pour être accueillantes aux cyclistes. Pas trop de voitures, de belles petites bosses, pas de grosses villes à traverser, une bonne météo théoriquement. Mardi 17 janvier, il pleut sur toute la Côte d'Azur. Les coureurs sont partis pour six heures. Au bout quatre 4 heures, retour à l'hôtel et déjeuner, avant de repartir pour deux heures au milieu des vignes de Bandol. Andy Flickinger est là, en tenue, prêt à repartir. Sympa, il nous accorde quelques minutes.

Andy, comment ça se passe sous les nouvelles couleurs ?
"Très bien. Je suis tombé sur une équipe jeune, dynamique, avec de grosses ambitions et je m'adapte bien pour le moment."

Avez-vous modifié votre approche de la saison ?
"C'est plus ou moins similaire entre toutes les équipes. On a fait un stage début décembre, reprise de contact avec la route, et permettre aux nouveaux de s'adapter. Aujourd'hui, c'est un vrai stage de travail."

L'intégration à Bouygues Telecom, vous prenez ça comme une relance de votre carrière ?
"Non, je dirais plus une poursuite de la carrière. Il y a des hauts et des bas. J'ai connu les deux, c'est une poursuite de carrière."

Qu'est-ce qui a mois bien fonctionné avec Ag2r ?
"En 2005, ça a plutôt bien fonctionné. C'est en 2004 que ça a moins marché. Après, j'étais reparti sur une bonne dynamique. Je n'ai pas fait le Tour de France suite à des différends avec Vincent Lavenu, je n'en dirai pas plus."

Dans trois mois, il y aura les Championnats du Monde sur piste à Bordeaux, y serez-vous ?
"Oui, si je suis sélectionné. J'irai mais c'est la seule entorse, jusqu'au mois de novembre, où je ferai les Six Jours de Grenoble et peut-être une Coupe du Monde."

Cela va-t-il modifier votre approche de la saison ?
"Le programme est axé sur les classiques et sur la route. Les Championnats du Monde, c'est la semaine après Paris-Roubaix. C'est un souhait de ma part, donc ça s'ajoute au programme route."

On parle de la "famille du vendée U", est-ce difficile d'intégrer la famille ?
"C'est vrai que ça me faisait un petit peu peur au début. C'est une vraie famille, un cercle assez fermé. Mais bon, ils sont vraiment très accueillants. Je n'ai pas eu besoin de faire quoique ce soit, ce sont eux qui m'ont accueilli à bras ouverts."

Quel sera votre programme de début de saison ?
"Le Tour de Langkawi, puis Classic Haribo, Circuit Het Volk, Kuurne-Bruxelles-Kuurne, Tirreno-Adriatico, Milan-San Remo. Toutes les classiques en Belgique jusqu'à Paris-Roubaix."

Pour l'amateur de vin (qui est allé compléter sa cave à Bandol), on peut dire que 2006 sera un bon millésime ?
"Un grand crû, j'espère."

Propos recueillis à Saint-Cyr-sur-Mer le 17 janvier 2006.
INSCRIPTION EN LIGNE